‹ Les Polynésiens: leur origine, leurs migrations, leur langageChapitre 20 sur 79 · MYTHOLOGIE · texte numérisé non relu

MYTHOLOGIE

Les conuaissances acquises jusqu'à préseat sur la mythologie de ce peuple singulier sont très imparfaites ; et comme les vieillards qui en conservaient le souvenir vont disparaître rapidement, il est à croire que beaucoup de traditions ont disparu de même. La génération actuelle est indifférente aux traditions du passé. L*esprit est aujourd'hui trop occupé de sujets qui sont le résultat du contact européeD, pour qu'il conserve ces longues kyrielles de noms et de rites autrement que dans le langage ; cela est la cause de beaucoup de difficulté dans la recherche des mots qui depuis longtemps sont tombés en désuétude.

A proprement dire, les indigènes n*ont aucune connaissance d un être suprême. Ils ont une multitude de dieux, et ceux-ci passent pour avoir été les pères de tout ce qui existe ; ces dieux sont tellement unis aux esprits de leurs ancêtres dont l'adoration fait largement partie de leur ro* ligion qu'il est fort difficile de distinguer les uns des autres. De fait, leurs traditions sur la création remontent bien loin avant les dieux eux-mêmes. Ils commencent au néant qui produisit quelque chose, puis davantage, et créa la puissance de croître. L'esprit étant plus subtil que la matière, fut créé le premier, et la pensée étant regardée comme supérieure i l'esprit, le commencement date de sa naissance.

On aperçoit dans leurs traditions une idée qui indique un état beaucoup plus avancé que l'état actuel. Leurs idées, sous beaucoup de rapports, ne sont pas si puériles que celles mêmes des plus anciennes nations païennes, et sans la lumière de l'inspiration, nous ne pourrions pas supposer qu'ils ont été plus avancés qu'ils ne le sont.

(1) Trad. deTajlor, p. 13.

LES POLYNisIENS, 2SI

Premiire période.

La première époque peut être appelée Tépoque 4e la pensée :

c De la conception, l'accroissement ;

< De Taccroissement, la pensée ; c De la pensée, le souvenir ;

« Du souvenir, le sentiment intérieur ; c Du sentiment intérieur, le désir. >

Seconde période.

Ul seconde période est celle de la nuit :

c La parole devint utile ;

c Elle s'unit à la faible lueur ;

c Elle produisit la nuit ;

c La grande nuit, la longue nuit ;

« La nuit la plus basse, la nuit la plus haute ;

c La nuit épaisse, pour être sentie ;

€ La nuit pour être touchée ;

c La nuit pour ne pas être vue ;

c La nuit de la mort.

c Pendant ces périodes il n'y avait pas de lumière ;

c La monde n*avait pas d*yeux. >

Troisième période.

La troisième période est celle du jour :

« Du néant, le commencement ;

c Du néant, Taccroissement ;

« Du néant, Tabondance ;

« Le pouvoir de croître ;

c Le souffle vivant.

« Celui-ci B*uuit au vide, et produisit :

< L*atmospbire qui est au-dessus de nous ;

% L'atmosphère qui flotte au-dessus de la terre ; « La grand firmament au-dessus de nous p*unit à la premièfe aube ;

« Et produisit la lune ;

f L'atmosphère au-dessus de nouSi 8*miit à la chiUeur }

c Et de là naquit le soleil ;

c Us furent lancés en haut comme les yeux du ciel ;

€ Alors les cieux devinrent clairs ;

c La première aube, le premier jour,

c Le milieu du jour,

c La flamme du jour du ciel.

Quatrième période.

€ Le ciel au-dessus de nous 8*unit à Hawahiki ;

c Et produisit la terre : Taporapora,Tauwarenikau, Kukuparu, Wawau-atea, Wiwhî-te-rangiora. »

Ce sont les noms des terres où Iles qu*on suppose avoir été les premières créées ; Hawahiki est Tîle d^où ils vinrent dans le principe, et elle est regardée comme le berceau d leur race.

Cinquième période.

€ La terre étant formée, alors les dieux furent créés : Ru-ou«hoko, Ruatupu, Ruatawiti, Ruakaipo, etc. »

Sixième période.

€ Les hommes furent produits :

Ngae, Ngaenui, Ngaeroa, Ngaetuturi, Ngapepeke.

Tatiti, Ruatapu, Toe, Raura-tama-rakei-ora. >

Il y avait deux grands ordres de dieux. Les premiers et les plus anciens étaient les dieux de la nuit, parce que la nuit avait précédé le jour ; venaient ensuite les dieux du jour.

Le dieu supérieur des premiers était Hine-nui-te-po, la grand^mère de la nuit, la grand*mère de tout le reste. Les père et mère des derniers étaient Rangi et Papa ou le ciel et la terre. On croyait généralement que le ciel était un corps opaque et solide tendu sur la terre qui était plate comme planche. Papa, la terre, signifie plat comme une planche.

Il y avait dix ou onze cieux ; le plus bas était séparé de la terre par une substance transparente, solide comme de la glace ou du cristal, il était dessous ou près de la terre,qu*OD croyait le soleil et la lune passer. Le grand réservoir de la pluie était au-dessus, et c*est au-delà que se trouvait la demeure des vents.

Chaque ciel était distinct : le plus bas était la demeure de la pluie ;le suivant, des esprits ; le troisième, des vents; 1^

latrième, de la lumière. Le plus haut de tous était le plus lorieuz, et c'est pourquoi il était la demeure des dieux. Le ciel avec son pavé solide reposant sur la terre, la rendt stérile : quelques arbrisseaux insignifiants et seulement » plantes rampantes pouvaient croître à sa suface.

La peau de la terre, ou la couverture, était le tutu ;

Sa couverture était le wehe-wehe ;

Sa couverture était la ronce ;

Sa couverture était Tortie ;

Il ne faut pas s'affliger de ce que la terre est couverte eau ;

Il ne faut pas se lamenter de la longueur du temps ;

Le règne de l'océan finira ;

La surface de Tocéan deviendre raboteuse, par les terres ni 6*7 élèveront;

Par les montagnes qui naîtront ;

En entourant la mer comme une ceinture.

Oui, comme une ceinture autour de la mer.

Tu seras brisée, ô Terre.

Ne te lamente pas.

Oui toi, môme toi ;

Car ce serait te plaindre de ton amour ;

Ce serait te plaindre d*avoir couvert la surface d*eau.

Ce serait te plaindre de la durée du temps. > Les descendants de Rangi et de Papa furent d'abord les amanit qui vinrent de la face des cieux, car ce sont des lantes exigeant la chaleur.

Après vint la racine de fougère qui sortit du dos de Rangi, H sa robuste nature, ce qui fait qu^on la rencontre sur les >llines froides, sans qu'elle ait besoin de soleil pour croître. Le premier être vivant créé fut Tane, d'où proviennent les rbres et les oiseaux : on ne paraît pas savoir s'il était un iaa. un homme, ou un arbre ; on l'appelle également Tane- [ahata.

Le second fut Tiki, d'où vient l'homme ; Marikoriko ou le réposcule (l) était le nom de sa femme, la première femme 'était pas née, mais avait été faite avec de la terre, par

'1) Ma^ blanc, net, propre ; rikoriko, sombre, crépuscule.

270 LSS POLYNESIENS.

Arohi-it)hi, (1) ou la chaleur frissoilDantd du soleil et de Fécho.

La fille de Tiki et de Marikoiiko était appelée KauataUu

Le troisième fils de Ran^i et de Papa fut Tutengatiahan, e grand auteur dU mal.

Le quatrième fut Tahù« l'auteut dé tout le bien, de tout ce qui est bon. Tahu est le notn donné au mari, et doit avoir quelque rapport figuré au mariage.

Le cinquième fut Tawiri-matea, le père des vents ;

Le dernier fut Tangaroa, le père de tous les poissons, et le grand dieu de TOcéan. A Tonga ce dieu est regardé comme le créateur de toutes choses ; là il est appelé Tangaloa. Il est considéré de même à Tahiti, où il est connu sous le nom de Taaroa ; à Haivaii, il est appelé Tanaroa.

Orongo, une des plus anciennes divinités d'Hawaii était adoré sous le nom d*Orono ; Gook, à son arrivée au Sandwich, fut pris pour ce dieu, et il se laissa traiter comme tel par les insulaires, et même faire des sacrifices, qui causèrent fortuitement sa mort.

Tane et Tiki (2) étaient aussi connus à Tahiti, le dernier sous le nom de Tii ; de même que Ru et Hine-nui*te-po, ou la grand*mère de la nuit, le sein de la nature. On y avait la même opinion sur le caractère méchant des Atua-potiki, ou fils de Dieu, qui étaient appelés Hotua-pou, et supposés se plaire à faire du mal.

On rapporte que les descendants de Papa et de Ratigi se réunirent bientôt en conseil, pour décider ce qu'il convenait de faire à leurs parents pour que la terre devînt fertile ; car, ainsi que la tradition le rapporte, pendant une fort longue période, depuis la première nuit jusqu'à la dixième nuit, à la centième nuit, à lamillième nuit, tout était dans les ténèbres: le ciel épais et opaque couvrant la terre et larendant stérile. En vain tâchait-elle d'obtenir des descendants daiis la ressemblance de la nuit ou du jour. Alors ils examinèrent ce

(1) Arohi'rohif tourner en rond» être étourdi.

(2) Une petite imag6 d^hommei taillée dans le jade vert et portée âo cou, est appelée Tiki.

qn'il fiillait faire pour Rangi et Papa : « Les tuerons-nous, ou les séparerons-Dous. « Tumata-Uenga qui doit être le même que Tutenganahau dit : « Oui, tuons-les. » Tane-Mahuta: « Non, nullement séparons-les plutôt. Faisons que l'un soit placé en haut et que Tautre reste dessous ; faisons que Tun reste loin de nous comme un étranger ; faisons que Tantre soit près comme un père ou une mère pour nous. » Tous acceptèrent ce conseil ; un seul était fortement opposé à leur séparation ; cinq décidèrent qu'ils seraient séparés ; on seul les aimait (1).

Tutenganahau eut la cruauté de couper les liens qui les imi>8aient. Alors le premier saisit Papa mais ne réussit pas; le second se saisit d'elle à son tour, mais sans plus de succès ; le troisième fit de même ; le quatrième, le cinquième, et lui seul réussit. Hélas pour Rangi et Papa ! hélas pour la puissance de Tane-Mahuta ! ce fut à lui que fut réservé le soulèyement : il plaça sa tète en bas, et éleva ses genoux en haut. Iléleva complètement Rangi; il abaissa complètement Papa ; aussi il les écarta; la nuit devint distincte ; le jour aussi devint distinct.

Tawhiri-Matea eut une bonne pensée pour sa mère, et il Toulait combattre son plus jeune frère ; véritablement c^était le désir de Ranginui; mais Tawhiri-Matea apprit son éleva-* tion.

11 fit alors souffler les vents entre la terre et le ciel. La brise fraîche fouetta sa surface. Il mit sa bouche sur celle de Tane- Mahuta et les vents agitèrent ses branches et le déracinèrent (2) . 11 fit la guerre à Tan garoa et souleva de grosses vagues à sa surface. Mais Tane acheva son ouvrage en prenant de hauts arbres pour tenir le ciel élevé.

L'élévation et le maintien élevé des cieux fut le premier et grand ouvrage de Tane. Ensuite vint la production de ses

(1) La même tradition de Tunion du ciel et de la terre etifttalt auSÉl à Tahiti : mais ils furent seulement séparés par une plante, le Teve [Dracontium polyphjrllum)^ jusqu'à ce que le dieu Eu éle?àt le cidi

(t) Tane-Mahuta est re|irésenté comme un arbre dont la téta est en bas el les racines en l*air ; on croyait que ces arbres anciennement coassaient de la sorte.

272 LES POLTNéSISNSI.

enfants, les arbres dont il était le père, et celle des oiseaax, dont il est également le père.

Tane avait six noms ; chacun d*eax était Temblème de sa puissance :

TANE-TUTURi, € le courbé » (de ce qu*il fit en haussant le ciel . )

TANE-PAPERi, € Tarc plié > (quand ses pieds soulevaient le ciel. )

TANE-uETiKA, € droit comme un arbre. *»

TANE-UEKA, < fort comme un arbre. »

TANE-TE-wAioRA, « celui qui ouvre la fontaine de vie. >

TANE-Nui-A-RANGi, € le graud Tane qui soulève les cieux. »

En outre, il est appelé TANE*BiAHUTA.

Le dernier grand ouvrage qu*on lui attribue est la création de la fontaine de vie, dans le but de perpétuer Texistence du soleil et de la lune ; on pense que celle-ci, quand elle décline, s'y rend et qu*après s'y être baignée en sort avec une existence nouvelle : d'où le dicton : < rhomme meurt, et on ne le voit plus ; mais la lune meurt, et en se plongeant dans la fontaine de vie, elle revient à la vie.»

Tane est aussi le père des oiseaux qui volent de nuit, comme de ceux qui volent le jour : d'où le proverbe : Ko te mor nu huna à Tane. « L'oiseau caché de Tane, l'oiseau de Tane qui se cache. » Il s'applique à une personne qui arrive quand il fait noir ou qui se trouve quelque part sans qu'on 1^ sache.

Généalogie de Vhomme (1) .

Au commencement du temps existait Te-po, < la nuit on les ténèbres. »

Dans les générations suivantes, Te-po devint Te-ao, « 1^ clarté. »

Te-ao-tu-roa, « la lumière s'étendant au loin ; »

(1) Shortland, p. 55.

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Te ao*mBnLm&, > ift icmisK s^azsb :::. .r

Te-kore, < le néion : «

Te-kore-te-irhhriiifc. « i* TffHm ir r

Te-kore-te-iawfia. • k neam. it ts:;

Te-kor6-te-tainKn&. - k ii«m li^lizircr: fi.

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Maku. • llmmidité. -

Maku dormit avec MLbhnrBm^'tL^L dair : • leur posiéritt in: Karrr^ • fecH

Rangi dormît avec PapKiiuiim£L • due, la terre. >

Leurs enfiuils forent : xL'inL • if- vr mile, » Pt Paia « qui es: îvlji. qu. *f r trfriiiiiri >

De Tane et de Paia naunn Tt-Tanra-: - .i'-rrsK >

Je me suis procuré cette tratirtiOL t, ili^rr^::. 'joa '

du*Milieu, endroit de la Nou^elk-I^umur:. ux i^ îssuirei^

aiment paBsionuément l^ tmàiU^mh ^^^-f^jçiTu^ ht u^

reila sujtts sont fréquemment *'uuj^. ue i«fiire ^;autf^i<.

q[uand ils sont réunis en peiitt gruuwfs. 'ziimmh u- t^. eon"

dans les terres sacrées, sur queiu uf: i^ttuil ^i^rv^ vp» o«:

leurs Tillages. Dans plurûeurfe piir:i«9c u^ "iK>-Nipr^ Tu^*-

ahua est le nom sous lequel eir 'joun-. k^ vrmw^ 'zr^sn^u* *>:

rhomme: delà l'expression AïiauTfr-b-'ï'ii:- < p'^^v^r:;^. u*:

llki >. pouvant s'emplojer pour ùbzi^Kr i^ y^tjuu^. '>-

Vume naissance.

Les différentes famillcE du nfene amma-av- lâ-sv (î «:r*; p&

gardées comme des êtres distinct* dt it: ^:T*siiU\jî. a-je^^ri*

daient aussi, d^après la mythuiogie d** Nouv^sau^-'^iaudai^

de quelques-uns de ces alïraurîhifc primitif <}t m. Virrt qu: feignent d'avoir possédé des pouvoirs tiuriiuinuii)):- Aiu»: xii ^una. € TangTiille >. et le Koiro. « It ':oui^rh y . jiabî>*îii* pour *tre la postérité de Tun de cck ancieut ïtom\u*it û^i iwhfiU:, ^ommé Maru-te-whareaitu. Le Nçariira, • it iéjtard *, et l^ Mango, € le requin ». passeut pour avoir été lrer«jfc. L^ ^er était leur élément naturel mais débiruiit se bépar^r ^près une querelle,le premier, qui était le plu6 âiçé, alla vivr^; ^ur la terre, pendant que le dernier restait duus lu mer. JL^ lézard, en partant, maudit ainsi bou frère : « Ret^tc dans la

grande mer pour servir à faire un plat de nourritore à rhomme, » (1) c et toi de même, repartit le requin, va à terre et sois chassé de ton trou par la fumée des feuilles de fou* gères en feu (2). »

Ces paroles de séparation du lézard et du requin sont conservées comme proverbes. Les premières font allusion à la coutume de servir un morceau de requin séché sur le dessus d*un plat de patates ou Kumara pour lui donner du go&t. Les secondes à la manière de traquer le Ngarara» en faisant briller un f3U à l'entrée de son trou (3).

Un volume(dit M. Phostt, dans sa2* Edit.) a été publié récemment par M. G. Grey, ancien gouverneur en chef de It Nouvelle-Zélande (Polynesian Mythology), avec des détails circonstanciés, qui doivent le faire accepter comme h tradition polynésienne touchant Torigine de toutes choseï vivant sur la terre. Ce qui vient d'être rapporté provient évidemment d*une source voisine ; mais comme c'est seulement un fragment de la tradition conservée par sir George Grey qui renferme une matière si intéressante et si importante, je prendrai la liberté d'en placer ici un résumé.

Cette tradition regarde Raogi « le ciel «et Papa-tu-a-Nuktt comme les premiers parents d*oii sont issues toutes choses*

Dans le commencement, Rangi et Papa étaient si mJ^ que la lumière ne pouvait pénétrer entre eux; les enfants engendrés par eux vivaisnt dans l'obscurité. Ces enfiints pensaient sans cesse à ce que pouvait être la différence entre les ténèbres et la lumière, et comment ils feraient pour se* parer leur parents, de manière à permettre que la lumière brillftt sur eux.

Tu-Mata-Uenga, le plus féroce d'entre eux, proposa de tuer leur père et leur mère ; tandis qu'un autre, nommé

(1) E noho kmhaho ki te moana^ kia wakapuharutia kia kitt toanga kai maoa,

(2) Haere ki uta kia wakapongia kia kitê ahi rarauhe.

(8) Ngarara est le terme employé pour désigner le lézard et tout reptile; C'est le nom de Tiguanc qui aquelquerois trois pieds de 1od|* (ShorUand.)

fr-Mahnta. dît «la'ii valais 3ii«cx les ^errar^ "=: is i»r^it ce plan, exacte Tn^hiri-îiia-r^a. jl* "Irié ^^zn^.r rd à son oçpcsiricû.- les i^itr^ fe zLj^-nr i : après TattîTe, pcor 5êçar^r leir= par^n"-. 7.1=- 'rî>»îit, essajèreaî enT-iin -^lki'i;! rcur i^ Tiz-— lL-^:irs- K)rd Tane é'^^SoTrii ie sécar^ R.in.-r. -r ?-±r!^ i .* i-^ii:- -bras sealemea: : maii :eia fir .nî^ir^azr. ^.rr. ayant sa tète snr sa 3ièr«î Paga. I -Is-^i. ir« ^:r:ii tre son père Rangi. et nierait en Ba~Tî ~:i:e .a ït** on do8 et de ses jambeâ. il ±1:7 nar Iri î^car^. n sant en baâ la première ec en eier^nr .' icrr^r a --a y-^it actnelle.

es nomâ et les attrltuts «ie .:ga •siâmis itr l-ic-r ^ le M étaient les snÎTanrs :

'u-Mata-Uengu était le iien et le père itf l'^imaiir. Umga-ma-Tane était le «iien et le lere ic ^ ir.iurrmrs itirée de Ilicmme.

laumia-TIkitiki était le dien et le père in ji zcjirr.Ziir?i: l'homme venant «ans «nilriire.

Tangaroa était le dien et le père ies pcL=i--,Tis -r "j^^, -■»?>-

Tane-Mahata était le -iieu et le "î^re L^. . .r vr^;. :*^-. Wx et des insectes habitant les '^'..r-rji.

T»vhiri-ma-Tea, était le iieu et le z*tr^ u^ -^r.:- -- •- "ïpètes.

Quand Rangi et Papa furent sér,ar*a. -.jia r^-.'.fr=.-.' t - ^ dernière, excepté T?iwilri-2i;i-rea. v;.. ^r.^ *-." ^ ■^s, suivit son père Ran^^l et ^'entemiir ir-^: .;i. v,'i.- ji^ 'r comment ils 5e vengeraient

aussitôt que lenrs plans lurent m. iri.Ti-v-r i^.-rv->ir;4n: Uieux, attaqua Tane-Maii;i^i e' v..;r-,!...,n.w i.i-^f...,iH ses forêts avec l'ouragan. Avia: ;.-*:.:.- .,1 ut rr^Mn "âges, il s'abattit âU3.".i:ôt; .^,17 .en :v. tr^ i ■ ..-. ..,, - .j-^ ^^ its et les tempèted pour rair- -:er,:..' ia :.i.-»ur a Tanif^

!e fut dans cette ocoa..;i>:i r^-i^. U^ pr,i.,HonH -^t i,», p^ïp^ieH iéparèrent après s-ètre disputés, les premien r-îsunt daa» ner.tandia que lea derniers allaient chercher un abri •

terre. On raconte encore qu'un dialogue semblable à cdm du requin et du lézard eut lieu entre loIka-Tere^lepère des poissons, et Tu-te-Wehi-Wehi,le père des reptiles.

Après cela Tawhiri-ma-Tea attaqua ses frères KoDgoma-Tane et Haumia-Tiki-Tiki ; mais il ne put pas arriver i leurs enfants, la nourriture cultivée ou sans culture ; car Papa les cachait dans son sein. Enfin, il attaqua Tu-Malar Denga: mais il ne put ni Tébranler ni le renverser.

Tu-Mata-Uenga ayant seul résisté avec succès à Tawhirima-Tea, fit la remarque que ses frères s'étaient conduits lâchement en Taban'Jonnant, et il résolut de les punir ; il dressa donc des pièges dans les forêts pour attaquer les enfants de Tane, et fit des filets pour hâler à terre les enCants de Tangaroa. Il découvrit aussi les enfants de Rongo-ma- Tane et de Haumia-Tiki-Tikipar leurs feuilles, elles arrachi de la terre; il se servit de tous comme nourriture et les rendit usuels, mais il ne put vaincre Tawhiri-ma-Tea,Di8*ea servir en le mangeant comme aliment. Si bien que ce dernier né des enfants de Rangi et de Papa fut laissé pour être Tennemi de Thomnie ; il ne cessa de Fattaquer par les tempêtes et les ouragans, en s*efforçant de le détruire sur terre et sur mer.

NOMS DBS DIEUX A LA NOUVELLE-ZELANDE.

Tane, le père du Tui, des oiseaux en général et des arbres: pour quelques-uns c'était une femme.

Ruy le père des lacs et des rivières.

Bupe, le père du pigeon.

Tangaroa^le père des poissons.

Irawaru, le père du chien.

Ngu'Rangi'hore^ le père des pierres.

Mauika, le père du feu.

Maux, le père de la terre.

Mumuhanga, le père du Totara.

Parauriy le père du Tui, (Tane et Parauri étaient mariés :

Tane pour quelques-uns était la mère, pour d*autres le père. C*est dans une tradition des Sandwich que Para est donnée pour ipère de Maui).

Papa^ le père du Kiwi.

Oioa« le père du chien et aussi le père d*Irawaru.

Pahiko^ le père du Kaka ou perroquet.

Punga^ le père du re(|uin, du Tuatini et du lézard.

Tutemanoa, le père du Kahikatoa.

Eina-rnûkù le père du rat.

Tiiêpaîrore^ le père du Kahikatea et du Rimu.

Aoere-aioa-atoa, le père du Weka.

Rongo^ le père du Kumara.

Tt/it, le père de Thomme.

Tute-nga-nchau, le père du mal .

Tahu^ le père du bien.

Tavoin-matea^le père des vents.

Tuy grand dieu de la guerre, dans TIIe-Nord.

Maru^ grand dieu de la guerre dans TIle-du-Milieu.

Rongomai^ principal dieu de Taupo.

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