LA CLASSIFICATION DES SCIKNCES
Une classification ^dentifiqne des sciences, on dont les éléments seraient tirés des théories elles-mêmes et de lenrs rapports, supposerait terminée Tcre de l'exploration et de la recherche. Une synthèse générale, une orrianhahon ou hiérardne des sciences ne serait avant ce moment qu\ine fiction et un appel à la foi, en vue de mettre fin à toute critique et de donner des chaînes à Tesprit humain.
La Itiérarchie formulée par A. Comte ne iKUit avoir que cette dernière signification, n'étant fondée ni sur la distinction des méthodes (comme s'il n'en existait qu une seule), ni partoiil également sur la division réelle des ohjets. L'ordre historique de constitution des sciences, qui y est invoqué, n'est pas exact, non plus que la loi en vertu de laquelle elles devraient s'impliquer successivement l'une l'autre en remontant de la dernière jusqu à la première. La morale, la politique, l'économique et les lois de Thistoire y sont supposées constituées, sous le nom de sociologie^ et en outre rattachées aux précédentes, ce qui est une douhle illusion.
Si on joignait aux deux grandes classes du tal)leau précédent une classe des sciences morales, on reviendrait à la classification ordinaire
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