LES PORCHE RONS
Quand je veillais sur sa personne,
M'emportait... m'empêchait de lui porter secours...
A M me de Bryane.
Madame, auprès de vous j’accours...
u m ' de bryane, turprise.
Quoi, monsieur... quoi ! par vous, j’aurais été sauvée?... DESBRUYÈRES, Conflit.
Un autre du danger, helas t Déjà vous avait préservée...
M me de br y ai? e , à part, avec joie.
Un autre 1 luil je ne me trompais pas...
llaul, à ta cousine.
Allons, retournons à la ville 1 TOUS.
Le cœur plus tranquille,
Parlons pour la ville 1 Allons, partons !
Et, s'il se peut, oublions Les craintes de la matinée,
Dans les plaisirs de la journée,..
Allons, parlons !
Tandis qu'on s'apprête au départ.
M me DE bryane , <1 elle-meme .
Toujours, près de moi, paraître,
Dès qu’il faut me secourir !
Puis, sans se faire connaître,
S’éloigner et me fuirl Qui peut-il être?
DE6BRUYÈRBS, à part, la regardant.
Je m'attache à ses pasl Ma glorieuse gageure,
Je ne la perdrai pas'.
Non, non, je le jure ! •
TOUS
Le cœur plus tranquille Partons pour la ville!
Allons, partons !
Et, s’il se peut, oublions Les craintes de la matinée,
Dans les plaisirs de la journée I Allons! partons!
Desbruyères se présente pour offrir la main à M me de Bryane ; mais Joli court, averti par sa femme, s’élance et entraine sa cousine. M me de Jolicourt s’empare du bras de Desbruyères, — Départ.