SCENE X
DESBKUYÈRES, setii.
La voilà partie! (Il s'avance avec précaution.) J’étais consigné par le Jolicourt... et quel cerbère que son Suisse!... Upe fidélité de deux cents louis... C’est la plus chère que j’aie rencontrée... sous une porte !... Enfin, m’y voici !... entré, par l’escalier de servi e de l’appartement du vicomte, personne ne me sait ici... le Jolicourt est à Versailles... Po ni de trouble, point de crainte... Elle esté moi, cette Hère et dédaigneuse madame de Bryanal... Ah! mes beaux seigneurs! vousnerreî pas demain, comme vous l’espériez, aux dépens de ma bourse et de ma réputatiou. (On entend le bruit d'une voiture.) Qu’est-ce que c’est que ça? (Allant regarder à la fenêtre.) Une voiture!...
jolicourt, en dehors.
C’est bien! c’est bien! que la voiture m’attende.
DESBHUYÈRES.
Ah! mon Dieu! l’éternel Jolicourt !... Mais cet homme est donc venu au monde pour mon - upplice! — Impossible de sortir... les valets dons l’antichambre, ici l’appartement de Jolicourt... Il peut y rentrer .. Lh, celui de saturnine... Oh! non, ce serait me compromettre... Ah ! ce boudoir... ( Jl va a la première porte à droite.) Fermé!...
jolicourt, en dehors.
Saint-Jean, ma pelisse dans la voiture.
DBSBCYÈRES.
Oü vient! que faire?... (Il aperçoit les paniers.) Ah! ce pa-
LES PORCHEROflS.
niers... Ce serait burlesque... mais l’amour embellit toutl {lise cache sous le panier.)