DAS TO ART KEPET AUS
élevé pour que l’on puisse y marcher. Que le poulailler soit chauffé suffisamment ou non, cet espace doit être chautfé comme le reste du bâtiment, et tout ceci coûte de l'argent et enlève du confort aux volailles. La question est de savoir si ce passage économise réellement du temps au nourrisseur. Il est probable qu’un nourrisseur peut nourrir ses volailles tout aussi bien en allant d’un parquet à l’autre qu’en passant par un couloir. On prétend que l’on peut faire la plus grande partie du travail sans sortir du passage, mais ceci n'est ni pratique ni exact. Les nourrisseurs qui réussissent le mieux veulent entrer dans le parquet même, parmi leurs volailles. Ils ne s’estiment satisfaits que lorsqu'ils ont vu comment chaque parquet et comment chaque volaille prend sa nourriture. Le nourrisseur ne saurait prendre trop de soins pour bien con-