MAGDELON, CATHOS, MASCARILLE, ALMANZOR
MASCARILLE STu?/'"""'
M Es dames, vous serez surprises, sans doute de Taudace de ma visite; mais vostre réputation vous attire cette meschante affaire, et le mérite a, pour moy, des charmes si puissans, que ie cours, par tout, après luy .
MAGDELON
Si vous poursuiuez le mérite^ ce n'est pas sur nos terres que vous deuez chasser.
3o LES PRECIEVSES
CATHOS
Pour voir chez nous le mérite, il a fallu, que vous l'y ayez amené.
MASCARILLE
Ah îe m'inscris en faux contre vos paroles. La Renommée accuse iuste, en contant ce que vous valiez, et vous allez faire pic, repio et capot, tout ce qu'il y a de galant dans Paris.
MAGDELON
Vostre complaisance pousse, vn peu trop auant, la libéralité de ses louanges, et nous n'auons garde, ma cousine, etmoy, de donner denostre sérieux, dans le doux de vostre flatterie.
CATHOS
Ma chère, il faudroit faire donner des sièges.
RIDICVLES. 3i
MAGDELON
Hola, Almanzor.