ACTE II, SCENE XII
h®*® de bryane, d’ abord effrayée, pousse un cri; puis elle fait un pas, voit l’embarras de Desbruyères et éclate de rire.
Ah ! ah ! la plaisante tournure !
Ah ! ah 1 ah ! ah ! ah t Rien n’est pins drôle, je l’assure,
Charmant habit que celui-là 1 Ah 1 ah 1 ah! ah 1 ah 1
DBSBRDYÈRES.
Madame, je tous en conjure...
Si l’amour trop loin m’entraîna...
M m ® Dt BRYANE.
Ah! ahl mais pourquoi donc vous rencontré- je là.
Dans cette bizarre parure î Ah ! ah ! ah ! ah! ah ! ah !
DBSBRDYÈRES.
Ce rire devient une injure,
Et j’espère qu’il finira.
* 1 “® de bryane , cherchant à reprendre ton sérieux ,
Eh bien, monsieur, non... je ne puis le taire...
Votre conduite excite ma colère...
Je suis furieuse... Ah! ahl ah !
C’est que je vous vois toujours là Dans cette grotesque posture.
Ah ! ah ! ah ! ah 1 ahl ah !
DESBRUYÈRES.
Ce rire atroce est une injure,
Et j’espère qu’il finira. .
H®® de bryane, riant toujours.
Ah ! ah 1 ah ! ah ! ah ! ah !
DESBRUYÊREs, suppliant.
Ah! madame, cessez!
De grâce, finissez Ce cruel persiflage !
M me de Bryane ri t.
DESBRUYÊREs, tombant à genoux.
L’esclave humilié Comme vous sera sans pitié...
M ma de Bryane rit plus fort.
desbruyères, se levant avec fureur.
Et d’un pareil outrage Oh ! je me vengerai I Oui, oui, je vous perdrai !
M m ® DE BRYANE.
Monsieur, vous m’effrayez.
Bile saisit la Sonnette, l’agite; elle ne sonne pas. Effroi.
90 LES PORCHÉROSS.
urKirxF, dans U boudoir.
Pan ! pso ! pas ! je m’eu piqua.
Clou par ci, eloa par iàl • ••
MSMOTÛ».
Que Yeot dire cela î
u Be de Ben», twr joie.
C’est sa voix, il est tàl Aii! s* voix seule me rassure;
Je ne crains plus nea, il est iàl
A Desbruyères.
Voyons, apaisez-vous ! votre mésaventure.
Eh bien, monsieur, en la taira!
DESBrUTÉBES.
Se taire I est-ce que l’en pourra ?
ENSEMBLE
Mais, au jeu, je me pique;
Bientôt on le Terra,
Quelque tour satanique D’elle me vengera.
U Œe DE BUY AXE.
Grâce à la voix magique.
Qu’à propos j’entends là.
L’aventure tragique Sans danger finira!
A la fin du morceau. Desbruyères sjltte de Bryane; elle lut fait d’abord gravement la révérence, mais, en se relevant, elle part d u.t i tm ente éclat de rire et sort.