‹ Les poissons du basin du CongoChapitre 189 sur 463 · NANNOCHARAX · texte numérisé non relu

NANNOCHARAX

Günrner, Ann. & Mag. N. H. (3) XX, 1867, p. 112.

Bouche très petite, garnie d’une seule série de petites dents échancrées ; pas de dents sur le maxillaire. Joue couverte par les sous-orbitaires; narines très rapprochées, près de l'œil, séparées par une papille valvulaire. Ouïes libres sur les côtés seulement. Corps cylindrique ou faiblement comprimé. Écailles petites, à bord libre fortement cilié; ligne latérale complète, à tubes droits, suivant le milieu du corps; un appendice écailleux à la base de la ventrale. Dorsale à 12 ou 13 rayons, située au-dessus des ventrales. Anale à 10 ou 11 rayons Nageoire adipeuse courte, bien développée.

Une fontanelle étroite entre les pariétaux. Vertèbres au nombre de 43 (21 - 22) chez N. elongatus.

Outre une du Nil (N. niloticus, Joannis), ce genre comprend deux espèces représentées au Congo

En décrivant ce genre en 1867, son fondateur s’est mépris sur la position systématique qu’il convenait de lui assigner. Il n’y avait pas lieu de créer le groupe Nannocharacina ; encore moins ide le placer entre les Anostomatina et les Tetragonopterina. Le nombre de rayons à la nageoïire dorsale n’a pas l'importance taxonomique qui lui a été attribuée, et nous le voyons descendre à 16 chez Distichodus. Nannocharax n'est autre qu’un Distichodus nain, dont le corps s’est étiré, la bouche s’est réduite et le nombre des rayonsjà la dorsale est tombé à 12 ou 13.

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