Voir plus loin, 3° partie, ch. IV
4, Loi du 31 mars 1891, art. 12.
ne
À Copenhague, tout aidait donc au développement du commerce : un armement considérable, abaissant par la concurrence le taux du fret, un port jouissant d’un outillage hors ligne, permettant de décharger rapidement et à bas prix les plus gros navires, une Société fournissant à bon compile la force motrice, et venant ainsi en aide à l’industrie, un tarif douanier enfin, laissant pénétrer en Danemark avec des droits uniformes, les objets manufacturés dans le port franc ; ce sont là les vraies causes de la prospérité de Copenhague, et cette prospérité est grande, le mouvement de son port (1) ne nous permet pas d’en douter.
4. Chiffres communiqués par la légation de France à Copenhague. Voir p. 98.
Le Marié 1