Eleotris (Culius) vittata A. Duméril
Eleotris maculata ne BLocx) A. DumÉrix, Arch. Mus. X, 1860, p. 248, DEREXE fie 3
Eleotris vittata À. Don t. c. p. 249, pl. XXI, fig. 4 ; BOULENGER, Cat. Fr. Fish. Africa, IV, 1916, p. 18, fig. 12 ; FowLeR, Pr. U. S. Nat. Mus. 56, 1919, p. 287.
Le corps est faiblement comprimé ; sa hauteur est contenue 8 fois 2 /3 à 4 fois 2 /3 dans la longueur, la longueur de la tête 2 fois 8 /5 à 8 fois. La tête est plus longue que large, écailleuse en dessus à partir de l’espace interorbitaire. fl yaun sillon de cha aque côté, en arrière
de l’œil. La joue est presque nue, l’opercule plus ou moins écailleux. Le museau est large, arrondi, environ aussi long que l’œil ; le diamètre de celui-ci est contenu 5 (jeune) à 8 fois dans la longueur de la tête, 1 fois 1 /4 à 2 fois 1 /3 dans l’espace interorbitaire. La mâchoire inférieure est proéminente. Le maxillaire s’étend parfois jusqu’au-dessous du bord postérieur de l’œil. Il n’y a pas de canines, mais une épine dirigée en avant à l’angle du préopercule (Culius). Les écailles, non denticulées sur la nuque, sont ciliées sur le corps ; on en compte 15 à 17 entre la 2€ dorsale et l’anale. Les 2 dorsales sont très rapprochées ; les plus longs rayons mous mesurent de la 1/2 aux 3/5 de la longueur de la tête. L’anale commence un peu en arrière de la 2€ dorsale. La pectorale, arrondie, plus longue que la ventrale, fait des 2 /3 aux 4/5 de la longueur de la tête. Le pédicule caudal est 1 fois 2 /3 à 2 fois aussi long que haut. La caudale est arrondie, subacuminée.
La teinte est brun rougeâtre en dessus, avec des marques foncées ; il existe parfois une bande latérale noire ; les nageoires sont jaunes, avec des lignes transversales de points noirs.
D. VI |17-8 ; A. I 7-9 ; L. long. 40-50.
Longueur totale : 220 millimètres.
L’Eléotris à bande latérale se rencontre depuis le Sénégal jusqu’au Congo et à l’Angola.
GOBIUS Artédi 1792
Corps assez allongé, subeylindrique ou plus ou moins comprimé, recouvert d’écailles eyeloïdes ou cténoïdes. Des dents coniques, avec parfois des canines recourbées. Souvent des pores sur la tête ; ligne latérale absente ou rudimentaire. 2 dorsales, la première avec 5 à 9 épines flexibles, la seconde avec un rayon simple et 7 à 28 branchus. Anale semblable à la 2€ dorsale. Pectorales à base non particulièrement musculeuse. Ventrales unies, formant un disque, non attaché
au Corps.
Sur les 22 espèces de ce genre cosmopolite connues dans les eaux douces africaines, 7 se rencontrent en Afrique Occidentale. Il est probable que quelques autres formes à habitat semi-marin pourront encore être ajoutées à celles signalées ici.
Les Gobies, souvent comparés aux Goujons, bien qu’appartenant à un tout autre groupe, sont généralement assez appréciés au point de vue alimentaire, malgré leur taille exiguë :
RSR LC EE
I. Corps non ou faiblement comprimé. Caudale pas plus longue que la tête. A. Pectorale sans rayons supérieurs en forme de fils. 4. 17e dorsale à 6 rayons simples ; 22 à 1 rayon simple et 8 branchus. Ecailles. Ligne longitudinale : 26-27........ 1. G. Thomasi.