‹ Les porcherons operacomique, en trois actesChapitre 55 sur 72 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, ANTOINE.

Antoine, icar tant tout le monde et se plaçant au milieu. Eh ben! eh ben! qu’est-ce que j’entends,

Mes enfants ?

tous, s'éloignant.

Antoine!...

DE BRYANE, M me JOLICOURT, FLORINS, MtCjoie.

Eh! oui!... Faites-moi place, Gar’ lâ, que j’ passe!.,.

Quoi ! c’est du sesque qu'on tracasse !

Qu’on menace !

Dégageant les trois femmes.

A bas les mains, ,

Les voisins.

Ou ben, je casse!

Il se met en attitude.

Mais qu'allait-il donc se passer,

Et d’ou provenaient ces querelles ?

'.GRAND-PIERRE, GIRAUUONT, RATAFIOL.

Vois-tu, c’est que ces péronnelles...

ANTOINE

Paix ! parlons mieux d’ ces demoiselles !

GRAND -PIERRB, GIRAMMONT, RATAPIOL.

EU’s nous refusaient pour danser.

ANTOINE

EU’s m'attendaient pour commencer.

M me DE BRYANE.

Oui, je vous attendais...

A part.

Toujours! là c’est étrange!

ANTOINE

Eh bien, puisqu'au mieux tout s’arrange.

Sans plus d' façons, nous allons donc.

Comme on dit, pincer 1’ rigodon !

n me jolicourt, à AI®' de Bryane.

Danserons-nous?

M Œe DE BRYANE.

Il est honnête,

Il nous préserve du danger...

Craignons de le désobliger.

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