PART DES JUIFS DANS L’HISTOIRE DE LA CIVILISATION
Les Juifs n’ont possédé ni arts, ni sciences, ni industrie, ni rien ue ce qui constitue une civilisation. Ils n’ont jamais apporté la plus faible contribution à l’édification des connaissances humaines. Jamais ils ne dépassèrent cet état de demi-barbarie des peuples qui n’ont pas d’histoire. S’ils finirent par posséder des villes, c’est que les conditions de l’existence, au milieu de voisins arrivés à un degré d’évolution supérieur, leur en faisaient une nécessité; mais, leurs villes, leurs temples, leurs palais, les Juifs étaient profondément incapables de les élever eux-mêmes; et, au temps de leur plus grande puissance, sous le règne de Salomon, c’est de l’étranger qu’ils furent obligés de faire venir les architectes, les ouvriers, les artistes dont nul émule n’existait alors au sein d’Israël.
Et pourtant cette obscure petite tribu de Sémites, dont le développement intellectuel fut si faible, joua, par les religions issues de ses croyances, un rôle tellement capital dans l’histoire du monde, qu’il est impossible de ne pas s’occuper d’elle dans une histoire des civilisations. L’étude de ses luttes intestines, des divagations de ses prophètes, dés généalogies obscures de ses rois, forme, chez tous les peuples de l’Europe, une partie fondamentale de l’édii-
cation; et, alors qu’un homme lettré moderne pourra ignorer complètement l’histoire des splendides civilisations qui fleurirent sur le sol de l’Inde, il n’oserait confesser qu’il ignore les exploits de Samson ou les aventures de Jonas avalé par une haleine.
D’après une photographie.