Bouche terminale ou subinfère
Une large bande de dents tricuspides; une série
de dents coniques fortement différenciées sur les
cotésidu prémanillure MM NC". 115. .Simochromis, Blgr. Une bande étroite ou plus ou moins large de
dents, dont les externes sont toutes, ou pour la
plupart, bi- ou tricuspides. . . . . . . . 16. Tilapia, A. Smith.
396 CICHLIDÆ
Une large bande de dents bi- ou tricuspides à couronnes courbées en dedans UML 17 MPetrochromers, BIpr: Deux séries de dents tricuspides et une paire de dents plus grandes, tronquées, en forme d'incisives, à la symphyse*. CM OT 10 MS /eatocranus, (Biel:
2. Bouche franchement infère, transversale . 19. Asprotilapia, Blsr.
IV. Dents grandes, à couronne comprimée, dressées ou recourbées.
Dents en forme de rames, à couronne carrément
tronquée, en rangées obliques de deux ou trois. 20. Eretmodus, Blgr. Dents spatulées, en série unique . . . . : . 21. Spathodus, Bler. Dents renflées à la base, en série unique . . . 22. Perissodus, Blgr. Dents recourbées, très serrées, en série unique . 23. Xenochromis, Blgr. Dents recourbées, peu nombreuses, espacées, en
SÉTIC NIMES ele 0.1 2a 0 Plecodus 2 Bler:
L'OPANPROTOGUS:
ScHiLTHUIS, Tijdschr. Nederl. Dierk. Ver. (2) III, 1891, p. 85; BouLencG. Proc. Zool. Soc. 1898, p. 134.
Une bande de très petites dents coniques à chaque màchoire, précédée de quelques canines plus ou moins grandes. Maxillaire exposé à l'extrémité. Corps plus ou moins allongé, parfois court; écailles cténoïdes; deux lignes latérales. 16 à 21 épines à la nageoire dorsale, 4 à 10 à l’anale.
La crête occipitale est prolongée sur les frontaux jusqu’à l’échancrure qui s'étend jusqu’au milieu de la région interorbitaire ; une crête pariétale faible existe chez L. modestus et manque chez L. congolensis. Les côtes sont insérées sur les apophyses transverses, à une distance des centres de plus en plus considérable à mesure qu'elles avancent vers la région caudale. L. congolensis a 31 vertèbres (15416), L. modestus 35 (17 18).
Ce genre, établi il y a peu d’années pour un petit poisson découvert au Stanley-Pool, renferme aujourd'hui treize espèces. C’est le Tanganika qui à fourni le plus fort contingent, car de ces treize espèces onze proviennent de ce lac si riche en poissons de-la famille des Cichlidæ.
Dès 1886, le nom de Acanthochromis, Vaillant (Rev. Sci. XXITI, IT, p. 18) avait été proposé pour l'espèce décrite depuis sous le nom
LAMPROLOGUS 307
de Lamprologus congolensis, ainsi que pour une espèce du genre Anabas, À. maculatus, Thomin. (1); mais l'absence d’une définition
suffisante ne permet pas de prendre ce nom en considération.
Synopsis des espèces.