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Tr 7 (comme e celle à. Fludd, ï he ne ne comportent Fe
r ie Certes, 1l ne manque pas détail à ctifier et même à annuler dans les données anciennes,
r toute la tradition pour ces motifs ?
Je me suis seulement proposé de mettre en lumière les eptes généraux et traditionnels, on peut dire, qu'a ujours comportés l’étude de l'astrologie chez les princiux savants et philosophes qui ont écrit sur elle. J’ai
(à ‘« symboles astronomiques sans valeur en soi », ils l’ont ï u contraire considérée comme une science vérüable de de apports naturels et objectifs entre les astres et nous. Leur néthode pour établir ces « rapports » pouvait avoir des léfauts, mais le principe général de la véritable astrologie turelle n’en it ge ignoré ou perdu pour ne
lémée, Saint Thomas et Képler — à ne retenir que ces trois génies-là, d’après les sept à huit cents pages qu'ils ont écrites sur ce sujet — ne méritent aucune attention et doivent être traitées à coups de balai par l’homme de science moderne? Et qui serait en mesure de montrer « qu’elles n’ont rien à voir » avec l’astrologie scientifique que nous sommes en train de fonder ?
Soyons à la fois plus logiques et plus modestes envers la tradition, et donnons-nous au moins la peine de l’étudier et de la comprendreavant de la juger pour décréter ceciou cela.
S'il est contraire à la raison de vouloir observer la tradition en dépit de ce que l’expérience peut enseigner, il n’est pas plus sérieux de lui être hostile à priori, surtout quand on ne l'a pas définie et qu’on n’a pas exposé de procédé impersonnel pour en apprécier la valeur.
Aussi, toutes proportions gardées, les ennemis systématiques de la tradition ne méritent-ils pas plus confiance que ceux qui la suivent aveuglément. Tout ce qu’ils pourront arriver à faire dans leurs efforts, c’est de nous montrer des détails absurdes, douteux ou erronés — ce qui ne nous apprendra rien de nouveau dans le sens général de la tradition ; car point n’est besoin d’une grande sagacité pour prendre celle-là en défaut sur une foule de questions, comme celles, par exemple, des « dignités » et «maîtrises » des planètes (1). En science, il ne faut attaquer que ce qu’on peut définir et prouver faux.
Si, en effet, la tradition est Juste, quel mérite a-t-on de la mépriser ? Et si elle est fausse, de quel droit se dis-
. (1) Si j'ai exposé ces données dans Langage astral, ce n’est qu’à titre d’hypothèse à vérifier et de moyen de comprendre les œuvres anciennes.
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. penser d’en fournir la preuve ? D'autre part, si elle est . douteuse, quelle attitude plus logique pourrait-on adopter » que de s’en tenir au doute provisoirement vis-à-vis d’elle? [n’y a donc pas à être « bienveillant » ou « malveillant » vis-à-vis de la tradition. Cela n’a pas de sens. Il y a à l’étudier et à y adhérer ou non suivant sa valeur.
Alors que les astrologues, au début, me reprochaient de mettre la tradition un peu à l'écart, certains critiques
modernes ont laissé entendre que mes travaux la respectaient au contraire trop... Aucun d’ailleurs ne s’est expliqué nettement là-dessus. Et j'avoue ne pas très bien com-
prendre leurs remarques s'ils ont lu tous mes principaux exposés touchant la tradition.
En tout cas, si j'avais sur ce point quelque chose à modifier dans mes opinions, ce ne serait certainement pas en faveur des adversaires systématiques de la tradition. Car si, au début, mon ignorance sur elle m'avait porté à en négliger un peu l’étude, l'expérience, depuis de longues années, m'a montré la vanité qu’il y avait à la rejeter sans examen approfondi.
Au reste, 1l y a déjà longtemps que j'ai indiqué le moyen de vérifier la tradition — et que je l’ai vérifiée moi-même . sur pas mal de points (1). — Jamais à aucun endroit de mes écrits, je n’ai avancé une règle traditionnelle sans en mon- - trer le bien-fondé, ou sans la présenter comme une | « hypothèse à vérifier ».
Quelle attitude plus logique et impartiale pourrait-on préconiser vis-à-vis de la tradition?
» (1) Voir mes nombreuses notes sur Ptolémée ajoutées dans la 3° édit. de Langage astral (Chacornac, édit., Paris) ; Essai de psycho- … logie astrale (Alcan, édit., Paris).
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Si j'ai introduit, depuis longtemps, les statistiques et probabilités en astrologie, 1l ne faudrait pas voir là, comme quelques-uns lont pensé, un renoncement à l’étude des anciens. En faisant appel à des principes universels et à une méthode rationnelle, c’était pour être à même d’apprécier les prédécesseursautant que pour pouvoir avancersans eux.
Quant à voir dans la science mathématique un rôle « desséchant », ic1, c’est une plaisanterie inventée par ceux qui prétendent mettre la raison de côté pour raison-
ner. Mais, d’autre part, ceux qui veulent extraire la vérité
toute nue des formules mathématiques comme le produit d’une machine à battre ou d’un moulin à café, risquent de s’embarquer dans une voie tout aussi vaine. En science d'observation, j'ai toujours reconnu que le calcul était un guide à consulter mais jamais un maître capable de prévaloir sur le bon sens.
Un de nos savants modernes les plus distingués, Emile Borel, auteur de nombreux travaux sur les statistiques et probabilités, a fait, à ce propos, la remarque suivante bonne à méditer et qu'il ne faudrait jamais perdre de vue, surtout en astrologie scientifique (quoique l’auteur ne semble guère en avoir soupçonné ici Papplication) :
Si nous devons prendre, dit-il, les chiffres comme conseillers, nous ne devons jamais être leur eselave... [Il convient, dans l'étude des phénomènes statistiques complexes, de n’user du calcul qu'avec modération (1), simplement pour préciser un peu les indications du bon sens. Sous cette forme modeste, étude des statistiques peut conduire à des conséquences intéressantes (2).
(4) C’est moi qui souligne. û (2) Le Hasard, chap. v et vin, par Émile Borel, membre de l’Institut (Alcan, édit.).
‘ pu aj jouter « mais sous une e forme trop lurueuse, | pl des mathématiques et des statistiques surcharge R Do et peut même conduire aux pires. illusions.
L A dté pensée était évidemment sous-entendue noi ans l'observation d'Emile Borel, qui — tout mathéma- .
: à Pr Elle RUE à pion MU à ni ceux a herchent la précision vaine dans certains calculs (de èmes et de directions astrologiques) et par ceux aussi u auraient tendance à exagérer la statistique au point | faire un but de virtuose sans songer qu’elle n’est
| à outil permettant de mesurer ap vs une
a ue S arrête lo lon eus is capable d' en 40 iver l'utilité pour préciser ou développer le bon sens. e qui a manqué à l’astrologie c’est beaucoup plus la
C’est «al en effet la philosophie ne s’évite pas, car elle est la 1 es principes. Dès qu’on veut s'élever au-dessus des faits pour en tirer quelque chose, on la rencontre. Tout savant généralise devient philosophe. Tant pis pour lui s’il s’im-
provise tel sans avoir discipliné sa raison ! Sa philosophie aussitôt tourne au sophisme, et le discrédit de ses sophismes rejaillit sur sa science, qui n’en peut mais (1).
Mgr d’Hulst avait vu juste en écrivant ces lignes. Et sa remarque s'applique assez bien à une foule de travaux scientifiques modernes. Leurs auteurs, en se perdant dans des procédés de détail, oublient de définir les principes qu’ils ont à appliquer, ce qui conduit à ces complexités stériles dont nos livres modernes de science sont encombrés.
Non seulement les adversaires systématiques de la tradition astrologique ne l’ont jamais définie, mais ils ignorent — ou affectent d'ignorer — qu'une foule de correspondances astrales anciennes sont vérifiées depuis longtemps, — et j'entends par là «démontrées » par le jeu des fréquences comparées qui les concernent. Exemples : le rôle de Mercure et de la Lune (2) vis-à-vis de l'équilibre intellectuel, le rôle vital du Soleil, de la Lune et de l’Ascendant, ainsi qu'un grand nombre d’autres relations astrales que j'ai établies (3). Je prie ceux qui auraient des doutes là-dessus de composer par exemple une statistique du « passage de Mars sur la position solaire de naissance pour les cas de mort (4) ». Ou bien encore (comme je l’ai fait dans Essai de psychologie astrale) de dresser un tableau
(1) Mgr d’'Hulst, Mélanges, t. I.
(2) Voir ce que Ptolémée observe pour les configurations de!
Mercure et de la Lune au point de vue intellectuel (Tétrabible, livre TITI, chap. vinr, 1x).
(3) Voir principalement : Langage astral (22 partie) ; Essai ÿ de psychologie astrale ; Preuves et bases de l'astrologie scientifique ; w
L'Influence astrale et les probabilités.
(4) Ptolémée mentionne Mars comme « contrariant l'influence du Soleil » (Tétrabible, livre I, chap. xv).
| de totalisation des fréquences caractéristiques relatives à
l'aptitude à la « philosophie », à la « célébrité », etc. Notons
bien que les statistiques progressives et comparées que
je préconise ne font appel qu’au simple bon sens en étant accessibles à tous.
Ici la « totalisation » de plusieurs fréquences de facteurs
concordants dans une même statistique a l'avantage de
suppléer en partie au défaut du « grand nombre ». Dans l’étude de la « destinée humaine, la valeur de la tradition est aussi manifeste que dans celle du «caractère » proprement dit. Les directions et les transits en offrent des preuves précises. Quand je constate, par exemple, que le passage de Mars sur la position solaire de naissance arrive
deux ou trois fois plus souvent à la mort des individus
qu'aux autres moments, comment prétendre que la tradition ne serait pas vérifiée sur ce point, alors que Ptolémée considère le Soleil à la naissance comme le principal « significateur » vital, et que d’autre part il prétend que
« Mars contrarie l'influence du Soleil? (1) ».
En outre, l’étude des directions comme je l’ai établi dans une étude récente, montre indubitablement que la tradition est encore une fois 1e1 d'accord avec l'expérience bien conduite. Sur une statistique de plus de 200 cas de mort, J'ai constaté, par exemple, que la direction du Soleil à Saturne se rencontrait trois ou quatre fois plus souvent que les fréquences astronomiques l’indiquent
normalement. La même correspondance a été constatée
pour la direction du Soleil à Mars (2).
(1) Tétrabible, livre I, chap. xv.
(2) Voir pour le détail : Les directions en astrologie (Chacornac, édit., Paris, 1928).
Étant donné ce que nous rapportent Ptolémée et tous les astrologues anciens sans exception sur le rôle vital du Soleil et sur les influences néfastes de Mars et de Saturne, l'expérience, comme on le voit, confirme pleinement ici les données traditionnelles.
Il ne manquera pas de statisticiens dans l’avenir pour reprendre et confirmer ces lois — et même pour les présenter comme « nouvelles » en tant que vérification. Mais, dès à présent, Je pourrais composer un volume entier sur les données traditionnelles confirmées par l'expérience et exposées dans mes différents livres. Cela prouve que si l’on entreprend de faire de l’astrologie scientifique, il est aussi vain de mépriser la tradition que de s’en référer uniquement à elle. On en revient donc toujours à ceci comme mode de recherche : adopter une méthode rationnelle qui permette aussi bien de vérifier la tradition que de progresser sans elle. Et c’est ce que j'ai fait dès le début en composant en 1902 mon traité sommaire de Langage astral.
Toutefois, il ne faut pas s’abuser sur la valeur de la tradition dont une foule de règles sont erronées ou plutôt invérifiables sinon absurdes. Et les règles « invérifiables » sont ici beaucoup plus nombreuses que celles qu’on peut démontrer fausses. À vrai dire, parmi les règles anciennes nettement formulées et qui comportent par cela même un contrôle expérimental, j'en ai trouvé fort peu qu'on puisse démontrer fausses.
Quoi qu’il en soit, tout cela ne saurait être mis au point sans l’étude approfondie et impartiale de la tradition au moyen d’une méthode rationnelle. |
Mais n’y aurait-il qu’une règle sur dix, admissible dans la tradition — voire même une sur cent — que cela sufi-
Le certaines applications qu'ils en ont faites. Et il e +
= les astres.
e fait d’ailleurs de rejeter systématiquement et d’une
on absolue toute tradition, quand on étudie l'astrologie, | | n'a pas de sens, ou du moins conduit à des contradictions sans issue, si l’on entend ici par «tradition » l’ensemble des | doctrines en même temps que des données astronomiques
employées depuis les temps anciens. Car ceux qui prétendent s'affranchir complètement de la tradition l’inquent malgré eux sans s’en douter, ne serait-ce que par . les éléments astronomiques de tout temps observés et qui constituent essentiellement les facteurs distinctifs des | ciels entre eux. Je veux dire les trois classes principales de
GS
(« aspects » principalement). Ces facteurs-là ont été universellement observés par les astrologues anciens (comme
nous l’apprend Ptolémée). Et à s’en tenir à eux seuls, la
tradition aurait déjà là une base immuable et j'ose dire inattaquable dans son ensemble, car elle est fondée sur l'observation et est indépendante de toute doctrine. On ne saurait, en effet, voir de «doctrine traditionnelle», ici, mais une remarque expérimentale qui s'impose, et voici pourquoi : depuis la plus lointaine antiquité les correspondances entre les marées et les positions du Soleil et de la Lune ont été connues. Or, ces relations consta-
tées reposent principalement sur les facteurs célestes
ci-après :
19 L'époque de l’année (position zodiacale du Soleil) ; 20 l’heure de la journée (position en maison pour le Soleil, c’est-à-dire place occupée, d’après le mouvement diurne
par rapport au méridien et à l’horizon du lieu terrestre |
envisagé); 90 les phases lunaires (c’est-à-dire les distances angulaires, et surtout les aspects de conjonction, d'opposition et de quadrature entre les deux astres).
L'influence — ou correspondance — astrale de la Lune et du Soleil, vis-à-vis des marées tout au moins, ayant toujours été manifestée avec évidence d’après les trois catégories précédentes de facteurs, il était tout naturel et logique de chercher à apprécier les autres influences astrales — à supposer qu’elles fussent réelles — d’après les mêmes facteurs célestes. Facteurs qui se réduisent tous à des angles, et dont la variation rapide offrait, en tant que valeur distinctive, un champ de recherches beaucoup plus net et étendu que d’autres éléments (distance des astres, par exemple) bien moins variables pour nous.
Quoique la valeur de ces considérations — que j'avais
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fait observer il y a déjà longtemps (1) saute aux yeux, je me demande pourquoi il n’en avait jamais été fait état —
du moins à ma connaissance — pour justifier les données
traditionnelles que certains novateurs un peu trop pressés s’ingénient à déprécier sans preuve. Car ce ne seront jamais
des rectifications de détail qui pourront annuler la valeur générale des remarques précédentes.
D'ailleurs les trois classes de facteurs traditionnels se périfient directement d’après certaines statistiques qui les concernent — en particulier celles de l’hérédité astrale.
La loi d’hérédité astrale que j'ai exposée roule entièrement sur les similitudes astro-héréditaires des naissances ; Or, ces similitudes concernent justement les positions zodiacales, les maisons et les distances angulaires (surtout aspects proprement dits) des astres entre eux. Nous avons donc là une preuve directe du bien-fondé du choix de ces facteurs, en tant que valeur distinctive des ciels de naissance. On aura beau les appeler comme on voudra, leur choix conforme à la tradition se trouve alors légitimé, malgré le progrès que l’astrologie pourra accomplir.
Le seul moyen de se libérer entièrement de la tradition — à supposer qu’il y ait quelque mérite et utilité à cela — serait de créer une astrologie «chéliocentrique», — c’est-àdire d'envisager les distances et positions réelles des astres entre eux dans notre système solaire. Quelques-uns l’ont bien entrepris, mais n’ont fait qu’amonceler des hypothèses et des calculs. Encore ne pouvaient-ils espérer
atteindre quelque chose de juste sans définition de
base, Et j'ignore quel sens ils eussent pu donner, dans leur
(1) Voir en particulier : Les preuves de l'influence astrale sur l'homme, chap. in.
système, aux termes d’ «astrologie » ou de «correspondance astrale », qui fût étranger à leur signification traditionnelle, et qui fût distinct de celui que j'ai précisé (d’après les principes des fréquences comparées). Serait-ce en chanseant les mots que certains novateurs prétendraient s'affranchir de toute tradition ? En appelant par exemple « cosmobiologie » ce qu’on a nommé « astrologie » depuis antiquité? Enoutre comment, sans prononcer ou écrire les termes anciens, analyseraient-ils les œuvres de Képler ou de saint Thomas d'Aquin ? Et s'ils faisaient le silence sur elles, comment justifieraient-ils leur dédain ? Je ne veux pas insister sur de tels enfantillages réfutés depuis longtemps (1). En résumé, la véritable voie du bon sens consiste à étudier à la fois l’astrologie ancienne et l’astrologie nouvelle, sans créer d'opposition entre elles ; et cela en adoptant une méthode fondée sur des principes rationnels, applicables à n’importe quelle science d'observation, en vue de tirer le vrai du faux dans la tradition, et d’établir les correspondances positives entre les astres et nous. Et 1l n’est pas moins nécessaire, avant d’appliquer une méthode et des principes, d’en faire un exposé aussi net que possible, sans quoi on risque de patauger dans les malentendus. Comment, en effet, si l’on ne s’entend pas sur un principe peut-on en discuter clairement les applications ? Pour évidente que soit cette dernière remarque, c'est pourtant son oubli qui nous vaut aujourd’hui cette littérature scientifique si toufflue et indigeste, dont la moitié au moins est condamnée à la stérilité. Aujourd’hui la « table rase » en science ne peut plus être
: rie astrale et les probabilités, chap. xr ; Langage astral, e édit., préface, etc.
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prise au sérieux ; elle se réduit le plus souvent à une naïveté faite de défaut d'éducation psychologique, ou bien de présomption incommensurable. En tout cas, elle résulte d'un point de vue égocentriste inadmissible chez celui qui cherche d’un œil clair limpartialité toujours de rigueur en science. |
En astrologie comme ailleurs, le refus systématique d’allier le progrès à la tradition ne peut émaner que d’un positivisme étroit et mal compris.
Je demande à ceux qui seraient d’un autre avis de s'expliquer clairement, en cherchant moins à affirmer leur opinion qu’à la justifier au nom de l'expérience et de la raison (1).
(1) Voir les détails sur ce sujet dans Essai de psychologie astrale, chap. vrrr.
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