MUSIQUE
sons qu'ils rendent dépendent de la tension des cordes, x1, 19. — Moins agréables que la voix humaine, xix, 10. — triangulaires, x1x, 23. — triangulaires chez les Grecs, xix, 23, n. — accordés à l'octave, χιχ, 99. — que Dieu a donnés à l'homme par la main et l’intelligence, xxx, 5.
INTELLIGENCE des populations méridionales, x1v, 145. — Ses rapports avec le sommeil, XVIII, 1. — réflexion et sagesse.
Étude spéciale sur ces trois qualités, xxx, 4 el suiv. — et main, présents de Dieu à l’homme, xxx, 5.
IxremPÉRANCE. Ses effets physiologiques et moraux, Χχύπι, 1.
— Etude spéciale sur l’intempérance, χχύπι, 1 et suiv. — Ne s'adresse qu'au toucher et au goût, xxxt11, 2. — Ravale l'homme au niveau des bêtes, XXVIIL, 2.
INTEMPÉRANT. Sens de ce mot, RXNIOT 74 DT:
IxrerPoLATION probable, xvi, 1, n. — probable, xix, 17, π. — probable, x1x, 40, n. — probable, χιχ, 42, π. — probable, xx, 7, π. — probable, xxv, 8, n. — probable, xxvr, 15, π.
— probable, xxvur, 4, n. — probable, xxvir, 10, π.
IxrervaLze des différentes notes, xix, 23. — des yeux, très petit chez l'homme, xxxr, 28.
Ixrropucrion, sur la composition des Problèmes, x, 7, π.
Ixvenrioxs faites par les races du midi, x1v, 15. — du pain, assez tardive, xx1, 8, π.
IrricaArions. Leur effet sur le sol, 1, 56.
1515 Er Osiris. Traité de Plutarque, cite les Problèmes,
Issues d'animaux, xx, 40, π.
Ivresse, dangereuse en hiver,
1, 20. — Traité de Théophraste sur l'ivresse, perdu, ut, 1, 2. — Une demi-ivresse
fait déraisonner plus qu'une ivresse complète, 1117, 2. — Son eflet sur la vue, 117, 19.
— Moins forte quand on boit dans de grandes coupes, x,
12. — est une sorte d'ébullition, rx, 17. — Son influence sur la vue, πὶ, 20. — Son eflet sur les fonctions du ventre, 1, 21. — Provoquée par l'eau rougie, 11, 22. — Dé-
pend de la dimension des coupes où l'on boit, 117, 25. — Frappe surtout la tête, 111, 25.
— Provoque le sommeil, ΠῚ, 25. — Entre deux vins, on fait moins de sottises que dans l'ivresse complète, ΠῚ,
27. — Ses effets sur la vue, rt, 30. — Trouble l'âme, 11, 91. — Fait balbutier, ur,-31-
Guérie par l'huile, ται, 35. — Fait balbutier, vi, 14. — Fait bégayer moins que l'inquiétude, xr, 36. — Illusions qu'elle cause, xr, 38. — Fait chevrotter la voix, x1, 46. — Rend la voix plus grave, xt, 56. — Son influence fàcheuse, xx ἅς
IvRoGxESs, résistent mal au froid, ΠΙ, 1. — Insultent les autres, et sont fort susceptibles, 111, 2. — Frappés de tremblement, ur, 5. — Ne mangent presque pas, 11, 5. — Ne sentent pas la chaleur des bains où on les met, τι, 5. — devenant hydropiques, 111, 5. — Atlaqués de fluxions et de gastrites, ibid.
— Maladies nombreuses auxquelles ils sont exposés, 11, 6. — Sentent vivement l'eau salée, 11, 8. — Tout leur semble tourner autour d'eux, mt, 9. — Voient les objets
EE Le ἐν τ᾿
doubles, πὶ, 10. — Leur impuissance sexuelle, 111, 11. — Sentent vivement le goût de l'eau salée, 111, 19. — Voient tous les objets tourner autour d'eux, 111, 20. — Pleurent aisément, 1, 24. — Sujets à trembler, 11, 26. — Se plai-
JamBEs. Plaies de jambes guérissent difficilement, 1, 18. — des eunuques, se gonflent par suite de leur impuissance, ΤΥ, 3. — Fatiguent davantage en montant, v,24.— Se fatiguent moins que les cuisses, v, 26.
— On se frictionne soi-même sur la jambe gauche plus difficilement que sur la jambe droite, v, 32. — Longueur des jambes, signe de longevité, x, 64. — Ulcères des jambes difficiles à guérir, xiv, 6.
JaveLor, sert de point d'appui au bras qui le lance, v, 8.
Jeux. On a moins de goût quand on est à jeun, 11, 8. — L'acte vénérien est plus rapide quand on est à jeun, 1V, 10. — Quand on est à jeun, la voix chevrotte, σι, 46. — Exemples des chanteurs et des comediens, 1814. — La voix est plus aiguë quand on est à jeun, x1, 56. — ἃ jeun, l'haleine sent plus fort, xurr, 7.
JEUNES GENS urinant plus que les vieillards dans l'ivresse, ΠΙ, 34. — Prennent en dégoût les premières femmes qu'ils ont connues, 1v, 11. — Aspect de leur peau, 1x, 5.
Jeuxesse. Les urines sont plus
Lacs, ont en général peu de sable et de gravier, xxtrr, 33.
sent à la chaleur du soleil, ut, 29. — Aiment le soleil, ut, 32. — Leur impuissance, LIT ROIS. 0.
IvroGNERIE. Etude sur ses effets, ir, 1 et suiv. — Son influence sur la virilité, xxx, 4. — Cau-
sant la maigreur, 111, 23.
abondantes dans la jeunesse, II, 94, 2. — À généralement la voix aiguë, σι, 14. — Se distingue surtout quand elle est tempérante et sage, xxVIII,
&. — Est naturellement gaie, xxx, 1. — Apprend très vite, xxx, 5. — et vieillesse, Traité
d'Aristote, qui cite les Problèmes, xLr.
Jorr ET PLAISIR. Leurs sources diverses, xxx, 7.
JouEUR DE FLÛTE, profession peu relevée, xvrtt, 6.
Jour. L'air est plus agité dans le jour que dans la nuit, ΧΙ, 5. — On entend moins bien le jour que la nuit, xr, 83. — Rosée et gelée blanche au petit jour, xxv, 5. — Moins calme que la nuit, xxv, 7.
JucEmenrTs. Leur importance, surtout quand ils sont irrévocables, xxix, 13.
Jumeaux, mâle et femelle, vivent moins chez l'homme que chez les autres animaux, x, 28.
Jusrice. Théorie de la justice dans le ve livre de la Morale à Nicomaque, xxx, 1, π. — et injustice. Etude spéciale sur la justice et l'injustice, xxix, 1 et suiv.
LacueTÉ des peuples du midi, ιν, 10.
Lacuxe dans le texte des Problèmes, xx, 22, π.
Lane des moutons devient plus dure à mesure qu'on la coupe, τα σὴ
Larr pris comme purgatif, 1, 42.
— Son origine, x, 6. — Bu avec de la farine, xxr, 19.
Lampe entretenue par l'huile, comparée à la vie, 11, 5. — S'éteignent faute d'huile ou de mèche, 1, 26. — Vivacité de sa lumière, xxxr, 29.
Laxcer. Il faut que le corps qu'on lance soit assez lourd, pour aller loin, xxtxr, 29.
Laxcace. Eléments du langage,
x, 39. — À distinguer de la voix, x, 40. — Est le privilège de l'homme, ibid. — Pri-
vilège de l’homme, σι, 1.
Lançcue, Sa nature spongieuse et humide, πὶ, 31. — Tournant dans l'ivresse, ur, 31.
— Bajibutie dans le froid et dans l'ivresse, virr, 14. — N'est jamais grasse dans aucune espèce d'animal, x, 19.
— Son organisation pour percevoir les saveurs, ibid.
— Sont très nombreuses, x, 38,
n. — Au début, les enfants ne savent pas s'en servir, ΧΙ, 30. — L'état de la langue in-
dique la fièvre, xxxiv, 4. —
Ses saveurs diverses, xXXXIV, 5.— À des couleurs diverses, selon les races d'animaux,
xXxxIV, 6.
Larmes et sueur sont salées, συ, 37. — ‘Tantôt chaudes et
tantôt froides, xxx1, 24.
LarmoyEr. Quand la course du cheval est rapide, on larmoie, v, 143. — La course rapide du cheval fait larmoyer les yeux du cavalier, v, 37.
Lascrviré. Ses effets, 1v, 19. — Ses effets morbides, 1v, 27.
— des oiseaux, 1v, 32.
Larinus TancrEDuUS, auteur d'un ouvrage sur la faim et la soif, cité par Septali, xxnr, 8, π.
Laver. Propriétés des eaux qui lavent plus ou moins bien, xXxII1, 40.
LAXATIFS ET DIURÉTIQUES. Remèdes divers, 1, 40.
Lécirae. Sens de ce mot, x, 61, π.
LEcTURE, provoque ou empêche le sommeil, chez certaines personnes, xvili, 1.
Lécumes. Etude sur les légumes, xx, 4 et suiv. — Leur nature, xx" 7e
Lemaout ΕΤ DEGAISNE, cités pour leur Traité général de Botanique, 1, 38, n. — Traité général de Botanique, cité sur la scammonée, 1, 41, n. — Cités sur la rue, τι, 13, π. — Cités sur le chou, τι, 17, π.
— Cités sur la ciguë, m1, 23, n. — Cités sur la thapsie, 1x, 9, π. — Cités sur la myrrhe, xt, 4, "7." Cites sara xt, 6, π. — Cités sur l’ache et le poireau, xx, Ἢ, n. — Cités sur la menthe, ibid., 2, n. — Cités sur des plantes sans fruit, 1bid., 3, x. — Cités sur le maceron, xx, 7, n. — Cités sur le céleri, ibid., 8, n., et 9, απ. — Cités surde radis, "xx, ΤῈ, (n./MettSumille caprier, ibid. — Cités sur le figuier, xx, 18, 2. — Cités sur l'oignon et les plantes analogues, xx, 22, n. — Cités sur les scilles, xx, 26, π. — Cités sur l'odeur de ia rue, xx, 90, n. — Cités sur l'origan, xx, 35, x. — Cités sur le chêne, xx, 7, ἢ. — Cités sur l'origan, xxxI, 9, 2.
LENTEUR ET VITESSE du 501), ΧΙ,
Léoparps, ne s’adoucissent jamais, x, 4.
LèPre, maladie contagieuse, vu,
8. — blanche ou dartres, x, &. — blanche, n'est que chez l'homme, x, 33. — blanche,
fait blanchir les cheveux, x,
Lerrres. Différence des articu-
lations qui les expriment, x, 39, n. — Voyelles et consonnes, x, 39. — Invention de l'écriture, xix, 28.
Leucé, espèce de maladie, x, 4, π. —- Sens de ce mot, x, 33, π.
LÈvVRE INFÉRIEURE. Son mouve-
ment instinctif dans les accès de colère, v, 15. — Tremble quand on a peur, xxvir, 6et 7.
Lèvres. Sont très chatouilleuses,
XXXY, 7:
Lisxe. Les moutons de Libye ont deux portées par an, x, &7. — Infiltration des eaux marines sur les rivages de Libye, xx, 21. — Vents qui y règnent, xxvi, 16, π. — Effets du vent qui y soufile, xxvi, 46. — Selon les Anciens, c'était le lieu le plus chaud de la terre, xxvr, 20, π. — Sens de cette dénomination pour les Anciens, xxvi, 51, π.
— Nature des vents qui règnent en Libye, xxvi, 51.
Licaaxos, une des notes de la
gamme chez les Grecs, xix, 20, π. — Corde particulière de la lyre, xix, 20.
Lièvre, fait beaucoup de petits, x Τὰς
Licxe droite pour mieux juger l'alignement, on ferme un œil, xxx1, 21. — Traversant l'étendue entière de la main, estun signe de longévité, xxxiv, 10.
τὸν. Fait peu de petits, x, 14.
— Ne s'adoucissent jamais, GAL
Lres, nom du vent du sud-ouest, KEVI DU TL.
Liquines, sont très indigestes,
ut, 14. — bouillants, moyen de les rafraichir,. v, 36. — dans le corps, cause du vertige, vi, 4. — Leur pesanteur relative, χχπὶ, 30.
Lrrrré. Son Hippocrate cité, 1, 1, π., et passim. Voir Hippocrate. — Son Dictionnaire de la langue francaise, cité, sur le mot Bile, 1, 12, π. — Cité sur l'orthographe du mot Hellébore, 1, 41, n. — Cité sur le mot de Crase, 11, 4, n.
— Son édition et sa traduction de Pline, citées sur le chou, 117, 17, n. — Ses éditions et traductions d'Hippocrate et de Pline, χχχι, 7, π.
— Son édition et traduction d'Hippocrate, traité des Humeurs cité, xxxu1, 4, π. — Son édit. et sa trad. d'Hippocrale citées sur l'éternuement, xxx, À, π. — Son Hippocrate, cité, 4e livre des Epidémies, sur le grêlon morbide, XXXIV, 4, n.
Livine. Le froid rend livide, VER LT
Livres des Anciens, xvi, 6, π.
— Effets que produit leur tranche, xvi, 6.
Lomses. Sens précis de ce mot, 1v, 2, π. — Effets que produit sur les lombes l'acte vénérien, 1V, 2. — Souffrent beaucoup de Îa fatigue dans les ascensions, v, 40.
LoNGÉvITÉ, influencée par la perte des dents, x, 48, π. — Est indiquée par les raies de
la main, x, 49. — Ses signes, x, θά. — dans les climats tempérés, χιν, 9, π. — dans
les climats chauds, χιν, 9. — dans les climats chauds, x1v, 10. — Une raie traversant toute l'étendue de la main est un signe de longévité, xxx1v,
Loxcueur. Les animaux et les plantes croissent surtout en longueur, xvII, 2. — des cordes donnant des sons différents, xix, 23.
Lorroxs, ouvrent les pores, 11, 8.
Louce. L'homme est le seul animal qui louche, x, 50. — Regard des gens louches, xxx, 7. — L'homme est le seul animal qui louche, xxx, 27 et 28.
Lumière. Son action sur l'air, x1, 33. — Comparée au son, xt, 45. — Sa marche selon la pature des corps, x1, 49. — solaire. Ses effets quand elle passe par un trou carré, XV, 6. — Eflet de la lumière dans l’eau, xvr, 1. — et air. Leur action diflérente, xxv, 9 — On protège ses yeux avec la main contre une lumière trop vive, xxxI, 29.
Luxe. Ses phases diverses, xv, 6. — et soleil. Leur sphéri-
Macro. Végétation de cette plante bisannuelle, xx, 7. — Plante de la famille des ombellifères, xx, 7, π. — Ses différents noms, ibid.
Macro. ἃ les Problèmes d'Aristote, LXvIT.
Macas, instrument de musique chez les Grecs, xix, 18, π.
MaçcisrraTs. Les insultes aux magistrats sont très sévère-
ment punies, xxix, 14.
Macxésie. Les moutons de Ma-
gnésie font deux portées, x,
47. — Nom de plusieurs régions, xxIv, 16, π. — Son eau thermale est bonne à boire, xx1v, 16. — Change-
cité et leur apparence, x, 8.
— Est sphérique, xv, 7, n. — Sa sphéricité, xv, 7. — Ses ombres sont plus longues que celles du soleil, xv, 10. — Procédés pour observer ses phases, xv, 11. — Le clair de lune est humide, χχιν, 14. — Ses phases influent sur le vent, xxvi, 19.
Lurreurs. Prix qu'on leur distribue, xxx, 11.
LyrE accompagnant la voix, xix, 9. — L'accompagnement de la lyre fait moins de plaisir que celui de la flûte, xix, 49. — N'avait d'abord que quatre cordes, au lieu de sept, xix, AS TE
Lys. Procédé pour le cultiver, KES AL
Lysaxpre. Sa biographie dans Plutarque, xxx, 1, x. — Son caractère, xxx, 4. — Vie de Lysandre, par Plutarque, cite les Problèmes, L.
ments de ses eaux thermales, XxIv, 47.
MarcrEur, causée par l'ivrognerie, at, 23. — Utile à la santé, v, 34. — Venant de l'habitude de rester assis, vi, 1. — des gens mélancoliques, ἘΣ Te
Maixs. Le travail des mains provoque la sueur, 11, 5. — Action de la main sur la clepsydre, qu'on bouche, ou qu'on ouvre, 11, 24. — Engourdissements aux mains et aux pieds, vi, 6. — Sa fonction d'après Aristote, x, 19, π᾿ — "5e raies, signes de longévité, x, 49, n. — Une longue raie dans
la main est un signe de longévité, x, 49. — Tremble quand on ἃ peur, xxvil, 6 et 7. — et intelligence, présents de Dieu à l'homme, xxx, 5. — Onse couvre de la main pour mieux voir les objets, xxx1, 16. — Mise sur le front pour protéger les yeux contre la lumière,
xxx1, 29.— et pied, différents de la droite à la gauche, xxxr, 30. — Traversée tout entière
par une raie, est signe de longévité, xxxIv, 10.
Maisoxs neuves sont plus sonores que les vieilles, xt, 7.
— On entend mieux du dehors
que du dedans, σι, 37. — Air plus vif dans le haut des maisons, xxv, 22. — particu-
lière. Le vol qui y est commis est moins grave que dans un lieu public, xxx, 14.
Mac sacré, nom donné à l'épilepsie par les Anciens, xxx, 1.
Mazrapre. Sa définition, 1, 1. — aiguës venant de la bile, sont plus fréquentes en hiver, 1, 6.
— Causée par le changement d’eau, 1, 13. — et vieillesse, se ressemblent, 1, 17. — Provoquées par l'hiver, 1, 20. — Causées par l'humidité de la saison, 1, 22. — Causées par les vents secs du sud, 1, 23.
— Moins nombreuses enhiver mais plus funestes, 1, 28. — particulières aux ivrognes, ut, 6. — du phlegme, guéries par l'acte vénérien, ιν, 17. — et guérisons, promptes dans les corps bien constitués, v, 22. — contagieuses, vit, 4. — Effets sympathiques qu'elles causent à ceux qui les voient, vil, 4&. — contagieuses et non contagieuses, VII, 8. — Augmentée par le froid, vin, 3.
— Rend la voix plus aiguë, χι, 21. — inflammatoires dans
les climats froids, χιν, 3. — Sont des mouvements contre nature, xix, 38. — Peut être contagieuse, xx1x, 10. — Fait verser des larmes froides, χε 24.
MÂres, ordinairement plus grands et plus forts que les femelles, x, 8. — Ne s’accroupissent pas pour uriner, x, 20.— En général, plus grands que les femelles, x, 36. — Vit plus que la femelle, x, 48. — Les mâles gardent leurs dents plus que les femelles, xxxiv, ᾿ς
MacnonxÈrTes. La fortune se trouve plus souvent chez les malhonnétes gens, xxIx, 8.
Mate. Petits chiens de Malte, x, 12. — ou Mélite, île sur les côtes de l'Illyrie, x, 12, π.
Maxcer. Son influence sur la sueur, τι, 25. — peu et fatiguer beaucoup est utile à la santé, v, 33. — peu enété, v, 38. — Mauvaise odeur des choses disparaît quand on les mange, xIII, 2.
Maracus, poète syracusain. Son caractère, xxx, 4. — Poète inconnu, xxx, 1, 2.
Marais. Les lieux marécageux portent au sommeil, xrv, 11.
— Favorables à la culture des
concombres, xx, 32. — desséché, où l'on sème du blé, ΣΧΠΙ, 34. — Bruits extraor-
dinaires qu'on entend dans certains marais, ΧΧΥ, 2.
Marcxe sur un terrain plat, fatigue qu'elle cause, v, 1. — Sur un terrain accidenté, est moins forte, v, 1. — Fatigue surtout le milieu des cuisses, v, 20.
— sur un sol uni ou sur un sol raboteux, v, 23. — Moins pénible que la course, v, 29.
— par un temps chaud, par un temps froid, v, 40. — sur
un sol uni plus fatigante que sur un sol irrégulier, v, 40.
— sur un terrain dur ou sur un terrain mou, v, 40. — sur un terrain en pente, v, 41. — Ses conditions nécessaires, x, 26. — des animaux, citée sur le nombre des pieds, x, 26, π.
Marixs bronzés par le grand air, XIV, 12. — qui recueillent la pourpre, ont le teint bronzé, XXXVIII, 2.
Marrows et châtaignes grillés, XXE 7. π΄ -Ξ- LOIS EXIE 7.
Masques TRAGIQUES, physionomies qu'on leur donne, xxxi1, 7.
Massaces, valent mieux que les grandes courses, xxxvII, 6.
MaTaÉMaTiquEs. Etudes mathé-
matiques, xv, 1 et suiv.
Marières flexibles, plus favorables au repos, v, 11. — résistantes, ibid.
Marix. Vents du matin venant de mer ou venant de terre, xxi1, 16. — et Orient confondus, xxvi, 22, n.
MariNée. Il fait plus froid au petit jour, vurr, 17.
Marrice. Diverse nature de la matrice, selon les espèces, x,
Maux DE TÈTE causés par une course rapide, v, 9. — Leur cause, x, 54.
Mépecixes. Leurs qualités nécessaires pour qu'elles puissent agir, 1, 42. — Sont en général répugnantes au goût, 1, 47. — Ne pas manger aussitôt après qu'on a pris médecine, Υ, 28. — purgatives.
Leur effet, xxvir, 10.
Mépecixs. Leur thérapeutique exceptionnelle, 1, 2. — charlatans, 1, 2, π. Leurs méthodes diverses pour guérir les maladies, 1, 41. — Successeurs d'Hippocrate, 1, 41, n. — Emploient tantôt le chaud et
tantôt le froid, 1, 44. — anciens, 11, 21, π. — Opinion des anciens médecins sur la sueur en été, τι, 21. — Leurs recommandations pour entretenir la chaleur aux pieds, n, 26. — Leurs conseils sur le moment propice à l'acte vénérien, 11, 11. — Emploient le chou comme médicament, 1x1, 17. — anciens, pratiquent des manœuvres pour provoquer l'avortement, 1v, 2, π. — Leurs conseils sur les repas après l'exercice, v, 28. — Recommandent de replier le corps pour dormir, vi, 4. — Leurs procédés de guérison, xxx, 8.
Mépiaz. Importance du son médial, xix, 19.
Mépicamexts agissant sur l’estomac ou sur la vessie, 1, 40.
— Agissant par en haut, agissant par en bas, 1, 41. — Agissant parce qu'ils sont indigestes, 1, 42. — Leur définition, 1, 42. — qui sont purgatifs, médicaments qui ne le sont pas, 1, 42.
MéÉLcancozie définie, σι, 38. — Ses degrés divers, xxx, 1. — ordinaire des hommes qui se sont illustrés en tous genres, à ὁ et: Μμ
MéLaxcoLiQues sont portés à l'acte vénérien, 1v, 31. — Les bègues sont en général mélancoliques, σι, 38. — Sont troublés par l'air intérieur,
xxx, 1. — Description du tempérament mélancolique, xxx de
MÉLANGE d'eau et de farine, plus léger que l'un et l'autre à part, xxi, 18.
ΜΈΕΠΙΤΕ ou Marre, ile sur les côtes de l'Illyrie, x, 12, n.
MécobiE est toujours sur Ja corde la plus grave, xix, 12.
— résultant de certains ac-
cords, xix, 18. — Employée de préférence par Phrynichus, xIX, 91. — Plaisir qu'elle cause, ΧΙΣ, 38.
ΜΈΜΒΒΕ nonTeux. Ses fonctions, IV, 24.
Meusres. Effets de la gymnastique sur les membres, vi, 2.
—malades, enfermés dans des outres gonflées d'air, xxv, 1.
Mémorre, est plus forte le matin amer le Soir xxx, ὃ. et réminiscence, traité d'Aristote qui cite les Problèmes,
Mewpuis. Vents qui y régnent, xXVI, 46. — Sa position à l’ouest du Caire, xxvi, 46, π.
M£ÉNISQUE de la lune, xv, 7. — Ses rapports avec la lumière du soleil, ibid. — Sens de ce MO ΧΡ ΦΠΙ, ἢ:
MeEnstTrues des femmes, venant de sécrétion, x, 4.
ΜΈΝΤΗΕ. Proverbe plante, xx, 2.
Mer. Quand on est sur la mer, on aime le soleil, 111, 32. — Les animaux de mer sont les plus grands, x, 55. — Noire, moins pratiquée de nos jours que dans l'Antiquité, x1v, 2, n. — Egée. Couleur de ses eaux comparées à celles du Pont-Euxin, xxx, 6. — Plus transparente dans les régions du nord, xx, 9. — Comparée aux rivières sous le rapport de la température, xx, 16.
— Sa surface est plus salée que le fond, xx, 30. — Ses flots arrondissent les galets, XXII, 36. — Ses différents aspects à la surface et au fond, xx, 41. — Plus profonde à l'occident, xxvr, 1. — Température égale de la mer, XXVI, 92. — Sa couleur varie selon les vents, xxvr, 39. — Sa température, xxvi, 59.
sur cette
MÈèse Er PARAMÈSE. Sens de ces IOËS ΧΉΣΧΣ 2. “::
ΜΈΒΝΑΘΕ. Son anonyme, donnant le catalogue des œuvres d'Aristote, LxvIr.
Messixe. Mouvement des eaux dans le détroit de Messine, XXI, 5. — Interprétation proposée par Gaza sur le détroit de Messine, xxn11, 5, n.
Mérar, appliqué sur une meurtrissure, 1x, 6, π.
MÉTALLURGIE, assez avancée déjà dans l'Antiquité, xxiv, 9, π.
MÉTAPHORE relative aux vagues de la mer, xxu1, 1, ἡ.
Mérapnysique d'Aristote, citée sur le sens de la vue, vis, 5, n. — Citée sur la mémoire, x, 58, π. — Citée sur le nombre parfait, xv, 3, π. — Sur les Pythagoriciens, ibid. — Citée sur les phases de la lune, xv, 7, π. — Citée sur l’antérieur et le postérieur, συ, 3, π.
— Citée sur Alcméon de Crotone, XVII, 3, 7.
MéréoroLoeiE d’Aristote, citée sur le phénomène de la rosée, vit, 17, n. — Citée sur l’arcen-ciel, xir, 3, 2. — Citée sur le déluge universel, x1v, 25, n. — Citée sur le parhélie, xv, 12, π. — Citée sur l’eau de mer, xxur, 7, n. — Citée sur l’eau de mer, ΧΧΠΙ, 35, n. — Citée sur les vents étésiens, ΧΙ Ὁ, π΄ ΞΞ Citée sur les vents du nord, xxvi, 144, π. -- Citée sur les phases de la lune, xxvr, 19, ». — Citée sur les étoiles filantes, xxvi, 24, n. — Citée sur la rose des vents, xxvi, 26, π. — Citée sur la rose des vents, xxvi, 57, n. — Citée sur l’Arcadie, xxvi, 60, 2. — Emprunt que lui font les Problèmes, ibid.
— d'Aristote, cite les Problèmes deux fois, xL.
MEURTRISSURES, contusions, cicatrices. Etude sur ces divers accidents 1x, 1 δὲ SUV “- Matières employées à les guérir, IX, 6.
Mini. Les populations méridionales ont en général les yeux noirs, XIV, 14. — A midi, l'ombre est la plus courte possible, xv, 5. — A midi, l'ombre est la plus courte possible, xv, 9. — L'eau est plus salée dans les expositions au midi, xx, 25. — Temps serein à midi et à minuit, χχν, 4. — Le vent du midi règne moins souvent que celui du nord, xxvi, 10.— Son action intermittente, 1bid., 11.
Mer, pris comme purgatif, 1, &2. — Servant à édulcorer le vin, ΠῚ, 28, n. — Mélé à la thapsie, est un remède pour les meurtrissures, 1x, 10. — Son action sur la farine, ΧΧΙ, nr:
Mime. Profession de mime, XVIII, 6.
Mixe. Bonne mine après les exercices, XXXVIII, D.
Mineurs. recueillent les parcelles d'argent qui sortent du creuset, xxiv, 9.
Minurr. Beau temps à minuit et à midi, xxv, 4.
Moperxes. Leurs opinions sur les Problèmes d’Aristote, ΠΧΙΧ.
ΜΟΡῈΒ hypodorien et hypophrygien, xIX, 30. — hypodorien et hypophrygien, exclus de la tragédie, xix, 48.
MoeLce, est très humide, 11, 14.
MoiTEUR ET FEU, causes de la fièvre, 1, 58.
MorécuLes voltigeant dans l’air, XV, 19:
Moxsrres. Définition des monstres, 1V, 14. — Origine des monstruosités, x, 61.
MoxsrruosiTés. Étude spéciale qu'Aristote en a faite, 1v, 14, n. — ‘Plus où moins frequentes selon les espèces, x,
Montacxes. Leur influence sur les vents, xxvr, 7 Néer action sur les vents, xxvr, 58.
Moxrées et descentes, causent:
une fatigue différente, v, 40.
— Fatiguent davantage les genoux, iv, 19:
Moraz. Effet moral que le son produit sur l'ouïe, xix, 27.
Moraze À NIcoMAQUE, citée sur l'habitude, xxr, 14, ». — Citée sur la gourmandise, xxvIn, 7, γι. — Le 5e livre traite de la justice, xxix, 1, π᾿
MoraLe ἃ EUDÈME, citée sur la gourmandise, XXVIN, 7, 2. — Citée sur le sentiment de l'honneur, xx1x, 1, π.
Morceau trop gros à avaler peut étouffer, xxx1v, 9.
Morr. Etat des yeux au moment de la mort, 1v, 1. — Sa cause, χιν, 9. — et vivants. On prend plus la défense des morts que celle des vivants, xxix, 9. — Décrétée par le tribunal est un châtiment irrévocable,xxix,
Mors mal prononcés, xix, 20.
Mouroxs. Leur laine devient plus douce à mesure qu'on la
coupe, x, 22. — Leur laine devient plus rude en grandissant, x, 23. — de Magnésie
et de Libye, font deux portées par an, x, 47.
Mourures d'orge et de blé comparées, XXI, 3.
MouvemEnT, échauffe en proportion de sa vitesse, 11, 38.
— prolongé, fatigue beaucoup, v, 1. — Causant le mal de tête, v, 9. — Refroidit les liquides bouillants, v, 36. — Accroît l'odeur, x11, 5. — des
su
choses accroît leur odeur, xI1, 12. — Possibles et impossibles aux yeux, xxxr, 7.
Murrreziciré des langues,x,38,n.
Muxica. Mémoires de l'Académie de Munich, cités sur les Problèmes, vir.
Muscres ET NERFS distingués par l'Ecole médicale d'Alexandrie, v, 40, π.
Musiciens ANCIENS n'avaient que sept notes dans leur gamme, RIVES
Musique grecque à peu près incompréhensible pour nous, xIX, 1, n. — Etude de questions musicales, xix, 1 et suiv. — ancienne. Ses caractères, χιχ, 15. — ancienne.
Ses nomes, xix, 28.
Murisme, particulier à l'homme,
NaGer. On nage plus facilement dans l’eau de mer qu’en eau douce, xxx7, 43. —"On nage plus facilement dans la mer, ἜΣΤΙ 14, 72:
Naïxs. Leur origine, x, 12.
Naissance. Epoques diverses de la naissance chez l'homme, ἘΠ.
NASILLEMENT de la voix des sourds, xxxr11, 14.
Narurazisres. Leurs explica-
tions sur les espèces diverses des animaux, x, 13.— Croyant que le sperme vient de tout le corps, 11, 16.
NaruRrE et art comparés, x, 45.
— Vivement admirée par Aristote, x, 45,n.— Sa prévoyance, X, 92. — Profondément admirée par Aristote, xvi, 10, π.
— Ne fait jamais rien en vain,
Myxorzs ont en général une écriture ne xxx 9: - ΡΣ écriture est très fine, xxx1, 15. — Clignent les yeux, ibid., 16. — et presbyte. Leur vue différente, xxxr, 26.
Myrrue. Fort employée par l'école Hippocratique, χα, 1, n.
MyrTEe. Forme la famille des myrtacées, xx, 23, π. — Leur odeur quand on les froisse, xx, 23. — À parfois des baies sans pépins, xx, 2%. — Procédé pour en conserver les baies xx, 91: noirs et blancs, ne sont pas distingués par Théophrastie, xx, 86, π.
— noirs, ont plus de feuilles que les blancs, xx, 36.
Baies de myrte, font mieux goûter le vin, xxx, 11.
xxvII, 9, 2. — Est cause des tempéraments divers des individus, xxx, 1. — Beauté du
spectacle qu'elle offre, xxx, 7.
NAUFRAGE sans épaves, xx, 5.
Nausée. Sens de ce mot, d'après
l'étymologie, 11, 18, π. — Pro-
voquées par le refroidisse-
ment de la sueur, 11, 18.
Naver ou radis. Incertitude sur
ces deux plantes, xx, 13, π. —
et oignons, xx, 13. — Procédé
pour les cultiver, xx, 13.
Navires semblant plus chargés
dans le port qu'en haute mer, XXII, 3. — perdus en mer,
sans épaves, XXII, ὅ.
Nècres. Leurs ongles, x, 66, n.
Nerces. Action de la fonte des
neiges sur les vents, xXvI, 54.
— Fonte de neige, xxvinr, 1.
NéocLÈs ami de Platon, xxx, 6.
Nerrs et muscles distingués par l'école médicale d'Alexandrie, v, 40, π. — Sens général de ce mot chez les Anciens, vi, 6, n.
Néré. Nom grec de la note la plus haute, xix, 3, π. — C'est l'octave et la note haute, xix, 42. — et hypaté, note à l'octave, note tonique, xix, 44.
Nerroyer. Certaines eaux nettovent mieux que d'autres, xxII1, 40. d
Newron cité sur la pesanteur, VE 19, χὶ
Nez. L'homme est le seul animal qui saigne du nez, x, 2.
— Très court chez l'homme,
x, 18. — Les sourds parlent du nez, ΧΙ, 2. — Les sourds parlent du nez, x, 4. — En
se frottant le nez, on fait cesser l'éternuement, xxx1, 1. — Communique avec le poumon, xx, 1. — Etude spéciale sur le nez, xxxr1, À et suiv. — Le saignement de nez arrêté par l'eau froide, xxx, 6. — En se frottant le nez, on fait cesser l’éternuement, xxx, 8.
— camus des gens qui ont les cheveux crépus, xxxtt1, 18.
Nirre. Son action sur les plaies, 1, 38. — employé comme médicament par l'Ecole Hippocratique, v, 10, x. — et cendre. Leurs effets différents, vit, 10.
Norr. Couleur ordinaire des cicatrices, 1x, 2. — Les cicatrices répétées rendent la peau noire, 1x, 11. — et blanc. Couleurs extrêmes, xxxi, 20, π. — et blanc, fatiguent la vue, xxx1, 20.
Norrcir. La peau des vieillards noireit, ΧΧΧΥΠΙ, 9. — La peau noireit sous le soleil, xxxvin,
ΝΌΜΒΕΕΒ ronds. Expression fa-
milière, x1x, 35, 2. — L’homme seul a la faculté divine de compter, xxx, 6.
Nousric. Ses variétés, x, 46.
NomEs anciens n'avaient pas d'antistrophes, xix, 15. — Sens de ce mot dans la musique grecque, xIx, 15, n. — Sens de ce mot, χιχ, 28, n. — Anciens noms des chants, xIX, 28. — aigus, difhciles à chanter, xix, 37.
Norp. Chaleur étouffante des étés dans les régions du nord, xIV, 13. — Populations du nord sont peu intelligentes, xIV, 45. — et midi. Leur influence sur l'intelligence des populations, xiv, 15. — et midi. Ancienneté relative des races du nord et du midi,
χιν, 145. — et midi. Lâchete ou bravoure des gens du midi ou du nord, x1v, 16. — Dans
les régions du nord, l’eau de mer est plus transparente, ΧΧΠΙ, 9. — Vent du nord-est; son action singulière sur les nuages, xxVI, 1. — Vents du nord deviennent étésiens, XXVI, 2.
Notes musicales de divers degrés, χιχ, 3. — aiguë et basse, xIX, 4. — grave et note aiguë.
Leurs rapports, xIx, 8. — fausses de certains chanteurs, xix, 21. — médiale. Explication de ce nom, xix, 25. — — médiale. Sa place dans le tétrachorde, χιχ, 33. — médiale ou quinte dans la musique grecque, xIx, 35, 2. — Rapport numérique des notes entre elles, xix, 35. — musicales. Leurs rapports mathématiques bien connus des Grecs, xIX, 44, 2. — musicales. Leurs rapports numériques, χιχ, 41.
— médiale. Son rapport à la gamme, xix, 44. — fausses
plus fréquentes à l’aigu, χιχ, 46. — sous-médiale, χιχ, 47.
NourriTurE solide, nourriture liquide, leurs changements ont des effets différents, 1, 14.
— trop variée, nuit à la santé, 1, 15. — Sa définition, 1, 42.
— sèche, nourriture liquide ; usage inégal de l’une et de l’autre, x, 56.— Son influence sur les besoins sexuels, xxx, τ
Nu. Ne pas s'exposer au soleil, 1, 53. — On sue moins quand on estnu que quandonest habillé, τ, 9. — Course qu'on fait en étant nu, et sueur qu'on provoque, τι, 30. — Courses faites en étant nu sont nuisibles, XXXVIII, 8.
Ogser. L'unité d'objet rend un récit plus agréable, xvrrt, 9.
OBscÉNiITÉ de certains détails,
Occinenr. La mer est plus profonde à l'occident, xxvi, 1. — En été, les vents viennent de l'occident, xxvi, 22.
‘Occuparions où l'on peut se montrer adroit, xvIIT, 4.
Ocrave. Son caractère particulier, xix, 14. — Seule consopance que l’on chante, x1x, 18.
— Seul, produit de la symphonie, xix, 19. — Son rapport à la basse, x1x, 29. — La basse seule y fait écho, xix, 24. — pris pour diapason, XIX, 32. — Son rapport à la tonique, x1x, 35. — Son agrément, xix, 39. — Son rapport à la tonique, xix, 41. — N'a pas de milieu, x1x, 484.
Oneur. Mauvaise odeur des médecines, 1, 47. — est incorpo-
T. II
Nuaces. Diminuent l'intensité
du froid, xxv, 18. — Produisent des vents, xxvi, 6. — Les plus gros sont amenés par les vents du zéphyre, xxvi, 25. — amenés par les vents du sud, xxvr, 40. — amenés par les vents du nord, en hiver, xxvI, 64.
Nuit. On entend mieux dans la
nuit xE ὥ. “- On entend mieux la nuit que le jour, ΧΙ, 33. — Plus calme que le jour, xxV, 7. — d'une chaleur étouffante, xxv, 16. — Attiques, ouvrage d'Aulu-Gelle, qui cite les Problèmes plusieurs fois, LxI et suiv.
NumÉRATION par dix est géné-
rale, αν, 9.
relle, τ, 48. — Mauvaise odeur de la sueur, provoquée par certains parfums, τι, 13.
— particulière que l'acte vénérien donne au corps dans les premiers temps, 1v, 13. — Mauvaise odeur que la débauche donne au corps, 1v, 25. — Traité de Théophraste sur les odeurs, x11 4,57... —Ftude sur les bonnes odeurs, xu1, 1 et suiv. — est une sorte de chaleur, x1, ἅ.--- augmentée, si l’on secoue les choses, ΧΙ, 5. — plus forte des roses mousseuses, XII, 8. — moins bonnes de près, x, 9. — Sa nature réelle, x11, 10. — Les bonnes odeurs sont diurétiques, x11, 12. — Etude sur les mauvaises odeurs, x, À et suivy. — mauvaise des fleurs fanées, xu1, 3. — Bonne odeur de la panthère, χπὶ, 4. — mauvaise, développée par la
chaleur, xx, 5. — mauvaise des aisselles, xu7, 8. — des fleurs sont très variables, x, 11. — accrue par l'agita-
tion, x, 12. — Ne produit pas une impression morale, XIX, 27. — mauvaise de certains vents, xxvi, 17.
OporaAnTEes. Plantes odorantes et diurétiques, xx, 16.
Oporar. Vivacité de ce sens chez certains animaux, Vu, 6. — mauvais chez l'homme, x, 18.
— Causes de cette infériorité, ibid. — Ses rapports avec la bouche et le voile du palais, anis VAS
(τε. Singulier effet de vision qu'on produit sur l'œil en le pressant, 117, 20. — Modifications qu'on amène dans la vision, si l’on presse le globe de l'œil, ται, 30. — Ses canaux donnent issue à des larmes, v, 37. — malade par sympathie, vi, 8. — La cicatrice de l'œil est de couleur blanche, 1x, 2.
— Couleur de la cicatrice dans l'œil, 1x, 7. — On ferme un œil pour mieux viser, ΧΧΧΙ, 4, π. — On voit mieux d'un seul œil, xxxr, 2. — En fermant un œil, on voit mieux, ΧΧΧΙ, 4 — La vue est moins forte avec un œil seul, xxx1, 10. — Ne gèle jamais, ΧΧΧΙ, 23. — gauche, se ferme plus souvent que le droit, xxx1, 25.
— On atténue l’éternuement en se frottant l'œil, xxxir, 2.
— Ense frottant l’œil, on fait cesser l’'éternuement, xxx111, 8.
Œvurs, appliqués sur les contusions soulagent la douleur, 1. cn Le
Orcnows. Procédé pour les cultiver, xx, 13. — Procédé pour les cultiver, xx, 21. — Son action sur les yeux, xx, 22.— de mer ou scilles, xx, 26, π.
— et ail. Procédé pour les cultiver, xx, 27 et 28.
Oïrsraux. Certains oiseaux sont lascifs, 1v, 32, π. — N'ont pas de vessie, x, 7. — Sont lascifs, x, 24. — Ne rotent pas, x, 44. — Ont le coryza, x, 54, n. — Sujets aux coryza, X, 94.
— Produisent souvent des monstruosités, x, 61. — Sont lascifs, 1v, 32.
OLympiques. La victoire aux jeux Olympiques cause une grande joie, xxx, 7.
Omagrricaux. Les cordons ombilicaux très longs chez l’homme, x, 46.
Omgre. Croissance et décroissance de l'ombre, xv, 5. — du soleil plus ou moins longues, xv, 9.— de la lune, plus longues que celles du soleil, xv, 10. — solaires. Leur trépidation sur les bords, xv, 13. — refroidit les objets chauds moins vite que le soleil, xxrv,
Οποτιονβ d'huile sur le corps, 00-01 1
Oxezes des Ethiopiens ne sont pas blancs comme leurs dents, x, 66. — des nègres, x, 66, n.
OpPaques. La lumière ne traverse pas les corps opaques, xt, 49.
OPHTHALMIES causées par les vents, 1, 8. — Causes de cette maladie, 1, 19. — par sympathie, vx, 8. — La vue devient plus percante après une ophthalmie, xxx1, 9.
OpricrENs, ou savants en optique, xxx1, 21, n.
OpTiquEe. Illusion du bâton plongé dans l'eau, xvi, 1.
Orusaures d'Aristote, cités sur la respiration, xxx1v, 12, n.— cités pour quelques questions ethnologiques, xiv, 16, n. — citent les Problèmes trois fois,
Oracres sibyllins. Ouvrage de M. Alexandre, xxx, 41, 7. — de la Pythie, traité de Plu-
tarque, cite les Problèmes, ΤῸ τὰ
OratTEeur. Son talent propre et son but, xvirt, 4. — Sa diffé-
rence avec le philosophe, ΧΥ͂ΠΙ, 5. — et philosophe comparés, xxx, 9.
OraArorRE. Dans un discours oratoire, la citation d'exemples est fort agréable, xvirr, 9.
ORGHESTRE. Sa place dans les théâtres chez les Anciens, xt, DENT
OrcHoMÈNE. Il y a plusieurs villes de ce nom, xx, 32, π.
OreiLzes rougissent dans la honte, xxxr, 3. — Ne diffèrent pas de droite à gauche, xxxr, 30. — Rougissent, dans la honte, xxxr1, 1. — Etude spéciale sur les oreilles, xxxrr, 1 et suiv. — Viscosité qu'elles secrètent, xxxI1, ὃ. — On se fait tousser en se frottant les oreilles, xxxt1, 6. — gauche, se cicatrise plus vite que la droite, xXxx1F, 7. --ὀ mâle, oreille femelle, xxxr1, 7. — Le bout des oreilles rougit dans la honte, -xxxIr, 8. -- Leur bourdonnement dans certains cas, xxxn1, 9. — Rougissent dans la honte, xxxrr, 12. — affectée par le bâillement, xxxu, 13. — Leurs rapports avec les poumons, ΧΧΧΠΙ, 1.
OrGanes. Certains organes ont une sueur de mauvaise odeur,
1, 6. — du corps qui font comme un animal dans un animal, xxvir, 10, ἢ. — Etude
spéciale sur les organes de la bouche, xxx1v, 1 et suiv.
ORGE comparée au blé, r, 37. — La tisane d’orge plus légère que celle de blé, 1, 37. — grillée, utile pour certaines
cultures, xx, 8. — nourrit moins que le blé, χχι, 2, n.— moins nourrissant que le blé, ΧΧΙ, 2. — La pâte d'orge se gonfle moins que celle de blé, ἃ la cuisson, xxr, 10.-—"Farine d'orge pétrie avec de l'eau ou avec de l'huile, xxr, 16. — La farine d’orge se gonfle moins que celle de blé, xx1, 22. — La pâte d'orge se gonfle moins que celle de blé, xx1, 23. — Les ouvriers qui travaillent l'orge sont pâles et catharreux, xxxvux, 10.
OrGtE. Ses effets pathologiques, ΤΣ 17:
Orrent. Les contrées de l’orient sont plus élevées que celles de l'occident, xxvr, 1. — et matin, confondus, xxvi, 22, π.
— En hiver, les vents viennent de l’orient, xxvi, 29.
OrrGAN. Plante de la famille des labiées, xx, 22, π. — N'agit pas sur les yeux comme l'oignon, xx, 22. — mêlé au mout de vin, xx, 35. — Ses effets sur la vue, xxxt, 9, π.
ORIGINE des animaux, expliquée par certains naturalistes, x, 43: ,
Orrow, astre, 1, 3. — Etoile, son influence, 1, 3, 2. —-— Lever de cette constellation, xxvr, 13.
Orrteizs. Se tenir sur les orteils, ν 15.
OuesTr. Vent d'ouest, moins chaud que le vent d'est, xxvr, 28. Voir Est.
Ovuie. Effets particuliers produits par certains bruits, vit, 5. — L'ouie est un sens plus vague que la vue, ibid. — Est le sens le plus exposé à être infirme dès la naissance, ΧΙ, 1. — et voix. Leurs rapports, ΧΙ, 1. — est plus sensible dans la nuit, x1, 5. — gênée par le bâillement, xr, 29. —
Ses rapports avec la respiration, x1, 41. — gênée par le bâillement, x1, 44. — peut seule subir un effet moral, χιχ, 27. — On n'entend plus quand on est plongé dans l'eau; xxxir, 2;
Ovuraz. Ses hautes montagnes, XVI 072:
Ourres, employées à conserver des viandes et des fruits, xxu, 4.— gonflées d'air, employées à guérir certaines
PzæsA, étang, xxurt, 40.
Parce, jetée sur les planches de l'orchestre, atténue les sons, x1, 25. — Un lit de paille fait mûrir les fruits, xxir, 15.
Paix chaud et pain froid, xx1, LB.
— salés, pains sans sel, diffèrent de poids, xXxI, 5. — rassis et pains frais, ibid. — La pâte des pains plus ou moins collante, xx1, 6. — peu pétri est d'une digestion facile, xx1, 8. — L'invention du pain a été assez tardive, χχι, 8, π.
— s'amollissent à la seconde cuisson, xx1, 12. — Son usage ne fatigue pas, xxt, 13. — plus ou moins pétris, xx1, 17.
— trop cuit durcit beaucoup, χχι, 25. — Pain rôti, ibid. — meilleur quand on le réchauffe xx 7.
Pair. Les pieds des animaux sont toujours en nombre pair, x; 26.
Pizeur des populations qui habitent des marais, xiv, 12. — causée par la peur, xxvui, 8.
— des athlètes, xxxvux, 5.
Panraère. Sa bonne odeur,xuu1,4.
Paraces de la mer. Leur effet
maladies, xxv, 1. — remplies d'air surnagent, xxv, 13.
Ouvriers meuniers, travaillant le froment ou l'orge, 1, 37.— travaillant le pain de blé ou le pain d'orge, différence de
leur teint, xx1, 44. — en vin, sont en général de mauvaises gens, xxx, 10. — travaillant
l'orge sont pâles et maladifs ; travaillant le froment, se portent bien, xxxvurr, 10.
divers sur le mouvement des vagues, xxIII, À.
ParaLoGisme. Moyen de le déjouer, ΧΥ͂ΠΙ, 8.
ParAMÈSsE et mèse. Sens de ces mots, xix, 12, γι.
Parasites dans le corps de l'homme, xx, 12.
Parrums. Certains parfums donnent une mauvaise odeur à la sueur, 11, 13. — On les sent moins de trop près, xur, 1. — Mieux sentis à distance, ΧΙ, 4. — Brüûlés sur la cendre ou sur le feu, x11, 11. — Sont diurétiques, x, 12. — Augmententencore lamauvaiseodeur, χα, 9. — Leur odeur exhalée par la sueur, xtr1, 11.
Parnézie. Description du parhélie, xv, 12. — Explication de ce nom, xv, 12, π.
ParnypaTÉ. Note venant après la tonique, xIx, 3, n.
ParLer. On ne peut parler quand on a la bouche pleine, 111, 91.
ParmÉNox. Comédien célèbre, xxvui, ὃ. — Comédien inconnu, XXVII, ὃ, 72.
ParoLe. Privilège de l’homme, xt, 1. — Difficile et tardive
chez quelques enfants, xt, 27.
— Ses développements successifs chez les enfants, xr, 27. — Difficultés diverses qu'elle rencontre, x1, 30. — Privilège de l’homme, x1, 55.
— Mais elle fait qu'il bégaye quelquefois, ibid. — Privilège de l'homme, xx, 55, 2. — Privilège de l'homme, σι, 57. — Ses délits sont plus graves que d’autres, xxIx, 5.
ParricuLes, ou atomes, de Démocrile, xv, 13, 7.
Parties des animaux. Traité d’Aristote, cité sur la langue, ΠΙ, 91, 2. — cité sur l’odeur des aisselles, ιν, 13, 2. — cité sur la calvitie, ἐν, 19, 7. — cité sur le cerveau de l'homme, x, 4, 2. — cité sur la taille des animaux, x, 8, nr. — cité sur les fonctions de la main, x, 15, π. — cité sur le cou des animaux, x, 17, π. — cité sur la langue des animaux, x, 19, n. — cite sur la chevelure de l'homme, x, 48, n.— cité sur les animaux qui vivent encore après qu'ils ont perdu leur tête, x, 67, n. — cité sur la langue de l'homme, x1, 30, π.
— cité sur les poils, xx, 12, n. — cité sur la main de l’homme, xxx, 4, π. — cité sur la langue des animaux, XxxIV, 4, n. — cité sur le rire à la suite des blessures, xxxv, 6, π. — traité d'Aristote, cite les Problèmes, xzir1.
Parries génitales. Effet qu'elles éprouvent dans la peur, xxvut, 7. — Effet de la peur sur ces parties, xxvir, 11. — antérieures, et parties postérieures.
Leurs différences, x, 53.
ParTuRiTION. Rend quelques animaux méchants, x, 35.
Pas. Les petits pas sont plus fatigants, v, 12. — Les pe-
tits pas fatiguent davantage, Ve Due
Passioxs contre nature, 1v, 27.
— de l’intempérance, xxvin, Ξ᾿-
Pire εἴ farine. Etude sur la pâte et la farine, xxx, 1 et ξεῖν. — d'orge, trop pétrie est difficile ἃ digérer, χχι, 8. — du blé et de l'orge, comparées, xxr, 8.
— de blé se gonfle à la cuisson, xx1, 10. — d'orge se gonfle moins, ibid. — de blé blanchit à force d'être pétrie; la farine d'orge noircit, xx1, 15.
Parerniré. Idée spéciale qui s’y attache, 1v, 184.
PauvrerTÉ. Ses préférences et
ses dédains, xxIx, 4. — ordinaire des honnêtes gens, XXIX, 4.
Pays salubres par le bon air, V, 94.
Peau devient livide chez les vieillards, vit, 4. — fraîches d'animaux, appliquées sur les contusiens, 1x, 4. — Son aspect différent dans la jeunesse et dans la vieillesse, 1x, 5. — de l'homme. Sa nature particulière, x, 33. — se ride sous l'action de l’eau chaude, xx1v, 7. — Les poils de la peau se hérissent, xxxv, 5. — Etude spéciale sur la couleur de la peau, xxxvur, 1 et suiv. — noircie par le soleil, ibid. — affectée différemment par le soleil et par le feu, xxxvur, 7.
—noircie par le soleil, xxxviu, ile
Pècneurs, perdant leur amorce, xxx, 2. — Leur leint bronzé, XAXVIIT, De
Perxe de mort. Gravité de cette peine irrévocable, xxix, 13.
PEINTREs anciens. Leur inhabileté, x, 45. — Leur manière de représenter les eaux de la mer, XXIII, 6.
PELAGE des animaux étudié par Aristote, x, 22, π᾿
PÉNALITÉ différente contre le vol et la calomnie, xxix, 16.
ῬΈΝΡΑΙΒΟΝ. Suicides par pendai- Son, xxx, ἢ:
Penpure. Oscillations circulaires d’un objet pendu au bout d’un fil, xxx, 20.
PÉNÉLoPE et Ulysse. Leur entretien, xxx, À, π.
PENTATHLE. Appui qu'il trouve dans les haltères qu'il tient, v, 8. — Sens de ce mot, v, 8, π.
ῬΕντε. Marche difficile sur un terrain en pente, v, 41.
PÉpixs. Baies de myrte sans pépins, xx, 24.
PErprix mangeant des poireaux, XT 99).
PÉricArre. Sens de ce mot, xx, 3, n. — Etymologie de ce mot, xx: 20, 01:
PÉriciès, défend Anaxagore devant l'aréopage, x1, 33, n.
Périonique. Retour périodique et incessant des choses hu-
maines, XVII, 3.
PÉRIPNEUMONIE. Cause Ja soif chez les malades, xxvix, 4.
PERSIQUES, au lieu de Physiques, χα 2... ΩΣ
PERTE des dents abrège la vie, XXXEV, M -
PESANTEUR. Son action constante, 11, 38, π. — relative des liquides, xxin1, 30. — de l'air, soupconnée par les Anciens, XXV, 4119, 072:
ῬΕΒΤΕ. Maladie contagieuse, 1,
7. — Définition de la peste, 1,7, n. — Maladie contagieuse, VII, à.
Per. N'est pas divinisé comme l'éternuement, xxx, 9.
PÉTILLEMENT du sel dans le feu, x 120:
Perir jour. Il fait plus froid au petit jour, vin, 17.
Perirs des animaux, ressemblent à leurs parents plus que les enfants dans l'espèce humaine, x, 10. — plus ou moins nombreux selon les espèces, x, l'E
PÉrrissAGe. Son action sur la farine, xxt, 17.
Peupces du nord, ont les cheveux plus doux que ceux du midi, x, 22. — méridionaux ont les cheveux plus durs, x, 22°
Peur. Effet de la peur sur les entrailles, 11, 26. — Effets de la peur, τι, 31. — Causant l'émission du sperme, 1v, 8.
— Ses effets, vi, 9. — Fait trembler la voix, σι, 31. — Rend la voix aiguë, x1, 32. — La peur fait pâlir, xr, 53. — Rend la voix plus aiguë, ΧΙ,
53. — La peur fait qu'on tremble, xxvir, 1. — Elle donne soif, ibid., 2. — et cou-
rage. Étude spéciale sur la peur et le courage, xxvut, 1 et suiv. — fait trembler la voix, la main et la lèvre inferieure, xxvit, 6 et 7. — Son effet sur les parties génitales, xxvi1, 7. — Cause des pertes de semence, xxvur, 7. — Cause froid et soif, 1bid., 8. — La peur provoque une émission de semence, xxvur, 11.
Peureux. Hommes peureux dans les climats chauds, x1v, 8.
Puases diverses de la lune, xv, 6. — Influence sur le vent, xxvi, 19. — ou éclipses de la lune, xxvr, 19, 7.
Puépon de Platon, cité sur l’effet de la ciguë, 111, 25, π.
Ῥηένισιεν. Instrument de musique, xix, 14. — Instrument de musique chez les Grecs, δας ΤΣ: ᾿ PaéNomÈnes naturels. Etude sur quelques-uns, x, 1 et suiv.
PuiLoLocre. Étude de questions philologiques, xvurr, 1 et suiv.
PuirosoPne. Sa différence avec l'orateur, xvirr, 5. — et orateur, comparés, xxx, 9.
PHILOxÈNE, gourmand célèbre, REMTRE F7 TES
Parecmasie. Méthode curative de cette maladie, tr, 51.
Parecme. Les maladies causées par le phlegme sont soulagées par l'acte vénérien, 1, 50. — Son influence sur la santé au printemps, 1, 9. — est froid, 1, 29. —— Ecrit aussi Flegme par le Dictionnaire de l'Académie francaise, 1, 50, π. — Maladies du phlegme guéries par l'acte vénérien, ιν, 17. — Théorie de l’école Hippocratique, 1v, 17, ἢ. — Üne des quatre humeurs dans la médecine antique, xt, 18, nr. — Explication de ce mot, ibid.
Parynicaus. Faisait surtout de la mélodie dans sa musique, ΧΙ SU te tragique, antérieur à Eschyle, xix, 31, π.
ΡΗΤΗΙΒΙΕ. Maladie contagieuse, ὙΙΙ, 8.
ParuisiQues. Sujets à des pollutions nocturnes, v, 31.
PHysrocnomonie. Traité apocryphe attribué à Aristote, x, 64, π.
Paysronomre. Changements frappants qu'elle éprouve, ιν, 33, γι. — très variable de certaines rens xxx, 1!
PuyxsiQue d’Aristote, citée sur la théorie du temps, x1, 28, n.— d'Empédocle, citée sur la farine, Xx1, 22.— mot remplacé à tort par Persiques, xx DD ἢ.
Preps. Enflure des pieds par suite d’un mauvais régime, 1, 5. — enflés par maladie, 1, 5, n. — Sueur abondante des
pieds, n, 19. — Les pieds
suent dans certaines conditions, τὰ, 26. — Leur chaleur recommandée par les médecins, τὸ 26. — Leur action constante pour soutenir le corps, 1, 21. — Cas où l'on sue des pieds, 11, 31. — Nécessité d'avoirles pieds chauds dans l'acte vénérien, 1v, 5. — Engourdissement aux pieds et aux mains, vi, 6. — On ya plus froid quand on les élève au-dessus du sol, vx, 6. — En nombre pair chez tous les animaux, x, 26. — toujours en nombre pair, x, 30. — Bains de pieds, sont moins chauds quand les pieds restent immobiles, xx1v, 12.— et main, diffèrent de la droite à la gauche, xxxtr, 30. — La plante des pieds est très chatouilleuse, XX AV D
Pierre. Lancer une pierre fatigue moins que de lancer à vide, v, 8. — ponce. Le bruit d'une pierre ponce que l’on coupe nous fait frissonner, ΨΙΙ, D. — Comment elle se forme dans la vessie de l’homme, x, 43. — L'homme est le seul animal qui ait la pierre, χ, 43.— lancées par plusieurs personnes ne vont pas plus loin, τὶ, 52. — se durcissent davantage dans l’eau chaude, xXxXEV, 11.
Preu enfoncé en terre, vur, 21.
PiPÉRACÉES. Plantes employées en médecine, 1, 43, n.
Piste perdue par les chiens quand règne le vent de zéphyre, xxvi, 23.
Prrurreux souffrent moins en automne, 1, 11.
PLace. Quand on reste en place au soleil, on sue davantage, Y, 36. — On ἃ moins froid en hiver à rester en place qu'à courir, vit, 16.
PLace rendue solide par les eaux de la mer, xxur, 29.
Pracrars de Théophraste sur les Problèmes, ou des Problèmes sur Théophraste, xxvi, 11, x. et passim.
Pzares de la tête, guérissent vite, 1, 18. — de jambes, guérissent avec peine, 1, 18. — à guérir par le feu ou par le fer, 1, 32. — saignante. Moyen de la soigner, 1, 33. — exigent destraitements différents, selon leur nature, 1, 49.
Pzaisir. Effets du plaisir sur la vue, IV, ὃ. — très vif de l’acte générateur ; son but, 1v, 16.
— contre nature, 1v, 27. — de l'amour, n’est pas un besoin absolument nécessaire, 1v, 28.
— Variété des plaisirs et des des goûts, x, 52. — communs aux hommes et aux animaux, xxvut, 2. — de l'amour et plaisirs de la table, poussés à l’excès, xxvinr, 7.— et joie. Leurs sources diverses, χχχ, 7.
PLANCHETTE de bois, imperméable à la lumière, xr, 58.
Pranres favorisées par le vent du sud venant de la mer, 1, 23. — odorantes sont en général diurétiques, 1, 48. — arrachées du sol, 1v.9. — domestiques sont plus douces, x, 45. — soulevant insensiblement des pierres, x1, 28.— Leurs parties non organiques sont de forme ronde, xvi, 9.
— croissent surtout en longueur, xvi, 2. — Etude sur les plantes, xx, 1 et suiv. — qui ne produisent pas de fruits, χχ, 3. — à manger cuites ou crues, xx, #. — οοmestibles, à bouillir ou à griller, xx, 5. — comestibles et non comestibles, xx, 6. — vivaces et non vivaces, xx, 7.
— cultivées, xx, 12. — odo-
rantes et diurétiques, xx, 16.
— poussant encore après qu'on les a coupées, xx, 26.— arrosées à l'eau froide ou à l'eau chaude, xx, 29. — des pieds. On est très chatouilleux sous la plante des pieds, Oo PE
PLraron. Son opinion sur la nature de l’homme, xxix, 7, n.
— Son caractère, xxx, 1. — Le Gorgias, cité sur Archélaüs, roi de Macédoine, xxx, 1, x. — Sa réponse à Néoclès sur l'intelligence de l'homme, xxx, 6.— Le Banquet, cité sur l’éternuement, xxx, 5, Π.
PLerApes, astre, 1, ὃ. — Constellation, leur prétendue influence, 1, 3, π. — Leur coucher, est une époque fàcheuse pour les malades, 1, 17. — Action de leur coucher, 1, 17547
Preurer. Les ivrognes sont portés à pleurer, 111, 24. — La voix est aiguë quand on pleure, χι, 18. — Donne une voix plus aiguë, x1, 15.
Pzeurésies, fréquentes chez les ivrognes, ΠΙ, 1. — causée selon Hippocrate par l'ivresse, ὙΠ #41 72:
Pine cité sur le moyen d’arrêter les effets d'une coupure, 1x, 1, 2. — cité sur l'invention du pain, xx1, 8, π. — cité sur la menthe, xx, 2, π. — Son étude sur le soufre, χχιν, 19, n. — cité sur le cæcias, ΧΧΥ͂Ι, 1, 2. — ne parle pas du strabisme, ΧΧΧΙ, 7, nr. — a connu les Problèmes d’Aristote,
PLoms fond au feu, 1v, 15.
Proncer. On n'entend plus quand on plonge dans l’eau, XXII, Ἀν
PLonceurs. Se mettent des éponges dans les oreilles, xxx,
3. — Précautions qu'ils prennent pour descendre dans l'eau, xxx, 3, π. — pour éponges, se coupent lesoreilles et le nez, xxx11, 5. — pour éponges, leurs procédés pour descendre dans l'eau, ΧΧΧΙΙ, 5, π. — se mettent de l'huile dans les oreilles, xxxir, 11.
Pure. Son effet sur l’odeur des
plantes, σαι, ὃ. — Abpaise le vent, xxvi, 3. — N'est pas toujours amenée par les mémes vents, XXVI, 7. — amenée
par les vents du midi, xxvi, 20. — Se produit surtout par le vent du sud, xxvr, 48. — plus ou moins abondantes selon les régions, xxvi, 58.
PLumes et poils, venant de l'humidité, 1v, 32.
PLUTARQUE, fait une citation de Chérémon identique à celle des Problèmes, 111, 16, n. — cité sur les manuscrits d’'Aristote, x. — cité par Septati pour l'authenticité d'un pas-
sage, ΠΙ, 1,2. — Ses citations
des Problèmes au nombre de seize, L'AURIx. — oessidifierents traités qui citent les Problèmes, L à zix.
Pzurus d'Aristophane, cité sur la probité des riches, xxix, 8, n.
Pæsa. Effet spécial des eaux de cet étang, χχπι, 40. Voir Pæsa.
PoëiTE anonyme cilé, 1v, 26. — Leur caractère ordinaire, xxx Le
Pons différent du navire selon les eaux où il est, τσ, 3. — inégaux des matières dont un corps se compose ; effets qu'ils causent, xvi, 12.
Porrs de l'organe génital chez l'homme, 1v, 4. — Ne repoussent pas sur les cicatrices, IV, #. — congéniaux, 1v, 19.
— et plumes, venant de l’humidité, 1v, 32. — Ils se héris-
sent dans certains cas, vit, 5.
— frissonnants, vrir, 12. — 56 hérissent par le froid, vu, 15. — se hérissant tout droits, vu, 21. — Leur érection est très difficile à expliquer, vin, 21, 2. — ne poussent plus sur les cicatrices, 1x, 13. — se perdent en hiver selon leurs espèces, x, 21. — sur les cicatrices, x, 29. — blanchissent par la lèpre blanche, x, 94. — annuels chez quelques espèces, x, 68. — Les poils se hérissent sur la peau, xxxv, 5. — Voyez Cheveux.
Porres de feu, employées contre les ophthalmies, xxx1, 5, π.
PorrEaux, éclaircissent la voix, x1, 99. — Effet qu'ils produisent sur les perdrix qui en mangent, ibid. — De la famille des liliacées, xx, 1, π.
— L'eau salée ne lui convient pas xx, ue
Porssoxs. Ne se frottent pas pour se féconder, 1v, 25. — N'ont pas de vessie, x, 43.
PorrTrixe. On sue plus à la poitrine qu'au ventre, 11, 44. — Ne pas marcher au soleil, la poitrine découverte, v, 34.
Poivre. Action du poivre sur la vessie et sur l'estomac, 1, 43.
— Employé en médecine, 1, 43, n.
Pozirique d’Aristote, citée sur l'intelligence des gens du midi, χιν, 45, 2. — citée sur la nature de l’homme, xxx, 7, n. — citée sur l'importance de la musique, xix, 30, π.
Porzurioxs nocturnes, ce qui les cause, ΙΓ, 5. — par suite de fatigue, ou par consomption, v, 31. — selon les espèces d'animaux, x, 16. — Leurs causes, x, 16.
Poumiers cultivés en paniers, χα 9.
Poxt-Euxix. Culture des blés dans cette région, χιν, 2. — — Très pratiqué par les Anciens, σιν, 2, π. — Couleur blanche de ses eaux, xx, 5. — Ses grands froids et ses grandes chaleurs, xxv, 6. — Pratiqué dans l'Antiquité plus que de nos jours, xxv, 6, π.
Pores ouverts par des lotions, 1, 8. — Laissant passer la sueur en s’ouvrant, τὶ, 8. — bouchés par la graisse, v, 34.
PorrrairTs. On fait surtout des portraits du visage, xxxvi, 1.
Posrrion du corps et ses habitudes, vi, À et suiv.
PosTÉRIEUR et antérieur, sens de ces mots, XVII, 3.
PorTagze. L'eau de mer devient plus potable si on la fait chauffer, xxx, 18.
Poriox à administrer à petites doses dans les fièvres, 1, 56.
Pouircer. Ses Notions générales de physique, citées sur l'écho, x1, 29, n. — eitées sur le raport des notes musicales entre
elles, xix, 23, n.
Pourior. Procédé pour le cultiver, xx, 24.
Pours. Fréquence du pouls dans la colère, xxvit, ὃ.
Poumox frais d'animal, appliqué sur une contusion, 1x, 6. — Leurs rapports avec les oreilles χσχστιν, 1:
Pourpier, arrêtantle saignement des gencives, 1, 38. — arrête le saignement des gencives, viz, 9.
Pourpre, recueillie par des marins, XXXVIII, 2.
PoussiÈRes apparaissant dansles rayons solaires, xv, 13. —
rend les cheveux roux, ΧΧΧΥ͂ΠΙ,
Le
Poux. Maladies qu'ils causent selon la boisson qu'on prend,
PrANTL. Son mémoire sur les Problèmes, vi. — Son opinion sur les Problèmes, Lxix.
ῬΒΕΟΘΙΡΙΤΑΤΙΟΝ. Cause une foule d'erreurs, ΧΙ, 38.
Précurseurs. Vents précurseurs d’autres vents, xxv, 16, 7. — Vents précurseurs, xxvi, 12.
PRÉFACE aux Problèmes, citée, χα Le 2.
PRÉFÉRENCE peu justifiée qu'on a pour certaines choses, xvnr, 6.
PRÉMÉDITATION aggrave le délit, XXIX, 19. — est une circonstance agoravante, xxIx, 13, π.
ῬΒΕΒΒΥΤΕ. Sens de ce mot, ΧΧΧΙ, 26, τ:
ῬΕΙΝΤΕΜΡΒ. Son action sur les maladies, 1, 9. — moins malsain que l'automne, 1, 27. — et automne, sont les saisons les plus malsaines, 1, 27.
Prix, refusés à la sagesse et accordés aux exercices du Corps, xxx ie
ProBLèmes. Emprunts qu'ils font à Hippocrate, 1, 8 et 9, n, 10, κ. — Emprunt fait à Théophraste, 11, 26, π. — La section IV traite un sujet fort délicat, où il faut prendre garde de blesser la pudeur,
τν, 1 θανι, ἡ ΞΞ traduction latine des Problèmes, 1v, 30, x. — Emprunts
faits à Théophraste ou par Théophraste, v, 1, π. — Emprunts faits à Théophraste, v, 10, 2. — contredisant toutes les théories d’Aristote sur la nature, x, 45, nr. — indiqués peut-être par Aristote, x, 67, π. — Emprunts à Théophraste ou par Théophraste, xx, 14, 2. — Emprunts faits à Théophraste, ou par . Théophraste, xx, 17, π. — N'ont pas tous le style d'Aristote, xx1, 12, π. — Copient Théophraste, ou sont copiés par
Bt
IPN XEV CE One Copient Théophraste ou sont copiés Seoul — Copient Théophraste ou sont copiés
μα 1 esse Mn NE mn prunts qu'ils font à Théophraste σεν 22 ἢ - 0.
piant Théophraste, ou copiés par lur x 25 π᾿ NE M
prunt que leur fait Théophraste, ou qu'ils lui font, XXVI, 91, π. — Copiant Théophraste, ou copiés par lui, AVE SO ἡ — Séparation de deux problèmes adoptée par Gaza, xxvi, 37, n. — cités par Aulu-Gelle, xxvr, 39, π. — ont un $ entier de Théophraste, XXVI, 46, π. — Leur théorie sur les vents froids est identique à celle de Théophraste, VE O0 72 — Emprunt fait à Théophraste, xxvi, 53, n.— Ont une théorie pareille à celle de Théophraste sur les vents d’orient, xxvi, 56, n.— Citent un proverbe qui se retrouve dans Théophraste, UT NS Dr — Emprunts qu'ils font à la Météorologie, XXvI, 60, π. — Titre un peu différent de la section XXX, XXX, ἴ, 2. — Leur authenticité prouvée par Cicéron et Plutarque, xxx, 1, π. — cités par Aulu-Gelle, xxx, 10, n.— Lacune dans les manuscrits, xxx, le ὃ — Edit: ef trad:
de Firmin Didot propose une variante très bonne, xx1v, 12, π. — Caractère général de ce recueil, trop peu connu, 1. — Diversité des questions qui y sont traitées; spécimens de quelques-unes, 117.— Nomenclature des 38 sections, 111.--- Analyse détaillée de ce recueil, 11. — N'ont rien de Systématique ; présentent deux sortes d’arrangement, v. — Le
nombre en est variable, v. — Leurs emprunts à Théophraste, vi. — Ne sont pas l'œuvre d'un compilateur, x. — N'ont rien de contraire à la
doctrine aristotélique, — Le style est en général digne d'Aristote, — hypothèse sur
la composition du recueil, xr.
— Hypothèse sur la manière dont ce recueil s’est formé, ΧΙΠΙ. — Questions exposés par demandes et par réponses, xiv.
— Pleins d'observations très bien faites, x1v. — Spécimens de quelques questions : sur l'ivrognerie, sur l'éternuement, sur l'arc-en-ciel, sur la numération décimale, sur le mouvement du cylindre et du cône, sur le partage égal des votes, sur le vol dans les lieux publics, sur la mélancolie, etc., etc., xv et suiv. — Discussion sur l'authenticité de ce recueil, xxxvrrr et suiv.
— Sens étymologique de ce mot, xxxix. — Cités plusieurs fois par Aristote lui-même, ἘΠ᾿ ΘΕ SUV --- encycliques, XLIV. — Conclusions sur leur authenticité, Lxxr et Lxxv. — Inédits ; leur composition analysée, ils sont apocryphes,
ProcÉDÉs pour observer les éclipses de soleil, xv, 11.
Proressiox. Choix bon ou mauvais d’une profession, xvmni, 6.
Proronpeur des eaux agit sur le mouvement des vagues, xxI11, 24,
PRoGÉNITURE. Idée spéciale qui s’y attache, ιν, 14.
ProrixITÉ des discussions trop ardentes, xvinr, 8.
ῬΒΟΜΈΝΑΡΕ. Ses effets physiologiques, v, 9.
PRoNoNcrATION mauvaise de certains mots, χιχ, 20.
Propaca1o différente de la lumière et du son, xt, 49.
ProporrTion nécessaire pour l'action naturelle des choses, 1,
Propos de table, xx, 34. — vulgaires chez les Grecs, xx, 384, n.-— Voir Symposiaques.
PRos1RATION après l'acte vénérien, XxX, 4.
ProsÉcie ses yeux contre la lumière avec la main, xxx1, 29.
ProuE des navires. Sa forme nécessaire, XXIII, D.
ProvexrE sur la menthe, xx, 2.
— concernant le vent du nord, xxvi, 9. — cité dans les Problèmes et par Théophraste, xxvi, 9, n. — cité par Théophraste et les Problèmes, xxvi, 21, π. — sur le vent du midi, xxvi, 28. — sur le vert du sud précédant le vent du nord, xxvi, 48. — Proverbe sur Borée, ibid. — sur le vent du nord-est, xxvi, 31. — sur les vents du midi et du nord, xxvi, 43. — sur la navization par le vent du nord ou le vent du midi, xxvI, 47. — sur les nuages, xxv!, 59. — cité dans les Problèmes et par Théophraste, ἘΧΥΤ 59. 772:
PrisanE au lieu de Tisane, 1, 37, n. — mêlée d'huile, χχι, 1.
QuapruPÈpes. N'éternuent pas, x θέ.
QUALITÉS MORALES. Il en est qu'on peut imiter ; d’autres ne sont pas imitables, xxix, 10.
QuarrTe, note de musique. Son effet, xix, 15. — Obtenue par up intervalle d'un tiers, xix, 23. — et quinte. Explication
Voyez Tisane. — ou tisane d'Hippocrate, χχι, 1, n.
PuserTé. Odeur particulière qu'elle donne au corps, dans les premiers temps, 1v, 13.— Son action sur la voix, x1, 16.
Pugzic. Un vol commis dans un lieu public est d'autant plus grave, xxIx, 14.
Pupeur à garder dans un sujet fort délicat, 1v, 1 et suiv., n.
Purrs. Rend la maison plus sonore, ΧΙ, 8. — L’humidite des puits sert à conserver certains légumes, xx, 1# — L'eau qui est à la surface des puits est plus salée que le
fond, xxx, 30.
Purées de pois et de lentilles font explosion sur le feu, xxIv, 9.
Purçcarirs divers, 1, 42. — Leur effet, xxvir, 10.
Purcarion. Définition du purgatif, 1, 42.
Pus. Symptômes qui le révèlent 37
PurRÉFacrTION des cadavres a une mauvaise odeur, xx, 4.
PyGmÉEs, ou animaux pains, x, 12°
Pyrraacoricrexs. Leur système
du monde, xv, 3,2. — avaient entrevu le vrai système du monde, xv, 4, ἡ- — Leur as-
tronomie, xv, 8, π.
de ces mots, /xIx, 92. —%ef quinte, ne sont pas symphoniques comme l'octave, xix,
Quarre. Une population Thrace compte par quatre, xv, 3.
Quesrioxs des Problèmes, au nombre de 896, +. — des Problèmes, sont en général fort
CT ΓΤ χων val te”. à
sérieuses et vraiment scientiliques, χ. — naturelles, ouvrage de Sénèque, citées sur l'Écnéphias, xxvr, 6, n.
QuiNTE, note musicale. Son effet, x1x, 15. — Obtenue par un intervalle des deux tiers,
Race humaine. Sa constitution tient au climat, σιν, 8. — du midi, plus anciennes que celles du nord, x1v, 15. — du nord, moins anciennes que celles du midi, χιν, 15.
Racuis. La moelle du rachis est très humide, 11, 14.
Ranis. Les plus petits sont les plus amers, xx, 11. — ou raves. Incertitude sur cvs deux plantes, xx, 13, ».
Raï dans la main, est un signe de longévité, x, 49.
RaïrorT appliqué sur une contusion. Son effet, 1x, 6. — Ses qualités, xx, 22.
Raisix. Sa douceur, xx, 23.
Raïsox. Intervient encore dans la colère, xxvux, ὃ. — -S'acéraithavec l'âge, xxx, 5. — Refusée aux enfants, aux ivrognes et aux fous, xxx, 14.
RaïSoNNEMENTS, moins agréables dans un discours que la citation d'exemples, xvint, 3.
Rapipité du son, le rend aigu ou grave, xI, 143. — du mouvement rend la voix aiguë, ΧΙ, 47. — du son, le rend aigu, xIX, 21. — du mouvement, rend le son aigu, χιχ, 50.
RAPPROCHEMENT SEXUEL. Ses conditions diverses, x, 10.
Rare. Ses maladies, 1x, 5. — Son action sur les cicatrices, ibid. — Ses fonctions, 1x, 5, ñ.
xIX 29 —— ef quarte. Explication de ces mots, χιχ, 32.
— εἰ quarte. Ne sont pas symphoniques comme l’octave, xIx, 34. — Note médiale dans la musique grecque, xIx, 39, A.
RauQue. La voix est plas rauque quand on a veillé, xr, 11.
Rayons SOLAIRES. Description de la marche qu'ils suivent, XV, 5. — Leur marche, XV, 6.
Ricexr. Les choses troprécentes ne font pas de plaisir à entendre, xvrrr, 10.
Récits. Sont plus agréables quand 115 se bornent à un seul objet, xvirr, 9. — Font plaisir si le sujet n’esi ni trop ancien n1 trop récent, xvin,
Récorre. Procédé pour chasser les animaux loin des récoltes, XXV, ἐν
RÉFLEXION. L'angle de réflexion égal à l'angle d'incidence, xv1,
&. — incidence. Angles égaux que forment les corps en rebondissart, xvr, 13. — in-
telligence et sagesse. Etude spéciale sur ces trois qualités, XXX, 1 et suiv. — ne vient qu'avec l'âge, xxx, 14.
Rerroipre. Moyen ce refroidir des liquides bouillants, Va:
REFROIDISSEMENT de la sueuy', cause des nausées, 11, 18. — et chaleur, causés par la peur, XXVII, 2. — Particulier aux ivrognes, Int, 6.
RÉGIME. Attention qu'il faut y donner, 11, 3. — à suivre dans les maladies, 1, 56. — dans les maladies aiguës, traité d'Hippocrate, 1, 51, n.
Rens affectés par l'acte vénérien, IV, 2.
RELAGHEMENT d'entrailles quand on ἃ peur, XXVII, 2.
RemèDpe sur une plaie saignante, a
Repas copieux, accroissent la fatigue, v, 7. — Provoque le sommeil, ΠῚ, 25. — Ne pas manger après les exercices, v, 28. — La voix est enrouée après le repas, σι, 12. — Effet du repas sur le timbre de la voix, ΧΙ, 22. — Sommeil après les repas, xxx, 14. — Frisson après le repas, xxxv, 9. — Succession des aliments pendant le repas, xxur, 1.
RepziER. On replie le corps quand on est couché, vi, 3.
Réponses. Forme adoptée dans les Problèmes, σιν.
Repos nécessaire au malade, 1, 56. — Favorable à l'ivresse, ut, 15. — Moins complet sur des surfaces planes, v, 11. — Favorisé par des matières flexibles, v, 11.
Répression de la colère, traite de Plutarque, cite les Problèmes, Lix.
REPRODUCTION des espèces, x, 18. — des animaux les uns par les autres, x, 65.
RÉSILLE, un des estomacs des ruminants, x, 44.
RespIRATION. Ses rapports avec la sueur, 11, 4. — On retient sa respiration dans un grand effort, 11, 5. — En retenant sa respiration, on diminue la sueur, 11, 23. — Gênée par le mouvement d’ascension, 11, 38. — Son rhythme régulier, v, 16. — Ses effets dans la gymnastique, vi, 2. — Inspiration et expiration influent différemment sur l’ouie, ΧΙ, &1.— Soninfluence sur l’ouïe, χι, 41. — On entend mieux si
l'on retient sa respiration, xt, 48. — On la retient quand on souffre, xxvir, 9. — Action de la respiration quand on plonge danstl'eau, «xxx0, 5 On fait cesser le hoquet en retenant sa respiration, XXxIN, 5.
— En retenant sa respiration, on arrête le hoquet, xxxtmr, 18. — Tantôt chaude et tantôt froide, xxxiv, 7. — Théorie de la respiration, xxx1v, 12. — Traité d’Aristote, cité, x, 56, n. — Traité de la Respiration d'Aristote, cité sur l'organe respiratoire, xxxIvV, 12, π. — Voyez Souffle.
RessEmBLANcE des petits chez les animaux plus forte que chez l'homme, x, 10.
RESTER EN PLACE au soleil donne plus de chaleur que si l’on s'exerce, XXX VIII, 6.
Rerour périodique des choses humaines, xvit, 3.
Rèves, causent des pollutions
nocturnes, v, 31. — Les animaux en général ne rêvent pas, x, 16. — Influencés par la disposition du corps, xxx, 14. — Leur effet sur l'âme, xxx, 18
Révozurioxs de l'univers, diversifiant les espèces d'animaux, x, 13. — périodique de toutes choses, xvix, 3.
RuértoriQuE d’Aristote, citée sur l'enthymême, xvur, 9. — Citée sur les fêtes de Bacchus, xxx, 10, π.
Raume de cerveau chez l'homme, πε ΟΣ LOUE 72.
Rayrame. Mieux observé quand les chanteurs sont nombreux, xIX, 22. — Caractère moral de certains rhythmes, xix, 29.
—Plaisir qu'il cause, xix, 38.
— Mieux observé quand les chanteurs sont nombreux,
xIx, 45.
Ricnes. Prévention aveugle contre la probité des riches, AIX, ἃ 72:
Ricnesse. La richesse s'honore en étant tempérante et sage, XXVIII, 4.
Ripe. La surface des eaux se ride, χει 22, n. — La peau se ride sous l'action de l’eau chaude, xxrv, 7. — des corps plongés dans l’eau chaude, xx1v, 40.
Rire. La voix est grave quand on rit, x1, 13. — La voix est plus grave quand on rit, σι, 45. — Facile entre amis, xxXvII1, 8. — Provoqué par le chatouillement, xxxv, 8.
Rivières comparées à la mer, xxin1, 16. — Vents des rivières plus froids que ceux de la mer, XXVI, 92.
Romains. Ont longtemps vécu sans user de pain, xxI, 8, 2.
Ronpeur des choses à leur extrémité, xvi, 10. — de la terre, connue des Anciens, XXVI, 1, 2. — des parties du corps des animaux qui ne sont pas organiques, xvi, 9. — des galets battus par les flots, XXII, 90.
Rose des vents, dressée par Aristote, xxvi, 27, π. — moussues, sentent davantage, XII,
Rosée. Rafraichit le matin, vu, 17. — Tombant au point du
SABLE. Action des eaux sur le sable, xxrtr, 29, π. — dans la mer, dans les rivières et dans les lacs, xxrrt, 33.
SAGRÉ. L’éternuement passe pour sacré; les autres vents ne le sont pas, xxx, 9.
jour, xxv, 9. — Il n'y ἃ pas de rosée par un ciel couvert, xxv, 21.— et givre, expliqués par les Anciens, xxv, 21, n.
Rôr. Certains animaux ne rotent pas, x, 44. — Mot proscrit par le Dictionnaire de l'Académie française, x, 4&, n. — N'est pas divinisé comme l'éternuement, xxx, 9.
Rôrr. Pain rôti durcit, xxr, 25.
RouGEur que cause la colère, xXvII, 3. — des yeux dans la colère, des oreilles dans la honte, σχεῖν, 11, 8.
Rouizre des végétaux, sa cause, τ 29:
Roure. La route paraît plus longue quand on ne la connaît pas, v, 25. — Sa longueur réelle, ou apparente, xxx, 4.
Roux. Cheveux roux des pécheurs et des marins, ΧΧΧΥ͂ΠΙ, D.
Rue. Donne une mauvaise odeur ἃ la sueur. (ur,619. -- (Cette plante prospère sous les figuiers, 15, 18. — Plante qui compose la famille des.rutacées, xx, 18, 2. — Donne mauvaise odeur à la sueur,
xx, 33. — Ses effets prétendus contre l’ensorcellement, xx,
Rumixaxrs. Leurs nombreux
estomacs, x, 44. Rur des animaux, est intermittent, x, 10.
SAGEs cherchent plutôt à acquérir qu à jouir, xxx, 13.
SAGESSE et tempérance, appréciées surtout dans la jeunesse, XxXvIII, 4. — réflexion et intelligence, étude spéciale de ces trois qualités, xxx, 1 et
suiv. — est supérieure à tous les prix qu'on pourrait lui décerner, xxx, 11. — Iln'ya pas de prix pour elle, xxx, 11.
SAILLANTS. Les yeux saillants sont les plus affectés par la fumée, xxx1, 6.
SAILLIES plus ou moins nombreuses selon les espèces, x, &7. — Saisons diverses des saillies, ibid.
SAIGNEMENT des gencives, procédé pour l'arrêter, 1, 38. — de nez chez l’homme, x, 2. — de nez, arrêté par l’eau froide, XxXxIII, 6.
Saisons. Influence des saisons sur les maladies, 1, ὃ. — Leur action sur la santé, 1, 8, ". — Leur influence sur les testicules et l'acte vénérien, 1v, 26. — diverses pour la saillie, chez les animaux, x, 47.
SALAISON. Son odeur agréable quand on a faim, xxvirr, 7.
SALAMINE. Souvenir toujours glorieux de cette victoire, xxx, 7. — Souvenir de cette
victoire, xxx, 7, n.
SALUBRITÉ des villes et des régions, vient du bon air, v, 34.
SALURE des eaux plus vivement sentie par les ivrognes, nr, 8.
— de l’eau de mer, xx, 35.
SANG. Une perte de sang affaiblit, 1v, 22. — Etat du sang dans les contusions, 1x, 9. — Son mouvement dans la honte sax 19.
SANGLOT arrêté par l'éternuement, xxx, 4. — Comment il se produit, xxx, 1.
SANTÉ. En quoi elle consiste, 1, 2, n. — Ses conditions, 1, ὃ.
— Influencée par les saisons, 1, ὃ, π. — des athlètes, 1, 28.
— Ses conditions, 1, 46. — Ses rapports à l'état des chairs, 1, 53. — profite par la fatigue, τι, 30. — compromise
par des sueurs spontanées, 1, 41.— profite de la sobriété et de la fatigue, v, 33. — profite par la maigreur plus que parla
graisse, V, 34. — compromise par un repos prolongé, vi, 1.
— nest pas contagieuse, comme certaines maladies, VII, &. — n'est pas contagieuse comme Ja maladie, xxx, 10. — Conditions générales
de la santé, xxxvir, 3.
Saryrus, de Clazomène, se plaisait à insulter les gens, 11, 27. Son procès, ibid. — Acteur comique du temps de Démosthène, 111, 27, π.
SAUMÂTRE. L'eau devient bien vite saumâtre, dans les trous qu'on creuse au bord de la mer, XXXIII, 27.
SAUMURE employée pour conserver certaines substances, ét aïe
SAUTES de vent, venant de la mer, xxvI, ὅ. — dans les golfes, xxvr, 42. — Explication de cette locution, xxvi, 42, n.
SAUVAGES. Animaux sauvages, animaux domestiques, x, 45.
SAVEUR perçue par la langue, x, 19. — Ne produit aucune impression morale, xix, 29.
— diverses delalangue, xxx1v, ὍΣ
Savoir. Conditions du savoir, sos Σ
SCAMMONÉE. Son action par en bas, 1, 41. — de quatre espèces, 1, 41, π. —- Son action sur le ventre et sur la vessie, 12:
ScÈèNE du théâtre. On ne se répond pas de la scène par antistrophe, xix, 15.
Scie. Le bruit de la scie qu'on affüûte, nous donne le frisson, vit, 5.
ScIENCE réelle ou incomplète, xxx, 2. — et théorie, confon-
dues, xxx, 7, π. — s'applique également aux contraires, xx 1:
SCILLES, Où oignons de mer, xx, 20872:
ScoLYME, IV, 26. — Sens probable de ce mot d'après Hésiode, IV, 26, n.
ScuLrTEURS anciens. Leur inhabileté, x, 45.
ΘΟΥΤΗΕΒ. Les Scythes aiment le vin passionément, 11, 7.— Se livrent à une équitation excessive, IV, 12, .
SeyTaie des Anciens, est la région des Balkans, xx, 21, π.
SÉCHERESSE du gosier quand on
a peur, XXVII, ὃ.
SÉCRÉTIONS accumulées causent la maladie, 1, 46.
SEecrion IV des Problèmestraite un sujet fort délicat, où il faut prendre garde de blesser la pudeur, 1v, 1 et suiv., n.
SECTION X des Problèmes. Sa composition particulière, x, 1 ER Le
SEecrioxs des Problèmes, d'une étendue fort inégale, ut.
SÉCURITÉ publique doit être assurée par les magistrats, Mexx, 14.
SEL arrêtant le saignement des gencives, 1, 38. — durci par le feu, 111, 16. — arrête le saïguement des gencives, vit, 9.
— pétille dans le feu, χι, 26.
— crépite dans le feu, x1, 42.
— jeté en grande quantité dans le feu n’y fait pas de crépitation, x1, 43. — fondant plus vite dans l’eau de mer que dans l’eau douce, ΧΧΠΙ,
SEMENCE. Etude spéciale d’Aristote sur la liqueur séminale, IV, 7, n.— Son expulsion est un soulagement et un plaisir, IV, 16. — Ses rapports avec la voix, x1, 16. — qu'on perd par
T. Il.
l'effet de la peur, xxvur, 7. — Perte de semence causée par la peur, xxvur, 11.
SÉNÈQUE cité sur l’ecnéphias, XXVI, 6, 2. — avait peut-être sous les yeux les Problèmes d’Aristote, ibid.
SENS. 1] n'y a que deux sens qui provoquent l’intempérance, ΧΧΥΤΠΙ, 2. — de l'homme et des animaux, ΧΧΥ͂ΠΙ, 7. — Leur action aiguisée par le besoin, ibid.
SENSATIONS plus ou moins éten-
dues, vir, 5. — a lieuenavant, x, 45. — aboutissant au cerveau, ΧπΙ, 5. — Inégalité des
sensations selon les personnes, ΧΧΧΥ, 3. — rendue plus vive par la surprise, xxxv, 6.
— est perçue par l'esprit, xr,
SEPTALI Cité sur une répétition d'un même problème, 1, 23, n.
— cité sur Hippocrate, 1, 8, n. — omet de commenteruns, ut, 6, 2. — joint deux ὅδ, d'ordinaire séparés, II, 8, π. — s’abstient de commenter un$,
a, 20, π. — joint deux $$ qui sont ordinairement séparés, 1, 24, n. — Ses louables ré-
serves sur la section IV des Problèmes, 1v, 1, π. — cité sur les premières amours des jeunes gens, 1v, 11, π. — cité sur la fécondation des poissons, IV, 45, 2. — s'abstient par pudeur de commenter un des Problèmes, 1v, 27, n. — cité sur la continence, 1V, 28, π. — cité sur la marche, v, 1, 2. — n'insiste pas assez sur un passage de Théophraste, v, 1, π. — cité pour l’action de l'air sur les yeux,
v, 43, n. — blàme Gaza et la vieille traduction latine, v, 14, n. — ne donne qu'une expli-
cation insuflisante d'un pas
sage, v; 20, n. — s'abstient de Drnmeniee un problème, v, 28, n. — n'interprète pas bien un passage, v, 30, π. — Ses doutes sur le sens d’un
passage, Υ͂, 32, n. — Son interprétation d'un autre passage, ibid., 36, π. — déclare
ne pas pouvoir concilier des théories contraires, ibid., 40, n. — cité sur le besoin d’uriner, VII, 9, 2. — Son opinion sur la contagion de la phthisie, vit, 8, n. — cité sur l’action du froid provoquant le sommeil, vitr, 2, n. — cité pour l'effet des étriers sur les pieds, vit, 6, n. — se trompe en trouvant qu'un passage est obscur, vit, 18, 2. — se trompe sur une citation de Pline, x, 1, 2. — remarqueun changement dans le style des Problèmes, 1x, 6, 2. — sépare trois $ au lieu d'un seul, x, 7, n. — blâäme la rédaction d'un problème, x, 50,
néglige de commenter un $,
x, 52, π. — fait une division nouvelle dans l’ordre des Problèmes, x, 8, π. — accepte
sans discussion une expression équivoque des Problèmes, x, 11, 2. — croit peu à la génération spontanée, x, 12, π. — adopte une lecon douteuse, x, 23, x. — propose une bonne variante, x, 27,
— propose une bonne DR d'après Gaza, x, 33, — se trompe sur une pe d'Homère, X, 36, 2. — repousse une variante, x, 46, π. — néglige un passage obscur, ΧΙ, 10, 7. — adopte une lecon moins bonne, σα, 17, π. — rapporte plusieurs faits incroyables sur la voix des enfanis, x1, 27, π. — n’éclaircit pas un passage obscur, ΧΙ,
31, π. — Sa remarque sur la force de la voix humaine, ΧΙ, 40, π. — renonce à éclaircir un passage, xI, 52, π. — signale une contradiction, ΧΙ, 56, π. — trouve un passage fort obscur, σι, 59, π. — signale une interpolation, ΧΙ, 10,72.— se contreditlui-même, XIII, 7, n. — propose une bonne variante, x1v, 12, n. — indique une bonne variante, qu'il n'accepte pas, x1v, 13, Dé SA remarque sur le titre de la section XV, xv, 1, π. — trouve une question inintelli- TES ARE propose une figure de géométrie, pour expliquer un © problème, ἘΣ 5, π. — Son explication ee Pate d'un problème, xv, 7, n. — trouve une question inintelligible, xvr,1, nr. — cité sur les bulles d’air dans l’eau, XVI, 2, n. — approuve une variante et ne la reproduit pas, XVI, ὦ, A2. — renonce à éclaireir un passage obscur, xvi, 4, π. — donne une figure géométrique, pour expliquer un passage, XVI, 4,n.— trouve un problème obscur, xvi, 6, n. — garde une variante moins bonne, xvi, 12,
fait une remarque utile, xvnr, 2, n. — -s’abstient de commenter un problème, xvin, 9, n. — met Le Tasse au-dessus de l’Arioste, xvirr, 9, 2. — se déclare Rene sur la musique, xx, 1, — cite la vieille re latine, ΧΙΧ, 6, π. — Son opinion sur la valeur de certaines notes grecques, en musique, ΧΙΧ, 12, π. — critique la rédaction d'un problème, ΣΙ, ἘΠ) π. — essaie de concilier des passages contradictoires, xIX, 37, n. — omet un passage,
ibid. — néglige de commenter un passage, xIx, 43, n. — essaie de concilier des passages contradictoires, xx, 3, nr. — — préfère une explication d'un passage à un autre, xx, 15, π. — mêle deux lecons différentes, xx, 20, π. — n'est pas d'accord avec lui-même, xx1, 10, 7. — renonce à expliquer un problème obscur, xx1, 12, π. — n'éclaircit pas un long passage, xx1, 13, n.
— trouve clair un passage qui ne l'est pas, xx1, 15, π. — —— ne commente pas un pas-
sage, ΧΧΙΙ, 8, Π. — cité sur la maturité des figues, xxx, 9, n. — rappelle l'expérience
d’Archimède sur le déplacement des liquides, xxur, 3, n.
— s'abstient de commenter un problème, xxir1, 5, n. — repousse une variante donnée -par Gaza, xx, 5, n. — fait erreur sur la nature de l’eau de mer, xx, 15, π. — cité sur le mouvement des eaux, ΧΧΠΙ, 17, π. — ne commente pas un problème qui est trop clair, xxx, 29, n. — Son explication exacte d'un passage obscur, xxux, 31, 2, et 32, n.
— cité sur la forme des galets, xxur, 86, π. — cité sur l'étang de Pæsa, xxin1, 40, n.
— Un passage d’Hippocrate sur la température des puits, XXIV, 2, n. — répète une expérience indiquée par les Problèmes, xx1v, 5, 2. — Son admiration pour Aristote, xxIv, 6, π. — cite l'effet de l’eau chaude sur les mains, qu’elle ride, xx1v, 10, 2. — a un texte différent du nôtre, xxrv, 11, n. — cité pour l'affusion de l'eau froide dans les syncopes, xxIv, 13, π. — cité sur le frisson et le refroidisse-
ment, ΧΧΙΥ͂, 15, γι. — propose une explication inacceptable sur les outres gonflées, xxv, 1, π. — rejette une variante ΠΡ 532, sv ne —Altont de ne pas commenter un passage, Χχν, 8, n. — signale une contradiction dans les théories sur la lumière, xxv, 9, n.
— ignore une variante utile, xxV, 13, π. — Addition qu'il propose, ibid.,14,n.— s'abstent de commenter un problème, xxvi, 5,7. — Son texte et sa traduction ne s’accordent pas, xxvi, 11, ἡ. — Sa rédaction particulière d’un passage, xxvi, 12, n.— blime AOC CA ZA RENE TO Nr — cite Théophraste, ibid. — critique Albert le Grand et Buridan, xxvr, 19,7. .— suspecte une phrase et la met entre crochets, xxvr, 33, 7. — interprète un passage autrement que Gaza, xxvi, 48, π.
— propose un changement dans la composition de deux problèmes, xxvi, 50, π. — veut changer un ὃ d'après Théophraste, xxvi, 54, π. — trouve un passage peu intelligible, xxvi,62, n.— propose une correction, xxvi, 64, n.— — propose une correction indispensable, xxvir, 7, n. — change à tort une lecon, ΧΧΥ͂ΠΙ, 8, 2. — critique un passage qui n'est pas à sa place, xxvinr, 8, n. — signale les théories de l'Antiquité sur la nature de l’homme, xx1x, 7,
n. — cite le Plutus d'Aristophane, ibid., 8, n.— se trompe sur le sens d'un passage, xxIX, 9, π. — s'abstient de commenter un problème, xxIx, 13, μι. — cite un titre un
peu différent pour la section XXX, xxx, À, πὶ — cite
le traité de Théophraste sur le feu, xxx, 4, n. — blime une définition de la science, XXX, 2, n. — renvoie son commentaire d'un ὃ à un autre ὃ, xxx, 4, π. — admet une correction indispensable, xxx, 14, π. — propose une interprétation peu acceptable, xxxI, 14, n. — trouve une question fort belle, xxxr, 17, n. — critique un passage sur les larmes dans les ophthalmies, ΧΧΧΙ, 24, π. — cité sur l'éternuement, xxxux, À, n.— — cité sur l’éternuement, XXXI, D, 2. — cité sur le saignement de nez, xxxini, 6, n.
— blâme la théorie de la transpiration, ΧΧΧΥ͂, 4, 2. — Son excellent commentaire sur les Problèmes, 111. — Son admiration pour les Problèmes, LXIX.
SExE. Désirs sexuels influences par le souvenir, vu, 2. — Désir sexuel, perpétuel chez l'homme, x, 10.
SiBYLLES. Cause de leur enthousiasme, xxx, 4. — Oracles sibyllins, ouvrage de M. Alexandre, xxx, 4,7.
SIÈGE, ou lombes. Effet qu'ils ressentent de l'acte vénérien, ἵν ΧΦ:
SIGEBERT, fils de Dagobert. Sa précocité à parler, xt, 27,n.
SILENCE causé par la peur, xxvui,
SMYRNION, OU Mmaceron, XX, 7,7.
SOBRIÉTÉ nécessaire en tout temps, 1, 39, mais surtout par la chaleur, ibid. — et fatigue, utiles à la santé, v, 99.
SOCIÉTÉ des animaux, x, 52. — humaine, ibid. — des honnétes gens est très profitable à ceux qui savent les imiter, xxIx, 10).
SOCRATE. Sa condamnation ini-
que, ΧΙ, 33, 2. — Son caractère, xxx, 1.
Soir et faim. Leurs effets, xxx, 2. — causée par la peur, xxvI1, 2. — ardente des fuyards dans une déroute, xxvIr, 3. — causée par la peur, xxvu, 8.
— On supporte la soif moins bien que la faim, xxvin, 5 et
501, uni, fatigue davantage la marche, v, 10. — inégal, 1014. — uni, sol raboteux dans leurs rapports avec la marche et avec la fatigue, v, 23. — uni, sol régulier. Effets qu'ils causent sur la marche, v, 40.
Soc de l'Attique. Ses qualités spéciales, xx, 20.
Socpars. On leur distribue des effets militaires, xv, 1. — courageux, frémissent d'ardeur au moment de la bataille, xxvur, 3:
Sozei. Son action sur les fièvres et les ophthalmies, 1, 8.
— Son action sur la terre en été, 1, 21. — dessèche la sueur, 11, 7. — Sonaction sur la peau et sur la sueur, τι, 9.
— Son influence sur la sueur, selon qu’on est vêtu ou qu'on ne l'est pas, τι, 37. — éteint le feu, 111, 23. — La chaleur du soleil plait aux ivrognes, πι, 29. — On aime le soleil quand on est sur mer, ou qu'on est ivre, 111, 32. — Ne pas marcher au soleil la poitrine découverte, v, 34 — fait suer davantage quand on reste en place, v, 36. — Son action sur la température, VI, 17. — blanchit certaines subsances, x, 66. — cause de l'agitation dans l'air, σι, 5. — Son action sur l'air selon Anaxagore, σι, 33. — Croissance et décroissance des om-
bres, xv, 5. — Son effet sur l'atmosphère, xv, 5. — Ses rapports avec les phases de
16 Ἰυπο, αὐ 9. Ξ- δὲ lune:
Leur sphéricité et leur apparence, xv, 8. — Ses ombres
plus ou moins longues, xv, 9.
— Ses éclipses ; procédé pour les observer, xv, 11. — Description du parhélie, xv, 12.
—vhalo solaire, xv, 12. — Jeu de sa lumière dans l’eau, XVI, 4. — Son effet sur les objets chauds, xxiv, 13. — L'eau qu'il chauffe n’est pas très bonne pour les bains, xxiv, 14 et 15. — Sa chaleur est la cause des vents, xxv, 4, n. — Cause de l'agitation dans l'atmosphère, xxv, 7. — Dessèche moins que le vent, XXVI, 30. — Son action sur les-vents, xxvr, 35 et 36. — Son action sur les vents, ΧΧΥ͂Ι, 55. — Vivacité de sa lumière, xxx1, 29. — Sa lumière fait éternuer, xxxIII, 4. — Son effet sur l'huile et la cire et sur la peau, xxxvurt, 1. — Son action sur la peau comparée à celle du soleil, xxxvrtr, 7. — fait blanchir l'huile et noirecir la peau, xxxvin, 11.
SoLo. Plaisir qu'il cause, xix,
Sozsrice d'hiver. Vents qui règnent à cette époque de l’année, xxvi, 12. — Effets des solstices sur les vents, xxvi,
SoMMEIL, On sue davantage en
dormant, τι, 16. — On sue davantage pendant le sommeil, 11, 28. — Trop dormir pälit, 11, 30. — provoqué par la fatigue, le repas et l'ivresse, 11, 25. — Etat physiologique des yeux pendant le sommeil, 1v, 1. — Les pieds
sont chauds durant le som-
meil, 1V, 5. — provoqué par la supination sur le côté droit, VI, 5. — favorisé par les ténèbres, vi, 7. — empêché par le froid, vrrr, 22. — moins long que la veille, x, 31. — rend la voix plus grave, xt, 17.
— Importance de son action sur le corps, ΧΙ, 27. — L'expiration est plus forte que l'inspiration, pendant le sommeil, χε, 41. — provoqué par les exhalaisons marécageuses, XIV, 11. — provoqué, ou éloigné par la lecture, xvurr, 1.— Ses rapports avec l'esprit, xvint, 1. — involontaire, provoqué par la lecture, xvur, 7.
— Frère de la mort, selon
Homère, xvux, À, n. — après le repas, xxx, 14. — Son effet Sur alame. xx de = On n'éternue pas dans le sommeil, xxxirr, 15. — et veille.
Traité d'Aristote, cité sur les effets de l'alimentation, x, 31, n. — et veille, traité d’Aristote cité, sur la position du corps dans le sommeil, vi, 5, n. — et veille, traité d'Aristote qui cite les Problèmes,
Soxs. Grande variété de sons
dans la voix de l’homme, x,
38. — Définition du son, ΧΙ, 6. — Se propage en tous sens, ibid, — Est aigu ou
grave selon sa vitesse, x1, 6.
— aigu ou grave selon sa rapidité, x1, 13. — des instruments de musique, dépendent de la nature des cordes, xt, 19. — atténués par la paille jetée sur le plancher de l'orchestre, x1, 25. — dans les maisons, du dehors et du dedans, x1, 37. — comparé à la lumière, x1, 45. — Marche du son, comparée à celle de la lumière, xr, 49. — Ses diffé-
rences avec la voix, x1, 58.— ne sont plus d'accord s'il y en a cinq, xix, 17. — Nature du son, xIx, 39. — Les sons diffèrent selon que les vases sont pleins ou vides, χιχ, 50.
Son de la farine, xxr, 12.
Sonces. Les songes des honnétes gens sont toujours bons, Ἐς ὁ εἰ MES
SONORITÉ des maisons recrépies, x1, 7. — de la maison, accrue par des tonneaux vides enfouis en terre, x1, 8. — de l’airaïn, xx, 8.
SOUFFLE est dans les parties supérieures du corps, 117, #4. — On retient son souffle dans un grand effort, 11, 5. — Retenir son souffle empêche de suer autant, τι, 23. — Voyez Respiration.
SourFrances. La vue des souffrances nous fait souffrir, vir,
5. — que le feu cause aux gens qui ont très froid, vin, 18 et 19.
SOUFRE regardé comme sacré, xx1v, 19. — Son nom, très significatif en langue grecque, xXxIV, 49; 7.
Sources thermales de Magnésie, xxIV, 17, π. — regardées comme sacrées, ibid, 19, ».
SOURCILS Ss’épaississent avec Vase avai
Sourps parlent du nez, x1, 2. — parlent du nez, σι, &. — nasillent en parlant, χχχπι, 14.
Sourire des vagues de la mer, expression métaphorique, xxinr, 1, x. — Heureux emploi de ce mot dans la langue grecque, xxII, 24, n.
Sous-MÉDIALE. Note sous-médiale, sa place dans la gamme, xIx, 47.
Souvenir. Un simpie souvenir peut nous porter à l'action, vu, 1. — Ses effets sur cer-
taines sensations, vir, 6. — spontané de certains chants, x 27e
SPECTACLE de la nature, toujours beau, xxx, 7.
SPERME infécond des ivrognes,
it, &, — Sa formation, xx, 33. — L'éjaculation exige un grand effort, 1v, 2. — plus
abondant chez l’homme que chez tout autre animal, comparativement à sa grandeur, ιν, 6 et 7. — s’écoulant dans un moment de peur, IV, 8. — est seul à produire un animal, ιν, 14. — vient de tout le corps, selon certains naturalistes, 1v, 16. — Sa formation dans le corps, 1v, 16. — A pour but la génération, 1v, 16. — Vient de toutes les parties du corps, 1v, 22. — L'émission du sperme soulage en certains cas, 1v, 30.
— Son odeur chez quelques individus, 1v, 30. — Cause de l'émission du sperme, xxx, ἢ:
SPHÉRICITÉ de la lune, xv, 7, π.
STÉRILITÉ de latfemme, moyens de la distinguer, 1v, 2. — Procédé hippocratique pour la constater, 1v, 2, n.
STRABISME. Explication du strabisme, xxxr, 7. — Négligé par l'école Hippocratique et par Pline, xxx, 7, ἢ:
SrraBox. Ne parle pas des Agathyrses τις, 28, nr cité sur le détroit de Messine, χχῖσ 5, 2. — cité sur les limites de la Libye, xxux, 21, n. — cité sur l'étang de Pæsos ou Pæsa, xxur, 40, π. — cité sur Atarnée, xxi1v, 16, 2.
— cité sur la plaine Thriasienne, xxv1, 18, 2. — cité sur l’Arcadie, xxxvr, 60, 2. — cité sur les manuscrits d'Aristote,
STYLE d'Âristote, n’est pas celui de tous les Problèmes, ΧΧΙ, 12, ἡ
STYPTIQUE, où alumineux, xxIv, 18, π΄
SUBSTANCES diurétiques, xl, 6.
SUCRERIES. Leur action sur le goût, vint, 9, π
Sup. Vents du sud ne deviennent pas étésiens, xxvI, 2. — Vent du sud-ouest amène la pluie, à l'époque des équinoxes, XXVI, 27.
SUEUR provoquée par le catapiasme, τ, 30. — Questions sur la sueur, 11, À et suiv. — Ses rapports avec la respiration, 11, 1. — Sa nature, 11, Di Hestusalee nn 8. - - 96 manifeste surtout dans les parties supérieures du corps, τι, 4. — provoquée par le Fi des\mains, ΤῈ ὦ — Cause de sa mauvaise odeur dans certains organes, 11, 6.
— de la tête n'a pas d’odeur,
1, 6. — provoquée par les exercices, τι, 7. — desséchée par le soleil, 11, 7. — On provoque la sueur en l'essuyant souvent, II, 8. — passe par les pores, 11, ὃ. — sort surtout au visage, τι, 10. — Ses
rapports avec le feu 11, 11.— provoquée par les étuves, 11, 11. — augmente quand on l'éponge, τι, 12. — contracte une mauvaise odeur par la rue et par certains parfums, τι, 19. — est plus forte dans letdos rad On en, a moins au ventre qu'à la poitrine, τι, 14. — des aisselles,
14. — On sue davantage dans la partie du corps sur laquelle on est couché, τι, 15.
— ne sort pas là où le corps est comprimé, τι, 44. — On sue davantage en dormant, τι, 16. — abondante du visage,
, 17. — Le refroidissement de la sueur cause des nau- 5665, 11, 148. — abondante aux pieds-et à la tête, 11, 19.
— Elle s'accroît au moment où l’on cesse de travailler, rx, 20. — Sa définition, τι, 20.
— en élé et en hiver, τι, 21.
— Opinion des anciens médecins sur la sueur en été, 11, 21. — Soulagement qu'elle produit au corps, 11, 22. — Soulage moins que les vomilifs, 11, 22. — après le travail, τι, 23. — On la diminue en retenant sa respiration, 11, 23. — provoquée par la cessation de la course, 11, 24. — Influencée par le repas et par les aliments solides après les aliments liquides, 11, 25. — des pieds dans certains cas,
1, 26. — n'accompagne pas toujours la rougeur du visage, 11, 27. — On sue davantage
durant le sommeil, 11, 28. — provoquée par la course qu’on fait en étant tout nu, τι, 80.
— provoquée par les étuves,
II, 32. — en été et en hiver, 11, 33. — froide dans certains cas, II, 34. — chaudes, meilleures que les sueurs froides, 11, 35. — On sue moins de-
vant un grand feu, τι, 96. — au soleil, avec ou sans vêtements, II, 37. — provoquée par le mouvement d'ascension, 1, 38. — n'augmente pas avec l'accumulation des vêtements, 11, 39. — en été, est plus forte, 11, 40. — spontanées, sueurs provoquées par l'exercice, 11, 41. — moins fortes en NES τι, 42. — est salée, 1v, 13. — Utilité de la sueur non par la gymnastique, v, 21. — Son influence ie sur le corps, v, 27. — de la poitrine décou-
verte au soleil, v, 34. — et larmes sont salées, v, 37. — de certaines gens sent mauvais, xIII, 4. — expulsant l’odeur des parfums, xt, 11.
— Mauvaise odeur donnée à la sueur, par la rue et certains onguents, xx, 33. — plus forte au visage qu'ailleurs, xxxvi, 2. — rend le corps plus léger, xxxvir, 1.— sous les vêtements quand on s’est frotté d'huile, xxxvrrr, 3.
— Traité de la sueur, par Théophraste, 11, 1, 2; 2, ἢ:
3, r.; ur, 4, π. — cité sur la sueur du visage, ΧΧΧΥῚ, 2, n.
SuicipE. Causes assez fréquentes des suicides, xxx, 1.
Sur. Nature de la suie, xxxvinr,
SuLFUREUSES. Eaux sulfureuses.
xxIV, 18.
SUPERPOSITION des doigts, illusion qu'elle cause, xxxr, 11.
— produit une illusion, ΧΧΧΙ, nor A8 xx: 10:
SUPERSTITION sur la précocité de certains enfants à parler, ΧΙ, DATE
SUPPURATION des plaies, moyen de la supprimer, 1, 32.
Tage. Plaisir de la table, x, 52.
— Propos detable, xx, 34. — Plaisirs de la table poussés à l'excès, xxvitr, 7.
Tacxes livides produites par les contusions, 1x, 14.
Tazons. Leur fatigue après des courses rapides, v, 15.
Tanxcrepus LATINUS, auteur d’un
ouvrage sur la soif et la faim, ἘΣΤΙ 0072.
Taureaux et béliers. Effets que
SURFACES planes peu favorables au repos, v, 11. — Surfaces creuses, ibid.
SURPRISE. La surprise rend la sensation plus vive, xxxv, 6.
SyYEnxésis de Chypre combattu par Aristote pour sa théorie
des veines, 1v, 16, π.
SYLBURGE Cité pour une variante, χ, 99, π. — propose une bonne variante, xvr, 3, 7. — Son opinion sur les Problemes, LXIX.
SYLLOGISME. Son caractère de brièveté, xvin, 8.
SYMPATHIE. Etude sur ses effets, vir, 1 et suiv. — Ses causes, vu, 7. — Sa définition, vx, 7, n. — très vive de l'œil, ναὶ, 8.
SYMPATHIQUES. Effets sympathiques causés par la vue des malades, vit, &.
SxMPHONIE. Manière dont elle se forme, xix, 4. — Sens de ce mot, xix, 16, #2. — que produit l’octave, χιχ, 19.
SYMPHONIQUE. Sens de ce mot, ΧΥΧῚ 72e
SYMPOSIAQUES. Traité de Plutarque citant les Problèmes au moins treize fois, L ἃ ΠΧ.
SYNCOPE. Ses causes, vit, 9.
produit sur eux la castration, x, 36. — Consacrés à un dieu local, xxv, 2.
Teixr du visage coloré par les vents, 11, 30. — livide, causé par le froid, vurr, 1. — bronzé des marins, σιν, 12. — Bon teint résultant du bon air, XXXVIII, 4.
Teixrure. Art de la teinture dans l'Antiquité, xxu1, 11, π.
TEMPÉRAMENT. Son influence sur
le caractère des hommes les plus distingués, xxx, 1. — ou Grase, xxx, 1e
TEmpÉRance. Etude spéciale sur la tempérance, χάνι, 1 et
suiv. — et sagesse, appréciées surtout dans la jeunesse, ἜΣΕΙ, 4.
Température. Etude sur la température, χιν, 1 et suiv. — excessives. Leur effet sur la physionomie humaine, x1v, 1.
— Son action sur la semence, XIV, 5. — plus élevée des eaux de puits, en été, après midi, xxiv, 2. — différente de la mer et des rivières, xxInt,
Temps. Fait blanchir les cheveux chez l’homme, x, 63. — Son action insensible, xr, 28.
— Théorie admirable d'Aristote sur le temps, σι, 28, n.
— serein à midi et à minuit, xxv, 4. — Plus calme la nuit que le jour, xxv, 7. — Beau temps et mauvais temps, XXvI, 8. — Beau temps amené par le vent du midi, xxvi, 21.
Ténègres. Favorables au sommeil, v, 7.
Terpanpre de Lesbos, père de la musique en Grèce, xix, 32, n. — Dans le στὸ siècle avant notre ère, ibid.
TERRAIN dur, terrain mou. Son effet sur la marche, v, 40. — en pente, marche difhcile sur ce terrain, v, 41.
TERRE accumulée au pied d'un
pieu qu'on veut solidifier, vrrr,