ET
12 branchus, commence en avant de la ventrale; elle est située à égale distance de l’œil et de la racine de la caudale; sa plus grande hauteur, en avant, égale presque la longueur de la tête. La dorsale adipeuse, très petite, est située immédiatement en arrière de l’anale; sa distance de la dorsale rayonnée égale à peu près 1 1/2 fois la longueur de la base de celle-ci. La nageoire anale, à 10 rayons, dont 7 branchus, est plus rapprochée de la caudale que de la base de la ventrale. La nageoire caudale est fourchue, à lobes pointus. La longueur du pédicule caudal égale sa hauteur. 33 à 36 écailles en série longitudinale, en série transversale, 4 entre la ligne latérale et l’appendice écailleux à la base de la ventrale. La ligne latérale est parfois réduite à quelques écailles. |
Brun olive en dessus, jaunâtre en dessous; une bande noire, souvent bordée d’un mince liseré argenté, s'étend de chaque côté du corps, de l'œil aux rayons médians de la caudale ; une tache noirâtre couvre l'extrémité des premiers rayons de la dorsale.
Longueur totale : 62 millimètres.
Cette espèce a été découverte au Gabon; des individus d’Assinie (Côte d'Or) y ont été rapportés par Sauvage; enfin Vaillant l’a signalée dans l’Ubangi (coll. Dybowski).
131NEOLEBESS:
STEINDACHNER, Notes Leyd. Mus. XVI, 1894, p. 78.
Bouche petite, armée de deux séries de petites dents, les externes bicuspides, les internes coniques; pas de dents sur le maxillaire. Joue couverte par les sous-orbitaires : narines près de l'œil, très rapprochées, séparées par une papille valvulaire. Membrane branchiostège non soudée à l’isthme. Corps comprimé. Ecailles assez grandes, striées concentriquement, à bord fortement cilié; ligne latérale absente. Nageoire dorsale à 10 à 12 rayons, située au-dessus des ventrales. Anale à 8 à 10 rayons. Nageoire adipeuse très petite.
Une grande fontanelle entre les pariétaux.
Le nom bien mal choisi de Neolebias (1) a été créé par Stein-
(1) Lebias est le nom par lequel Cuvier désignait les poissons nommés Cyprinodon par Lacépède
184 CHARACINIDÆ
dachner pour un petit poisson de 2 centimètres de long qu'il a cru devoir rapporter à la famille de Cyprinodontides. La petite taille, l'absencefde dorsale adipeuse (?) et de la ligne latérale sont probable-
ment les motifs qui l’ont porté à établir ce rapprochement, auquel la .
conformation de la tête s'oppose absolument. Neolebias est réellement voisin de Nannæthiops et doit être considéré comme type ultra-nain de la famille des Characinidæ,
Neolebias unifasciatus (1), l'espèce type du genre, provient de Liberia. Une seconde espèce a été trouvée au Congo.