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I. Cycloïde; II. Cténoïde; II. Ligne latérale

Sq.41% | 28 | 21% veut dire qu'il y a, dans une espèce comme lAlestes macrolepidotus C. V., figuré ici (fig. 3), au-dessus de la ligne latérale, en ligne transversale, 4 écailles plus une demie, comptée pour la moitié de l’écaille médiane du dos, 23 en ligne longitudinele de la fente operculaire à la caudale, enfin 2 plus une demie entre la ligne latérale et le milieu du ventre. Les écailles de la ligne latérale sont reconnaissables à ee qu’elles sont percées d’un petit tube (fig. 4, TT), parfois bifurqué ou arborescent en arrière. Elles constituent une ou plusieurs séries complètes ou incomplètes le long du corps. Quand il y a deux lignes latérales (Cichlidés généralement), les écailles les composant sont souvent indiquées comme par une fraction, le numérateur figurant le total des écailles percées par la ligne latérale supérieure, le dénominateur celui des écailles de la ligne latérale inférieure (Exemple : Bolti. L. lat. #).

Parfois, la ligne latérale peut manquer : on compte alors simplement les écailles en ligne longitudinale vers le milieu du corps, depuis la fente opereulaire jusqu’à l’origine de la caudale, et en ligne trans-

versale depuis le milieu du dos jusqu’à celui du ventre, et entre la 2e dorsale et l’origine de l’anale.

On se sert aussi, dans les diagnoses, du nombre des écailles qui se trouvent sur les deux faces, tout autour du pédieule eaudal (Mormyridés, Cyprinidés). On compte également souvent les rangées transversales d’écailles comprises entre la ligne latérale et la base de la ventrale (Characinidés, Cyprinidés), les rangées d’écailles sur les joues, depuis l’œil jusqu’à l’opercule (Cichlidés, Anabantidés, Mugilidés).

Il est bon de noter que, de même que les formules des rayons des nageoires, celles de l’écaillure varient, dans une certaine mesure, dans la limite d’une seule espèce. Tel individu, chez le Brycin à grandes écailles, comptera par exemple 22 écailles en ligne longitudinale, tel autre 25, 21, ou 31, en dessous de la ligne latérale. On indiquera ces variations de la façon suivante : Sq. 4% | 22-25 | 214-314, un petit tiret servant à réunir les chiffres extrêmes de la variabilité pour l’espèce envisagée.

COLORATION. — On ne fait intervenir qu’en dernier lieu les caractères tirés de la coloration ; celle-ci, en effet, change considérablement de l’animal vivant à l’animal mort, conservé dans la liqueur ou desséché ; de plus, les différences individuelles sont nombreuses et les variations sont très étendues dans une même espèce sous l'influence de l’âge, du sexe ou de la saison. Il arrive même que chez des individus de certaines espèces, les couleurs peuvent se modifier presque instantanément. La coloration ne peut done, semble-t-il, servir le plus souvent qu’à établir tout au plus des variétés.

Les pigments rouges et jaunes sont parmi les plus fugaces. Il n’en est pas ainsi de certaines taches (maculatures) noires ou foncées qui persistent longtemps après la mort, de certaines rayures longitudinales (téniatures) ou transversales (fasciatures) qui présentent une certaine régularité pour une espèce donnée et méritent de prendre place dans les descriptions. Il est intéressant de noter qu’on retrouve souvent, dans des espèces fort éloignées zoologiquement, des dispositions analogues des taches ou des raies.

Parfois les taches foncées sont entourées d’un cercle clair : elles portent alors le nom d’ocelles.

Chez les Poissons, comme chez les autres Vertébrés, d’une façon générale, le dos et les parties supérieures du corps sont toujours d’une teinte beaucoup plus foncée que le dessous de la tête et le ventre. Cela leur permet de se dissimuler plus facilement, leur corps étant éclairé par en haut et l'ombre portée assombrissant le dessous du corps.

LA RÉCOLTE ET LA CONSERVATION DES POISSONS EN VUE DE L'ÉTUDE SCIENTIFIQUE (1)

CAPTURE. — Les voyageurs qui iront en Afrique Occidentale ne sauraient trop être encouragés à rapporter des échantillons de Poissons qui constitueront de nouveaux et précieux documents sur la faune ichtyologique de cette région encore assez imparfaitement connue. S'ils veulent former des collections intéressantes pour la science, ils pourront d’abord se rendre sur les marchés indigènes, où il est possible de rencontrer parfois, parmi les Poissons comestibles exposés, des spécimens curieux. Ils devront surtout accompagner les pêcheurs dans leurs expéditions et ils recueilleront ainsi une foule de Poissons habituellement rejetés comme de trop petite taille ou impropres à la consommation ; ils auront également intactes certaines espèces vulnérantes qui n’arrivent souvent sur les marchés que privées de leurs épines ou de leurs aiguillons (Siluridés, ete.).

En ce qui concerne les moyens de capture, tous les procédés sont bons (lignes, filets, nasses, explosifs, poisons, etc.) pourvu que les animaux ne soient pas endommagés ; ils varieront suivant les lieux et les circonstances.

On s’attachera surtout à prendre de petites espèces ayant à l’état adulte de 5 à 15 centimètres de longueur ; ce sont elles, en effet, qui ont pu le plus facilement échapper jusqu'ici aux investigations des chercheurs. Les gros spécimens ont plus de chances d’avoir attiré déjà l’attention et leur transport, en tout cas, est beaucoup plus difficile.

Les voyageurs recueilleront, autant que possible, 5 ou 6 exemplaires de chaque espèce. Une dizaine d’échantillons, choisis dans toutes les tailles, est, en général, suffisante pour l’étude scientifique.

ETIQUETAGE. — Les Poissons une fois capturés, il est très important de recueillir le plus d’indications possibles sur chaque spécimen. Les étiquettes les meilleures sont en parchemin. Les étiquettes en métal s’altèrent dans l’alcool et davantage encore dans le formol, celles de papier se déchirent trop facilement. Le mieux est d’avoir des étiquettes numérotées portant le nom du collecteur, préparées à l’avance avec une œillère et un fil que l’on passe par la fente des ouïes

(1) Cf. Dr J. PerreGriN, Bull. Soc. Zool. Fr. 1908, p. 16 et Dr J. PELLEGRIN et Victor CAyLA, Zoologie appliquée en France et aux colonies, 1. vol. Paris, 1907, p. 481, H. Dunod et Pinat, éditeurs, 49, Quai des Grands Augustins.

du Poisson, qu’on fait ressortir par la bouche et que l’on noue ensuite au bout opposé. Le plus simple est de n’inserire sur l’étiquette qu’un numéro d'ordre et, à la rigueur, la localité de la récolte. L’encre et surtout le crayon s’effaçant facilement, ce numéro peut être formé en chiffres romains, à l’aide d’une paire de ciseaux, en entaillant le bord du parchemin. Pour plus de sûreté on peut attacher deux étiquettes au même individu, la seconde nouée autour de la racine de la caudale par un lien peu serré, afin de ne pas endommager l’animal.

Les numéros d'étiquettes correspondront à un journal, — dont on fera bien d’avoir un double en cas de perte de l'original, — sur lequel seront transcrites, au fur et à mesure, les observations recueillies par le voyageur.

Les renseignements strictement indispensables consistent sans doute uniquement dans l'indication de Ja région générale ou l’individu a été récolté, mais si on en a le loisir, on ne saurait rassembler trop de documents sur les circonstances de la capture, les échantillons eux-mêmes, les mœurs, les usages des espèces auxquelles ils appartiennent. On notera donc, si faire se peut, la localité précise de la récolte du spécimen ; on indiquera si celui-ci a été pris en eau saumâtre ou complètement douce, à la surface ou à une certaine profondeur ; on mentionner l’altitude de la rivière ou du lac, la température de l’eau, surtout s’il s’agit d’une source ou d’une mare de peu d’étendue.

On pourra noter aussi chez chaque individu la forme de la pupille, les principales dimensions du corps, des nageoires ou des appendices (barbillons, ete.), la coloration sur le frais, car celle-ci est appelée à disparaître plus ou moins dans la liqueur. Si l’on en a le temps, une aquarelle, faite d’après nature, pourra rendre des services.

On indiquera aussi, autant que possible, l’âge, le sexe. Parfois, les mâles ont les nageoires (dorsale et anale molles, ventrales) prolongées, filamenteuses (Characindés, Cich'idés), ou plus développées et de coloration différente (Cyprinodontidés), ou bien portent une gibbosité sur le front (Cichlidés).

Le mode de reproduction, l’époque de la fraye, les soins donnés aux alevins seront également relatés. On notera donc toutes les particularités, par exemple si les Poissons mettent au jour des petits vivants, s’ils portent leurs œufs ou leurs alevins dans leur bouche (certains Siluridés et Cichlidés) (fig. 5), ou dans une poche Frs. 5. — Tête de Tilapie sous le corps (Syngnathidés) ; s’ils construi-

couvant ses œufs dans sa : 14 , s bouche. sent des nids (Gymnarchidés, Ostéoglossidés, certains Cichlidés).

On signalera la taille maxima atteinte par l’espèce, son régime, ses habitudes, sa fréquence dans tel ou tel parage. Certains Poissons sortent plus ou moins de leur élément naturel, vont à terre sur le bord des rives (Clarias), d’autres s’enkystent dans la vase à la saison sèche (Protoptères) ; d’autres, à l’aide de leurs nageoires, volent en rasant la surface de l’eau (Pantodons) ; enfin il en est qui vivent dans des sources de température relativement élevée ou dans des eaux chargées de sels (Cichlidés). Les eaux souterraines des cavernes devront aussi être examinées avec soin, car elles peuvent parfois contenir des Poissons aveugles.

On mentionnera les noms locaux donnés aux Poissons, les idées que se font les habitants du pays sur chacun d’eux, leurs usages alimentaires ou autres, leurs propriétés nuisibles, par exemple s’ils sont vénéneux, principalement à l’époque du frai (Tétrodons), ou venimeux et capables d’inoculer un venin plus ou moins actif (certains Siluridés). Quelques formes peuvert aussi produire de l’électricité(Maloptérures).

Enfin, on vérifiera si les Poissons sont habituellement commenseaux ou parasites d’autres espèces animales, ou si, à leur tour, ils n’hébergent pas à l’extérieur ou à l’intérieur des Crustacés, des Vers, ete., qu'il faudra recueillir et conserver avec soin pour les remettre aux spécialistes. |

CONSERVATION. — Les Poissons, après la pêche, seront lavés à l’eau douce et essuyés convenablement pour les débarrasser des mucosités qui les recouvrent. Ensuite, sauf le cas de dimensions excessives, ils seront placés dans un liquide conservateur.

L'alcool est de beaucoup le liquide de choix. Son seul inconvénient est son prix relativement élevé et la facilité avec laquelle 1l peut s’évaporer dans les pays chauds. Le titre de la liqueur variera suivant la nature des spécimens. Pour les petits Poissons à peau nue, on se contentera d’abord d’une solution à 50 °/, d’alcoo! absolu dans l’eau, puis deux ou trois jours après on les placera dans une solution plus forte, mais ne dépassant pas 75 © { environ (28 à 29 degrés Cartier). Pour les Poissons écailleux et plus volumineux qui rendent une certaine quantité d’eau affaiblissant la solution, on emploiera d’abord une solution forte à 80 © /,, qu’on pourra renouveler une ou deux fois suivant les nécessités. Le titre de la solution finale sera de 70 à 75. Afin que l’alcool pénètre bien chez les spécimens de plus de 10 centimètres de long, on peut faire avec des ciseaux une petite incision médiane sur le ventre, entre les nageoires ventrales et l’anus. Si les spécimens se putréfient, ils devront être jetés immédiatement.

Le formol ou formaldéhyde offre, sans doute, l’avantage de ne pas s’évaporer beaucoup et de ne pas être embarrassant à l’aller, puisqu'un petit volume de la solution mère à 40 ° /,, que l’on trouve dans

le commerce peut donner une grande quantité de liquide conservateur ; toutefois, il présente le grave inconvénient de durcir les tissus des Poissons, particulièrement les nageoires, qui deviennent cassantes ; en outre, il décalcifie les os, les épines, les écailles ; c’est ainsi par exemple que les stries qui permettent de reconnaître entre elles les diverses espèces de Barbeaux disparaissent à peu près complètement après immersion dans le formol. Celui-ci ne devra donc être employé que comme pis aller, à défaut d'alcool, et pour les espèces de taille assez considérable. Le titre de la solution pour la conservation des Poissons est de 3 à 4 0°, de formol dans l’eau, bouillie si possible. Les manipulations sont les mêmes que pour la mise en alcool.

Les Poissons pourront aussi être conservés à sec, quand il s’agira d'individus de taille moyenne (20 à 40 centimètres) ou plus élevée, mais ce procédé n’est pas trop recommandable. L’acétate de soude, sel cristallé, est parfois conseillé, surtout dans les régions chaudes et sèches. La façon de s’en servir se rapproche de celle employée par les pêcheurs pour le salage des Morues. Les Poissons, préalablement ineisés sur le ventre et lavés, mais naturellement non dépouillés de leur tête et de leurs viscères, sont disposés dans un baquet de bois, par couches alternant avec des lits d’acétate de soude. Au bout de quelque jours, ils durcissent, se dessèchent et peuvent être placés dans des caisses de bois et transportés au loin en les garantissant des Insectes par de la naphtaline, de l’acide phénique, etc. A l’arrivée, ces Poissons, plongés dans l’eau, reprendront, au bout d’un certain temps, leurs formes et leur souplesse, et pourront alors être mis en alcool. A défaut d’acétate de soude, on se servira de sel ordinaire et l’on obtiendra encore d’assez bons résultats, mais seulement pour les animaux un peu volumineux.

Les très grands spécimens, ceux par exemple mesurant plus de 70 centimètres de longueur, devront être mis en peau. C’est une opération délicate. On incisera avec des ciseaux le ventre, de l’isthme du gosier à la nageoïire caudale, en passant sur le côté droit (par rapport au Poisson) de la nageoire ‘anale qu'il faut respecter intégralement, Ensuite, avec beaucoup de soin, on détachera avec un scalpel la peau de tous les tissus sous-jacents. On conservera toutes les nageoires et les os qui les soutiennent, la langue, les arcs branchiaux, le crâne. On enduira de savon arsenical ou de Bécœur (1) la face interne de la

(1) Le savon de Bécœur se compose de :

Savon blanc de Marseille ......... 57 parties en poids Chaux vive en poudre. ..:..2.... 15 —.

ANUS RSS MERS JP NRE 0 DB 27 — Camphre raffiné en poudre ........ (E —

On dissout le savon à chaud ; puis, en remuant, on ajoute la chaux et l'acide arsénieux et, seulement après refroidissement, le camphre. La formule de ce savon peut être complétée par 7 parties en poids de sel ‘de tartre.

peau, puis celle-ci sera bourrée avec de l’étoupe, de la filasse ou du coton et séchée au soleil. Les nageoires seront repliées contre le corps ou resteront étalées, protégées entre des bandes de papier que l’on colle à leur surface.

Les Poissons, préparés ainsi, pourront ensuite être montés et figurer dans les collections d’histoire naturelle.

EMBALLAGE ET TRANSPORT. — Les Poissons très petits, jusqu’à 6 à 8 centimètres, seront placés la tête en bas dans des tubes de verre ou tubes à Insectes, garnis de coton hydrophile à la partie supérieure et inférieure. On peut mettre plusieurs échantillons dans le même tube, à condition qu'ils ne soient pas trop pressés. Les spécimens plus volumineux seront entourés de gaze, de tulle, de mousseline, afin d'éviter les frottements. Ils seront placés dans des bocaux en grès, à fermeture à baïonnette, qui sont résistants, mais d’un poids assez considérable, ou, mieux encore, dans des bocaux en verre de n’importe quelle forme, mais bien bouchés et tenus à l’abris des chocs.

Si la collection est un peu importante, on se trouvera bien de grands récipients en fer-blanc ou en zine, par exemple de bidons à essence et de vieilles boîtes de conserves préalablement nettoyées. Les échantillons, soigneusement enveloppés, seront placés étroitement serrés les uns contre les autres. Pour empêcher tout ballottement on comblera les vides avee du coton hydrophile, de l’étoupe, de la toile, etc., imbibés de liquide conservateur. On soudera le récipient en ménageant une petite ouverture par laquelle on introduira, en quantité suffisante, la solution conservatrice. Cette ouverture sera ensuite bouchée hermétiquement, ainsi que toutes les autres fissures. Une caisse externe en bois, de dimension voulue, recevra exactement le récipient et le protègera durant le transport. L'expédition devra être faite le plus rapidement possible, les Poissons pouvant parfois se détériorer à la suite d’un contact prolongé avec des substances métalliques.

Durant le voyage, on veillera à ce que la caisse soit mise à l’abri des intempéries et on évitera avec soin qu'elle ne soit exposée à un soleil trop ardent ou à une température élevée, comme par exemple dans le voisinage des chaufferies des paquebots.

INDEX BIBLIOGRAPHIQUE DES PRINCIPALES PUBLICATIONS CONCERNANT LA PÊCHE ET LES POISSONS DE L'AFRIQUE OCCIDENTALE ET DES RÉGIONS AVOISINANTES

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BouULENGER (G.-A.). — Les Poissons du bassin du Congo, 1 vol. 582 p. Bruxelles, 1901.

— Zoology of Egypt. The Fishes of the Nile, 2 vol. 578 p.pl.I-XCVIT, . London, 1907.

— Catalogue of the Fresh-water Fishes of Africa in the British Museum (Natural History), 4 vol. London, 1909-1916. DuMériL (A.). — Reptiles et Poissons de l’Afrique Occidentale, Arch. Mus. X, 1861, p. 137-261, 2 pl.

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GRUVEL (A.) et BouyYAT. — Les pêcheries de la Côte Occidentale d’Afri-

que (côte saharienne), 1 vol. Paris, 1906.

GRUVEL (A.). — Les pêcheries des côtes du Sénégal et des rivières du Sud, 1 vol. Paris, 1908.

— L'industrie des pêches sur la Côte Occidentale d'Afrique du Cap Blanc au Cap de Bonne-Espérance, 1 vol. Paris, 1913, Larose, éditeur.

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— Missions Gruvel sur la Côte Occidentale d'Afrique (1905-1912). Poissons. Ann. Inst. Océan. 1914, t. VE, fase. IV, p. 1-160, 15 fig., pl. I-IT, Masson, éditeur, Paris.

— Les Poissons des eaux douces de l'Afrique du Nord française (Maroc, Algérie, Tunisie, Sahara), Mém. Soc. Se. Naï. Maroc, t. I, n° 2, 1er décembre 1921, p. 1-216, 96 fig., Larose, éditeur, Paris.

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CLEF BASÉE SUR DES CARACTÈRES EXTERNES PERMETTANT LA RÉPARTITION DANS LES DIFFÉRENTES FAMILLES DES POISSONS ACTUELLEMENT CONNUS DES EAUX DOUCES DE L'AFRIQUE OCCIDENTALE

I. Corps recouvert d’une peau composée de minuscules scutelles. 5 orifices branchiaux de chaque côté de la face ventrale. Corps assez allongé. Museau prolongé en un bec aplati, } ; 8 } g portant latéralement des dents. Pectorales et ventrales présentes. 2 dorsales ; pas d’anale......... I. PRISTIDÉS, p. 31.

II. Corps recouvert d’écailles rhomboïdales, osseuses, brillantes. 1 seul orifice branchial large, de chaque côté.

Corps allongé ou très allongé. Des épines bicuspides détachées en avant de la dorsale, soutenant une membrane molle, contenant 1 ou plusieurs rayons articulés ; dorsale molle continue avec la caudale. Pectorales avec un pédicule écailleux. Ventrales reculées ou absentes. Anale courte, très rapprochée de la caudale.. II. POLYPTÉRIDÉS, p. 88.

III. Corps recouvert d’écailles minces, arrondies. 1 seul orifice branchial étroit de chaque côté. Pectorales et ventrales styliformes.

Corps assez allongé. Dorsale et anale, sans rayons durs, unies à la caudale qui se termine en pointe. Ventrales reculées en arrière. Orifice anal latéral.. III. LEPIDOSIRÉNIDÉS, p. 89.

IV. Corps recouvert d’écailles, minces, arrondies. 1 seul orifice branchial de chaque côté. Pectorales et ventrales (quand elles existent) à

rayons divergents, plus ou moins disposées comme les touches d’un éventail.

A. Pas d’épines multiples (tout au plus un rayon ossifié) à la dorsale unique ou à l’anale.

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