‹ Les poissons du basin du CongoChapitre 253 sur 463 · PARAILIA · texte numérisé non relu

PARAILIA

BouLENGEr, Ann. Mus. Congo, Zool. I, P. 105 (1899).

Corps allongé, fortement comprimé; pas de nageoire dorsale ni d’adipeuse ; nageoire anale très allongée, s’étendant depuis les ventrales jusqu’à la caudale. Nageoires pectorales à premier rayon épineux. Ventrales très petites, à 6 rayons. Une seule rangée de très petites dents aux mâchoires, Pas de dents au palais. Yeux grands, à bords libres, situés au niveau de la bouche, derrière les commissures des mâchoires. Narines très rapprochées. Quatre paires de barbillons : nasal, maxillaire, deux mandibulaires. Membrane des ouïes complètement libre.

Ce genre se rapproche de Si/uranodon, Blkr., du Nil, dont il diffère par la présence de dents aux mâchoires et par l’absence de la nageoire dorsale, et de Aïlia, Gray, de l'Inde et de l'Afrique orientale, dont il diffère par l’absence de dents vomériennes et de nageoire adipeuse, ainsi que par la forme de la vessie natatoire. Celle-ci, quoique petite, est libre, comme chez Eutropius, Schilbe et Siluranodon, et se distingue sous la peau derrière l’opercule, sans toutefois permettre le

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passage de la lumière. Chez Ailia (1), au contraire, la vessie natatoire est un tube transversal en croissant, en partie emprisonné dans un cylindre osseux formé par les apophyses transverses des vertèbres antérieures ankylosées. Le squelette de Parailia congica ressemble à celui de Eutropius, mais les fontanelles du crâne sont plus grandes et le nombre des vertèbres est de 54 : 5 ankylosées, 5 précaudales libres, 44 caudales.

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