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pe deuxième lignée cellulaire. Dès lors, nous y avons des condi- <e tions parfaitement analogues à celles considérées dans l’onto- e> |génèse des animaux, et les phénomènes pourront, par suite, a se passer comme chez ces derniers. He
D'ailleurs, d’autres recherches minutieuses et rigoureuses, Fa et surtout des recherches d’embryologie expérimentale (si n
toutefois celles-ci sont possibles dans les végétaux) sont encore Rs
nécessaires pour arriver à des conclusions vraiment scienti- 2 | fiques sur le développement de ces organismes. Ici encore, L Er comme dans les animaux, je crois que, bien que le principe. 3 | fondamental de l’ontogénèse soit le même, le développement F4 GR des diverses espèces constitue autant de problèmes qui doivent x" être résolus séparément, d’après les données des conditions 7 B spéciales agissant sur le développement et pouvant varier "4 dans chaque espèce. À De La formation de la radicule, des cotylédons et du cône s 53 végétatif ne présente, d'autre part, aucune difficulté à une F 7 a s
RE dos analogues au RE ie je ns voit se produire les organes caractérisant les parties rieure, postérieure et latérales.
Le développement ultérieur de l'embryon peut, au contrair , donner lieu à quelque discussion sur son interprétation. Nous savons que la cellule ou les cellules apicales produisent par des segmentations répétées, plusieurs autres cellules constituant les tissus de la tige, et que certaines de ces cellules, par d’autres segmentations, produisent les feuilles. | Je ferai avant tout remarquer que le type de division des cellules apicales peut se ramener, ainsi que je pourrais 16 démontrer, aux lois que j'ai énoncées dans la première partie 4 É de cet ouvrage, avec les solutions des problèmes analytiques à de la cytodiérèse, pourvu que l’on tienne toujours compte de … la forme de ces cellules, déterminée par la membrane cellulosique qu'elles présentent. $s “4 Mais ce qu’il importe surtout d'expliquer dans ce cas, c'est la disposition spéciale que les feuilles présentent sur la tige et la répétition de leur production le long de la tige inême. Nous pouvons recourir, dans ce cas, si nous le voulons, au développement cyclique, tel que je l'ai exposé au chapitre XIV. 2 de cette partie. Nous pouvons supposer, par exemple, que à cellule apicale du cône végétatif embryonnaire, après un 4 certain nombre de divisions suivant le développement mono-
dique, peut donner lieu à deux cellules, dont une soit égale, À par sa constitution bioplasmatique, à la cellule apicale même qui à été le point de départ de la prolifération. En indiquant ‘à par a’ cette cellule apicale, et par #, c’, d',e ...p les autres 3 cellules, on arriverait, dans cette supposition, à obtenir, comme produits de la division de la cellule 9’, deux cellules, dont une y et l’autre 4’. De cette manière, celle-ci, se trouvant dans « des conditions égales à celles dans lesquelles se trouvait la À première cellule apicale 4’, serait naturellement capable de 24 suivre la même évolution, en donnant lieu à d’autres cellules et ee
Bien que, par ce mode de développement, on arrive à donner une explication apparemment satisfaisante du phénomène en question, je crois néanmoins que les phénomènes ne se passent
7 pas réellement de cette manière.
2 En effet, si le développement était vraiment cyclique, le nombre des feuilles devrait être indéfini et les feuilles pro- Sa duites par la tige, dans les diverses périodes de sa vie, de-
vraient être toutes identiques entre elles, ce que je ne erois pas qu’on puisse aflirmer.
Cette identité parfaite des feuilles est loin d’être démontrée. Je crois, au contraire, qu’un examen, même superficiel, d’une plante quelconque est suflisant pour nous prouver que cette identité n'existe pas. Quoique apparemment semblables dans certains cas, les feuilles des plantes ne sont pas toutes identiques, mais diffèrent au contraire entre elles, soit par leur forme, soit par leur constitution interne ou externe. D'autre part, le nombre des feuilles, bien que très grand, et parfois extraordinaire, n’est pas indéfini. Si les limites de la production des feuilles ne peuvent pas être connues dans les plantes qui ont une durée de vie très 2 longue, il n’est pas diflicile de la constater dans celles où la __ durée de la vie est courte. Mais personne ne pourra af- firmer que la durée de la vie de certaines plantes, quoique très longue, soit indéfinie. IL est, au contraire, très probable et, je dirai même très sûr, que cette durée est limitée, bien que ces limites soient tellement éloignées qu’elles échappent à notre observation directe. Or, s’il en est ainsi, le nombre des feuilles, doit, lui aussi, être défini.
Ces considérations ne me permettent pas de croire que le développement cyclique puisse être appliqué à l'interprétation du développement des végétaux. Je ne crois pas que les cellules apicales de la tige reviennent jamais à leur vrai point
stitution tune que te identique
Ÿ initiale. | *
cellules devant avoir des limites, la durée de à vie des gétaux doit être nécessairement limitée, tout comme celle « N+, animaux.
Je n’insiste pas davantage sur cette question, d'autant plus ‘ que j'ai l'intention d’y revenir plus tard dans une partie de te cet ouvrage. Mais j'espère que mon interprétation de lonto- Da Le animaux US engager des savants
LATE ne résultats satisfaisants.
que nous verrons dans la III° Partie de cet ouvrage : ue FÉCONDATION ET L'HÉRÉDITÉ. À