‹ Les prés Saint-Gervais, opéra-bouffe en trois actesChapitre 104 sur 106 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

ANGÉLIQUE, avec joie.

Oh ! maman !

GRÉGOIRE, de même.

Monsieur I

NICOLE, les séparant.

Doucement !... s'il n'est plus" soldat ! sans cela rien de fait.

CONTI

La Rose! je donne à ce garçon un congé illimité! moi, son colonel.

TOUS, saisis, sauf La Rose.

Le colonel!

GRÉGOIRE, stupéfait.

Le prince de Conti !

TOUS, ôtant leurs chapeaux.

Ah!

CONTI, à Grégoire eu le poussant vers Angélique .

Embrasse ta femme, camarade!..,

GRÉGOIRE

Ah ! monseigneur.

On entend la' retraite qui se rapproche ; la musique d'orchestre continue en sourdine.

SCÈNE XIII Les MÊMES, FRIQUETTE, HARPIN, NICOLE, Bourgeois, Bourgeoises, Soldats, Grisettes, etc.

Ils entrent en agitant leurs chapeaux.

Vive le prince dé Conti !...

FRIQUETTE.

Monseigneur ! voici vos gens qui vous cherchent *.

CONTI

Mes gens !

* Nicole, madame Nicole, La Rose, Friquette, Harpin, Angéhque, Grégoire, Sans-Vergogne^ La Terreur.

FRIQUETTE.

Ils ne vous auraient jamais trouvé sans moi.

CONTI, souriant.

Ahl la petite bavarde î

Entrent les tambours et les fifres avec tous les soldats do Conti portant des torches, et denx laquais portant son épée, eta. — Sur l'air de de la retraite.

TOUS

Vive Conti !

HARPIN.

Monseigneur! madame la princesse vous attend.

CONTI

Au diable le collège I... je suis assez grand pour commander mon régiment, n'est-ce pas, La Rose ?

Ab î mon colonel, vous êtes trop grand !

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