‹ Les progrès économiques de la Grèce [microform]Chapitre 20 sur 28 · C .CU · texte numérisé non relu

C .CU

MB HROORÈS 4a>3KaiIQUES DE LA GBÈCE

Deux autres tableaux — encore inédits — empruntés au receuseneat industriel de 191 7, permettrout de se faiïe une idée plai complète de l'indiisfaieirfwqoe et du iiombiftdWriers qu'elfe emploie (Voyez cicoatre). Le premier concerne les provinces formant l'ancien royaume (avant igiS) ; l'autre, la Nouvelle Grèce (Macédoine, ^im, GMle, iiee>.

Du second tableau, U résulte que la Nouvelle Grtce malgré la liGàewe de son sol et d« son sous-sol, de ses chutes d'eau et de sa popu lation peu inférieure à celle de l'ancien royaume, en estbie» distaoeée au point de vue industriel. C est lÀ un des résultais de la nnavatse «dmiiiistraUoo turque et du régime douanier ottoman lequel, avec son tarif insuffisamment protecteur lui-même < et frappant uoilcnmément les produits manufacturés et les maUères piemiëras, lasiituait une véritable « prôtèction à rebours » aux dépens de l'industrie locale; celle-ci, d'ailleurs, se trouvant entre les mains d'infidèles (Grecs ou Israélites) ne pouvant intéresser directemeot « les yiais croyants ». '

Nul doute que sans une administration plus éclairée et plus maternelle l'industrie macédonienne ne prenne après la guerre le mâme essor que l'industrie du vieux royaume a pnse depuis le débat du siècle.

L'avenir de l'industrie grecque, en général, paraît donc assuré; 1 esprit d'association a triomphé des anciens préjugés, kt capiteux abondent et les chefs d'entreprise soat aujourd'hui des gens éclairés par des études ou de longs séjours à l'étranger. De plus le royaume constitue actuellement un marché deux fois plus étenda on'ea

ladépeadamment de l'arenir, la manière dont l'industrie grecque a fait face à la terrible crise économique que la guerre constitua pour la Grèce, montre que cette industrie a passé la période de la pramièie croissaace.

M. Damianos Kyriazis, déjà cité, a montré même « que c'est grâce m ressources et à l'ingéniosité de l'industrie locale qae la TÎe a été possibfe en Grèce, depuis 1916 . Ainsi c'est grAce à la motorine, extrait de la résine et de l'alcool, qu'on a pu remplacer la benzine et faire marcher les automobiles. C'est grâce à l'industrie des cimenli que la construction d immeubles a pu être continuée, le bétoa armé remplaçant les bois autrichiens. C'est grâce à la stafidine, extrait du raisin ■ec, qu'on a pu suppléer au manque de sucre, et ainsi de suite.

On pourrait ajouter à la liste le UgnUe qui a souvent remplacé le charbon devenu très rare. Peut-être même cette substitution l'emporte-

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