C05TI
Je vous défends de m'admirer !
HARPIir, les bras levés.
Mon enthousiasme !. . .
CONTI
Je vous défends l'enthousiasme. (Harpin rabat lea mains piteu.
sèment.) Et sl VOUS voulez que je vous pardonne, vous allez m'aider à réparer toutes mes sottises de ce matin et à me réhabiliter aux yeux de ces braves gens. Il n'y a plus ici de monseigneur. Il n'y a plus que monsieur Harpin, tonnelier au faubourg Saint-Antoine, et son neveu Gabriel qui vient d'être surpris, par son oncle, en flagrant délit d'école buissonnière.
HÂRPIN.
Mais, monseigneur...
C N T I , reprenant ses livres .
Allons, dépêchons! faites semblant de me corriger, criez... pestez... jurez!... et attirez ici tout le monde I Y bommes-nous?
HARPIN, se relevant.
Oui, monseigneur!.. Polisson!
ce N T I, sarpris d'abord.
Hein !
LÀ ROSE) sautant sur loi et le bourrant de coups de poingn*
Comment... drôle, vous vous permettez... mon colonel?
HARPIN, bourré par La Rose.
Mais puisque c^est lui qui l'exige...
LA ROSE^ s'arrôtant.
Ab ! oui , pardon. Ça ne compte pas ! je retire tout ce que j'ai dit.
HARPIN, se frottant et faisant la (primace.
Merci !
CONTI
A lions ! marchez I . . .
HARPIN.
Scélérat, bandit !
S'arrétant .
LA ROSE
Mon colonel me permet-il ?
CONTI , frappant sur les mollets de Harpin avec la courroie de ses livrer
Oui ! oui!
LA ROSE
Marchez donc!! et des jurons! chaud! chaud!
HARPIN) il remonte et crie vers le quinconce.
Et des jurons !... mille tonnerres de tonnes de tonneaux !