SCÈNE II
FULBERT, MADAME GAUDIN et DELPHINE*. Madame Gaudin entre
donnant le bras h Delphine, elle porte des lunettes à branches très-minces et
tient un livre à la main.)
MADAME GAUDIN, lisant.
« Pour assister au bal des Ténèbres, la Nuit silencieuse avait arboré sa broche d’opàle... »
FULBERT
Ab ! que c’est beau 1 (n sort à gauche.)
MADAME GAUDIN, étant ses lunettes et réfléchissant.
Sa broche d’opâle !... qu’est-ce que ça peut être?
DELPHINE
Mais ma tante, c’est la pâle Phœbé !
MADAME CAUDIN.
Mon Dieu ! que cet auteur-là a donc d’esprit !... ^Fulbert rei.-..o avec une tasse de lait A la main et passe & droite.) Sa broche d’opâle !... M. Paul de Kock aurait dit tout platement la lune... Ab ! le vilain homme !
FULBERT, h part, avec mépris.
Il aurait dit la lune... le ferblantier ! (on sonne.) Voilà ! voilà !
MADAME GAUDIN
Ah ! Fulbert... comment vont ces messieurs?
* Delphine, Madame Gaudin, Fulbert.