‹ Les prés Saint-Gervais, opéra-bouffe en trois actesChapitre 49 sur 106 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

TOUS, se levant.

Tous!

CONTl, à part.

Oh! je me suis encanaillé.

TOUS, sauf Conti.

Air : Ancien.

Quand Margoton va seulette, Elle ne m'aime plus, Rrlututu, Et la petite folette

Rit de mes chansonnettes.

Tous mes soins sont superflus, Rrlututu.

CONTI, se bouchant les oreilles.

Oh! la! la! la! la! qu*est-ce que c'est que ça? Voulezvous bien vous taire ?

TOUS, s'arrêlant.

Hein?...

CONTl.

Oh! q le c'est roturier, que c'est vulgaire... si mon gouverneur vous entendait!... On ne chante pas de ces choses-là.

LA TERREUR

Qu'est-ce que l'on chante?

CONTI

Quelque chose de bien doux, de bien tendre, comme cette romance que m'apprend mon maître de clavecin.

Air : Femme sensible.

Femme sensible, entends-tu le ramage De^ces oiseaux qui célèbrent leurs feux? Ils semblent dire à Fécho du rivage Le printemps fuit, hâtez-vous d'être heureux.

LA ROSE, se levant.

Mais je le connais son air; ça ne présente aucune difficulté; vous allez voir ça. A nous deux, jeune homme.

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