Diagramma macrolepis Boulenger
Diagramma macrolepis BouLENGER, Ann. Mus. Congo, Zool. I, 1899, p. 50, pl. XXVI et Cat. Fr. Fish. Africa, ITT, 1915, p. 129, fig. 94.
La hauteur du corps est comprise 2 fois 1 /5 à 2 fois 2 /5 dans la longueur, la longueur de la tête 3 fois 1 /5 à 3 fois 1 /2. Le profil supérieur de la tête est un peu recourbé. Le museau égale l’espace interorbitaire et le diamètre de l’œil, qui est contenu 3 à 4 fois dans la longueur de la tête. Le maxillaire s’étend jusqu’au dessous du bord antérieur de l’œù ou presque. Les lèvres sont épaisses. Au menton, existent 4 fossettes ou pores. Les dents sont petites. Le bord postérieur du préopercule est fortement denticulé. Il y à 2 pointes mousses à l’opercule. Le museau est nu, mais le reste de la tête écailleux. On compte 18 branchiospines, assez longues, en bas du 17 are. Les épines de la dorsale sont fortes, croissantes jusqu’à la 5€, qui est la plus longue,
fait de la 1 /2 aux 2 /3 de la longueur de la tête et égale les plus longs rayons mous. La 2€ épine anale, la plus longue, est très forte et égale la 5e dorsale. La pectorale, obtusément pointue, fait des 2 /3 aux 3 /4 de la longueur de la tête. La ventrale est à peine plus lorgue. Le pédieule caudal est un peu plus long que haut. La caudale est arrondie.
La coloration est brunâtre, le ventre et le dessous de la tête de teinte plus claire.
D. XIV 16 ; A. III 6-7 ; Sq. 7-8 | 55-60 | 18-23.
Longueur totale : 400 millimètres.
Le Diagramme à grandes écailies a été décrit d’après un spécimen du Bas-Congo. Il remonte jusqu’au Sénégal. Il ne semble pas rare dans les lagunes de la côte d'Ivoire, d’où M. Gruvel et M. Bret l’ont rapporté au Muséum.