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I. Archives de l'Art français, t. IV, p

LES MAITRES MINIATURISTES (i3gi-XVI' SIÈCLE) 227

celte page que je puis, grâce à lui, reproduire ici, et qui met ainsi les choses au point.

Vers Lorsqu on affirme que Fouquet connut comme tous les maîtres i465. français gothiques, l’injure de l’oubli d’abord et bientôt du mépris', lorsqu’on assure que les tentatives de déchiffrement des inscriptions des miniatures, — et cela précisément à propos de Fouquet — sont inutiles2, enfin, que ce serait tomber dans le piège que de chercher dans la suite des petites capitales romaines qu’on aperçoit dans les miniatures des Antiquités des Juifs du célèbre Josèphe de la Bibliothèque nationale un nom d'artiste 3, nous sommes en pleine légende de l’humilité, de la naïveté des artistes de moyen âge, auxquels il était interdit de signer leurs œuvres 4.

Uneexception fut cependant signalée, — justement encore à propos deFouquet — , quand onenvinta parler de l’émail de la collection Janzé, portant le nom de Jehan Fouquet, aujourd’hui au Louvre (fîg. 199).

A (occasion de mon etude sur le triptyque do Melun représentant la belle Agnès Sorel (on l’appelle aussi le triptyque de Loches, le triptyque d’Anvers) ° j’avais dû parler de l’émail du Louvre ; il en

1. Michel (André), Journal des Débats, 3 décembre 1907 et 7 janvier 1908.

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