PSEUDOPLESIOPS NUDICEPS
BouLeENG. 1. c. p.122, pl. XLIV, fig. 6.
gueur totale, la longueur de la tête 3 à 3 1/4 fois. Le museau, un peu plus long que l'œil, descend en forte courbe; le diamètre de l’œil est compris 3 1/3 à 3 1/2 fois dans la longueur de la tête et excède un peu la largeur interoculaire; le maxillaire s'étend jusqu’au-dessous du bord antérieur de l’œil; les dents, petites et coniques, forment 3 ou 4 rangées, celles de la rangée externe beaucoup plus grandes que les autres; la tête est entièrement dépourvue d'écailles. Les branchiospines sont courtes, au nombre de o ou 10 à la partie inférieure du premier arceau. La nageoire dorsale comprend 18 ou 19 épines et 8rayons mous; les épines croissent en longueur jusqu’à la dernière, qui mesure
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la moitié de la longueur de la tête; la partie molle est pointue et prolongée en filament, le plus long rayon mesurant au moins les 2/3 de la longueur de la tête. La nageoire pectorale est arrondie et mesure les 2/3 de la longueur de la tête. La nageoire ventrale est prolongée en filament mais n’atteint pas l’origine de l’anale. Celle-ci se compose de 3 épines et de 7 rayons mous; la 3me épine est plus forte et plus longue que la dernière épine de la dorsale; la partie molle est prolongée en filament comme la dorsale. La nageoire caudale est arrondie, un peu pointue, les rayons médians étant les plus longs. Le pédicule caudal est un peu plus haut que long. Les écailles, dépourvues de denticulations marginales, sont au nombre de 28 ou 29 en série lon:gitudinale, de 18 ou 19 en série transversale; la ligne latérale, formée de longs. tubes occupant toute la longueur d’une écaille, consiste en 2 séries; la supérieure, comprenant 12 à 14 écailles, commence comme de coutume derrière l’opercule et remonte brusquement pour atteindre le haut du dos, la série d’écailles qu'elle perce étant contiguë à la nageoïre dorsale; la seconde série, comprenant 4 à 7 écailles, occupe le milieu de la face latérale de la queue, depuis les derniers rayons de la dorsale jusqu’à la caudale.
Brun olivâtre pâle en dessus, blanc en dessous; parfois une grande tache violette de chaque côté du corps; les nageoires dorsale et anale sont bordées de noirâtre. Chez le plus grand exemplaire la dorsale molle, l’anale et la caudale portent de petites taches brunes formant des séries transversales ; ces taches sont absentes chez les autres exemplaires, qui portent par contre une ligne noirâtre longitudinale en dedans du bord supérieur de la dorsale molle et de la caudale.
Quatre exemplaires font partie de la collection Delhez. Le plus grand provient de Kutu {lac Léopold IT). Nom indigène : Mokiki. Les trois autres proviennent de Dolo (Stanley-Pool). Nom indigène : 7'umbambachi. :
Pelmatochromis dimidiatus, Pellegrin, Bull. Mus. Paris, 1900, p. 99, de l'Ubangi, dont j'ai examiné le type au Muséum de Paris, me semble ne constituer qu’une variété de coloration de Pseudoplesiops nudiceps, variété caractérisée par la présence d’une bande latérale foncée, s'étendant à partir de l’œil jusqu’à la nageoire caudale.
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