‹ Les porcherons operacomique, en trois actesChapitre 2 sur 72 · ACTE I, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE III

Mais, pour lui, je connais l’effroi I

Il se promène avec agitation.

Si ce duel était un piège?

Si cet Indien, à ce bal...

Pour le faire arrêter... non, cet homme est loyal !...

S’il était reconnu... je frémis !... que ferais-je?

Veillons, et qu’en ce jour fatal,

/ La Providence nous protège!

L’heure s’avance!

Bonne espérance !

Point de frayeur,

Il a du coeur !

Je ne tremblerais pas pour moi.

Mais, pour lui, je connais l’effroi.

Il regarde dans les allées environnantes. Les paysans se sont levés, ont repris leurs fardeaux, leurs outils et se disposent à sortir, par la droite. Ils s’arrêtent et regardent avec étonnement. A ce mouvement, Giraumont sort vivement par la droite.

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