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Les problèmes de la vie. Essai d'une interprétation scientifique des phénomènes vitaux

É 72 es, si je n'espérais pas que ce travail, pour lequel je ense tant de temps et d'énergie psychique, puisse atteindre À pu ; si je n'avais pas une conviclion ferme el profonde mon interprétation permel de donner une explication des

K =: ncipes absolument scientifiques, je n'aurais point entrepris Door qui ne pen oblenir d'aulre re très

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n'a pas élé faile intégralement el sans la moindre omission

d'une partie quelconque; sans quoi, on pourrai, par exemple, considérer simplement comme une répélilion superftue de fais, ce qui en est, au contraire, une explication rationnelle découlant des principes de inon interprétation. Ainsi que chacun pourra le conslaler, w s'ugil d'une interprétation où toutes les déductions sont si intimement liées entre elles, que la compréhension de chacune exige absolument la connaissance de toutes celles qui la précédent.

Je voudrais, en outre, que les Biologisles se convainquissent

que mon interprétation n'est pas hypothétique. Elle est théorique, it est vrai, en tant qu'elle n'expose pas des faits; mais elle n'est pas hypothétique, parce qu'elle n'est point basée sur des hypothèses spéciales. Ce n'est pas une hypothèse que le dédoublement de certaines mnolecules organiques, sur lequel se base l'interprelalion de l'assimilation ; ce n'est pas une hypothèse que l'allraction des parlicules des corps (quelle que soil la cause de cette attraction), sur laquelle je base l’interprélalion de la cylodiérèse; ce n’est pas une hypothèse que les volumes des sphères sont entre eux comme les cubes des rayons; el, par ce principe, j'explique la dévialion des plans de division des cellules Soumises à une pression.

Ce que j'appelle biomolécule ou molécule vivante, ce n’est

pas une molécule à laquelle j'allribue des propriélés spéciales,

par exemple, l'assimilation; mais c'est uniquement une molécule de composé organique, ayant toutes les proprielés — et pas d'autres — que les composés organiques possèdent, entre autres, celle de pouvoir se dedoubler en deux molécules égales. El comme cetle proprielé, ainsi que je l'ai démontre, est dépendante des conditions extlrinsèques où les phénomènes de là

vie s’accomplissent, j appelle biomolécule, la molécule qui jouit.

de ces proprièlés dans les conditions extrinsèques actuelles. Mon interprélation n'est pas donc une hypothèse; elle est, au

contraire, une méthode spéciale pour expliquer les phénomènes

vilaux, en se basant exclusivement sur les phénomènes et sur

ett toute sa surprenante simplicilé.

Dr. ERMANNO G1GL10-Tos.

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