‹ Les prés Saint-GervaisChapitre 20 sur 106 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

» SANS-VERGOGNE, d'un air fat, accent gascon.

Tu badines!... La poésie et moi nourris à la même mamelle.

LA ROSE, à La Terreur et Sana-Yergogne.

Et du poumon !. Ventre de canard.. Il s'agit de gagner un fameux dîner.

LA TERREUR, d'une superbe Toiz de basse.

Suffit!

LA ROSE, allant à la maison, trouvant la porte dose.

Fermée!., (u frappe rudement.) Eh là, daus la boutique!

NICOLE, dedans.

Qui va là?

LA ROSE

Parbleu ! moi, le sergent La Rose ! Ouvrez donc, cousin !

n cogne.

NICOLE, dedans.

Impossible!.. Grégoire est sorti avec la clef!

SANS-VERGOGNE et LA TERREUR, se regardant avec déception.

Diable!

LA ROSE, à ses amis redescendant.

Bah !.. lâchons toujours le compliment 1 seulement nous crierons plus fort ! (Aux tambours.) Attention, la jeunesse!.. Y sommes-nous?

SANS-VERGOGNE

J'y sons !

LA TERREUR

On ne dit pas : j'y sons : on dit : j*y sommes!..

LA ROSE, baussant les épaules.

On ne dit, ni j'y sons, ni j*y sommes,., on dit : nous y sont!

11 1ère la maio. — Roulement des tambour» et des fifres qui sont descendus *.

* Sans- Vergogne, La Rose, La Terreur, tambours à gauche, fifres à droite, bourgeois au fond.

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