LES SOLDATS
Vive le colonel !
GRÉGOIRE, donnant la main à Angélique.
Ah ! monseigneur, notre reconnaissance!.,.
Hosiqae.
r.ONTI.
Votre reconnaissance, mes bons amis ! Parlons de la mienne, car vous m'avez tous appris en une matinée ce que monsieur Harpin ne m'eût pas enseigné en dix ans M 8i jamais je l'oubliais, cette leçon de l'école buisson-
nière, (n pr^d «ne brandie de Ulas des mains de Friqnette.) je veux
que cette branche de lilas me rappelle le premier jour où grâce à vous, j'ai su mériter un peu d'esUme, .. (a part, I fadrMM àê Friqnette.) et beaucoup d'amour.
TOUS
Tîve monseigneur I Vive le colonel du régiment de Conti I
IbOf les soldats l'entonreot poar loi faire escorte.