Quod tune servatur, ingens fortuna paratur
ce Le suivant apporte à ses descendants le présage de leur grandeur à venir. Son apport conservé sera le gage d'une immense fortune. » Frédéric Ier, par cette translation, conserva en effet à ses descendants Berlin, qui pouvait leur échapper. Cette ville était alors en lutte avec le corps de troupes qu'elle renfermait.
Voici les commencements de l'apostasie luthérienne annoncés :