‹ Les Ports FrancsChapitre 59 sur 109 · T8JOL · texte numérisé non relu

T8JOL

S9ITABU S9P

LIL‘ 00'S 985" 0887 8YL'EGG'Y 668 06€°7 £9L'988 # 1SL'° 680" % e

677 S69°6 G86 STE € F60 76 € &8L'6G6 "6 697 878 & 188 818 F 666 G6G 7 F0£ "66 F

SOJIAEU S9p

988UU0 JT,

Leg‘ 9 96F'9 18 9 FH °9 &90 9 699°S

688 9 GL9°G Y16 9 Les

SOITABU S9p

TE n—

SaHJUT

soquu y

‘Sou9n 9p 104 np jueweAnoïœ

en 10 heures. » Malgré l'extrême simplicité de l'instal-

lation, on peut sans aucune interruption, sans aucune

confusion, effectuer simullanément les travaux suivants : 1° Déchargement du navire pour l'importation directe ; 2° Déchargement du navire et emmagasinage ;

3° Emondiation du blé ;

4° Mélange du blé d’après les ordres du destinataire ;

9° Conditionnement des blés avariés.

Malgré cesdiverses opérations, les frais de déchargement et magasinage, non seulement ne sont pas augmentés, mais sensiblement diminués.

L'extension de Gênes a été si rapide (1) que l'outillage du port n’est plus à la hauteur des exigences du moment.

C’est ainsi que quand un navire veutentrer à la Darsena l'Office maritime lui délivre « une autorisation portant indication du jour auquel pourra avoir lieu l’atterrissage » (2). Les quais n'ont plus une étendue suffisante, les voies ferrées qui les longent, n'arrivent plus à déblayer le port en temps utile, si bien que, « fréquemment, faute de wagons, on a dû retarder pendant plu. sieurs jours le déchargement des marchandises et que quelquefois même, des navires ont dû repartir avec leur chargement pour aller opérer dans un autre port leur déchargement. Toutes ces circonstances, d’autres encore, ont été un obstacle à l’extension du port de Gênes,

comme port de transit » (3).

Page 1