‹ Les prés Saint-Gervais, opéra-bouffe en trois actesChapitre 74 sur 106 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Nous ne passons plus maint'nant,

A cause des ravages,

Qu'y faisait}' régiment;

Car les fllFs les plus belles,

Le voyant si pimpant,

Malgré lui, malgré z'elles.

Le suivaient en disant...

Ah! mais, c'est que mordi!

Etc.

TOUS

Ah 1 mais c'est que mordi î Etc.

Tous les soldats remoutent, en tirant le sabre pour éloigner les bourgeois et faire place. C -nti et La Rose gagnent le talus en engageant le fer. A gauche, les grisettes entourent Gré-;oire qu'on a grisé, et que les racoleurs portent en triomphe sur une chaise, le bouquet au chapeau. A gauche Nicole, uîadame Nicole, Toinon, Angélique, chacun exprimant des sentiments divers à ce spectacle. — Bourgeois, bourgeoises, etc. — Tableau, la toile tombe.

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