LES PORCHE RONS
ANTOINE, ému.
Oh t l’hasard !
M m * de bryanb.
Allons, cessez nne plaisanterie... dont j’ai pii trop à me louer p°ur que je puisse m’en fâcher... et apprenez-moi le nottt de l’homme qui a risqué ses jours pour 6auver les miens...
ANTOINE
Vous le savez, madame... Antoine, l’ébéniste.
M m ® DE fcRVANi.
Encore!...
ANTOtNfe.
C’est pas ma faute, si j’en ai pas un plus ronflant à vous offrir.
M®* DE BRYANB.
Ainsi, c'était donc Antoine qui voyageait* avec nous, sur la Loire ?
ANTOINE
L’ouvrier fait son tour de France.
M me DE ERTANe.
Mais, dans cette nuit fatale, ces soldats auxquels vous sembliez commander ?...
ANTOTîtS.
Des amis l... ouvriers et soldats sont du môme bois : il n’y a que la façon qui diffère.
Il®' DE BBYANB. -
Les loisirs d’Antoine sentais donc tels, qu’il puisse les employer à se promener au bois de Boulogne?
ANTOINE
J’adore la promenade au grand air I
*“• DE bbyane.
Vous ne me ferez jamais croire qu’Anloine l’ébéniste fréquente le bal de l’Opéra.
ANTOINE
Madame de Bryane vient bien aux Porcherons.
M m * DE BHYANE.
Je n’insisterai pas, monsieur ; restez impénétrable," puisse vous avez la force de résister è mes prières... mais, au moins, acceptez tous mes temercîments, vous qui n'avez cessé de m’être secourable.