LE GUERRIER ET LE POLITIQUE
Le guerrier et le politique, non plus que le joueur labile, ne font pas le hasard, mais ils le préparent
(1) Savoir-faire: adresse, accompagnée ou non de scrnpules.
(2) Fin : but.
(3) Ce but est la fortune. Le philosophe cherche la sagesse et la érité.
(4) Je le tiens échoué: je le considère comme ayant échoné.
fS) Antisthius, c'est, une fois de plus, I..a Bruyère, qui, sans se (lettre ouvertement en sci';nc. voulait répondre à ses nombreux nnemis.
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ils l'attirent, et semblent presque le déterminer. Nonseulement ils savent ce que le sot et le poltron ignorent, je veux dire se servir du hasard quand il arrive; ils savent même profiter, par leurs précautions et leurs mesures, d'un tel ou d'un tel hasard, ou de plusieurs tout à la fois. Si ce point arrive, ils gagnent; si c'est cet autre, ils gagnent encore; un même point souvent les fait gagner de plusieurs manières. Ces hommes sages peuvent être loués de leur bonne fortune comme de leur bonne conduite, et le hasard doit être récompensé en eux comme la vertu (1).