JUIFS ET FRANCS-MAÇONS
sa troisième partie, fait cette recommandation : « Le Chevalier Ecossais doit être averti à son initiation, que c'est par l'étude des premiers hérétiques, les anciens gnostiques et les manichéens, qu'il pourra faire de grandes découvertes sur la véritable Maçonnerie à laquelle on l'initie. »
Le F.*. Ragon, le F.\ Clavel, le F *. Bidoré font, eux aussi, sortir de la même source les hérésiarques de tous les siècles et les Francs-Maçons de nos jours.
Quand donc les Juifs jugèrent le moment venu par l'affaiblissement de la foi et de la charité en bon nombre d'âmes chrétiennes, ils firent appel à ceux des baptisés qu'ils virent les plus hostiles à l'Eglise, leur communiquèrent leur esprit, et créèrent le noyau de cette société ténébreuse qui prit ce nom qui ne révélait rien : « la Franc-Maçonnerie », et qui devait être entre leurs mains un instrument si puissant de désorganisation et de corruption.
Les Juifs conservent la direction de cette société d'autant plus justement appelée secrète que le pouvoir qui la dirige est enveloppé de ténèbres, même pour les membres des Hautes-Loges.
La Franc-Maçonnerie tient donc de la Synagogue l'âme que nous lui voyons. Pour ce qui est des liens qui la rattachent à son corps, certains rites de l'Initiation semblent permettre la même conclusion, tel le dialogue suivant qui s'y fait entendre entre le Vénérable et le récipiendaire :
Le V. — Qui êtes-vous?
Le R. — Je suis né de parents nobles de la tribu de Juda.
Le V. — Quel est votre pays?
Le R. — La Judée.
Le V. — D'où venez-vous?
Le R. — De la Judée.
Le V. — De quelle tribu êtes-vous?
Le R. — De la tribu de Juda.
La plupart des rites maçonniques, au nombre de plus de deux cents, ont des Juifs pour auteurs ; et le plus ancien, le premier, est juif, d'origine et de caractère, au point que le F.*. Ragon dans son Rituel maçonnique l'appelle rite judaïque.
Les directeurs, les propagateurs de la secte maçonnique sont des Juifs. Tous les Orients sont presque entièrement composés de Juifs, celui de Paris fait exception (les Juifs n'en composent
que la moitié) et les loges, en tous pays, sont inspectées par des Juifs. Les grades maçonniques sont les trente-trois degrés inventés par les rabbins et décrits dans leur cabale pour expliquer les émanations de leur Grand Architecte.
D'ailleurs, il suffit d'ouvrir les yeux sur le présent, comme sur le passé, pour voir qu'en tous pays Juifs et Francs-Maçons ont agi et agissent de concert en tout ce qui touche la religion et la politique, la question sociale et les relations internationales.
C'est ce que M. Gougenot-Demousseaux a eu soin de constater dans ses belles études sur le Juif, le Judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens :
La Maçonnerie, dit-il, cette immense association dont les rares initiés, c'est-à-dire dont les chefs réels, qu'il faut se garder de confondre avec les chefs nominaux, vivent dans une étroite et intime alliance avec les membres militants du Judaïsme, princes de la haute cabale ! Cette élite de l'ordre, ces chefs réels que si peu d'initiés connaissent, et qu'ils ne connaissent pour la plupart que sous des noms de guerre, fonctionnent dans la secrète dépendance des cabalistes israélites. Ce phénomène s'accomplit grâce à la majorité des membres juifs que la mystérieuse constitution de la Maçonnerie asseoit dans son conseil souverain... A Londres, où se trouve le foyer de la Révolution, il existe deux loges juives qui ne virent jamais de chrétiens passer leur seuil. C'est là que se réunissent tous les fils de tous les éléments révolutionnaires qui couvent dans les loges chrétiennes.
Puis il reproduit un article des Historische politische Blaetter de Munich, de 1862, où l'on signale l'existence en Allemagne, en Italie et à Londres des loges directrices, inconnues au gros des Maçons et où les Juifs sont en majorité 5.
5. Un homme d'Etat protestant, au service d'une grande puissance germanique, écrivit à M. Gougenot des Moussaux, en décembre 1865 : « Depuis la recrudescence révolutionnaire de 1848, je me suis trouvé en relation avec un Juif qui, par vanité, trahissait le secret des sociétés secrètes auxquelles il s'était associé. Il m'avertissait huit à dix jours d'avance de toutes les révolutions qui allaient éclater sur un point quelconque de l'Europe. Je lui dois l'inébranlable conviction que tous les grands mouvements des peuples opprimés, etc., etc., sont combinés par une demi-douzaine d'individus qui donnent leurs ordres aux sociétés secrètes de l'Europe entière. »