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toutes celles qui la précédent.
ré | Je voudrais, en outre, que les Pholoutstes se convainquissen k | que mon interprétation n'est pas hypothétique. Elle est ”.
Ê “a elle nñn + pas nupothètique parce qu'elle n'est point + sur ; He des hypothèses spéciales. Ce n'est pas une hypothèse que de» À Sa dédoublement de certaines molecules organiques, Sur Lequel Le se base l'interprélalion de l'assimilation; ce n'est pas uw:
> hypothèse que l'attraction des parlicules des corps (quelle qu
soit la cause de celte allraction), sur laquelle je base l'inter prétlation de la cylodiérèse; ce n'est pas une h ypothèse. que les volumes des sphères sont entre eux come les cubes des | rayons; el, par ce principe, j'explique la déviation des pans Us de division des cellules soumises à une pression. Ce que j'appelle biomolécule ou molécule vivante, ce n'est. de pas une molécule à laquelle j'altribue des propriétés spéciales, | par exemple, l'assimilalion; mais c'esl uniquement une mo- 2 lécule de coïposé organique, ayant loutes les proprièlés — et | pas d'autres — que les composés organiques possèdent, entre autres, celle de pouvoir Se dédoubler en deux molécules égales. se EE Et comme celle proprièle, ainsi que je l'ai démontré, est dé- En. pendante des condilions exlrinsèques où les phénomènes de la 2) vie s'accomplissent, j'appelle biomolécule, la molécule qui jouit. Ma: de ces proprièles dans les conditions extrinsèques actuelles. Mon inlerprélalion n'est pas donc une hypothèse; elle est, au. contraire, une méthode spéciale pour expliquer les phénomènes AR vilaux, en se basant exclusivement-sur les phénomènes el sur j
même, que réside Driiratement la es de. ma
Cagti iari, 15 juin 1903.
Dr. ErManxo Gierro-Tos.