‹ Les porcherons operacomique, en trois actesChapitre 20 sur 72 · LES PORCHE RONS · texte numérisé non relu

LES PORCHE RONS

Quand je veillais sur sa personne,

M'emportait... m'empêchait de lui porter secours...

A M me de Bryane.

Madame, auprès de vous j’accours...

u m ' de bryane, turprise.

Quoi, monsieur... quoi ! par vous, j’aurais été sauvée?... DESBRUYÈRES, Conflit.

Un autre du danger, helas t Déjà vous avait préservée...

M me de br y ai? e , à part, avec joie.

Un autre 1 luil je ne me trompais pas...

llaul, à ta cousine.

Allons, retournons à la ville 1 TOUS.

Le cœur plus tranquille,

Parlons pour la ville 1 Allons, partons !

Et, s'il se peut, oublions Les craintes de la matinée,

Dans les plaisirs de la journée,..

Allons, parlons !

Tandis qu'on s'apprête au départ.

M me DE bryane , <1 elle-meme .

Toujours, près de moi, paraître,

Dès qu’il faut me secourir !

Puis, sans se faire connaître,

S’éloigner et me fuirl Qui peut-il être?

DE6BRUYÈRBS, à part, la regardant.

Je m'attache à ses pasl Ma glorieuse gageure,

Je ne la perdrai pas'.

Non, non, je le jure ! •

TOUS

Le cœur plus tranquille Partons pour la ville!

Allons, partons !

Et, s’il se peut, oublions Les craintes de la matinée,

Dans les plaisirs de la journée I Allons! partons!

Desbruyères se présente pour offrir la main à M me de Bryane ; mais Joli court, averti par sa femme, s’élance et entraine sa cousine. M me de Jolicourt s’empare du bras de Desbruyères, — Départ.

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