‹ Les prolégomènes d'Ibn KhaldounChapitre 22 sur 35 · Deux vers de lui cités · texte numérisé non relu

Deux vers de lui cités

KouFA (Ll-), ville, I, i44. — Ce que dil

Omar au sujet de la reconstruction de

Koufa, II, 273. — Ecole de Koiifa, III.

3ii.

KoumsTAN (Le),pay8, 1, i3^.

Ksoun, bourgades du désert africain, I,

1 15, noie, Kurdes (Les), I, i33.

Ladekiïa (El-), ville, I, iZi2.

Laojîn (Le cheikh), oQîcier mamlouk, I, Introd. Lxxxv.

Lahîah (Ibn), cadi el Iraditionniste, II, 179, note, 180, i85.

Lahoun (El-), lieu, I, 129.

Lakhmi (El-), commentateur du Modaouena, III, 17, 272.

Lamiya , litre d'un ouvrage sur les leçons coraniques, I, Introd xx.

Lamta (Les), peuple, I, 112.

Langage. La lacullé du langage s'acquiert comme celle des arts, III, 33 1 et suiv.

Langue arabe (La). Elle s'altéra di' plus en plus pendant le dtclin du khalifat, II, 10. — Elle .se corrompl dans les villes , 3 1 7, 3 1 8. — Les quatre science.'; fondamentales de celte langue, III, 307. — Les qualités et la prééminence de la langue arabe, 3o8. — Elle s'altéra quand les Arabes se mêlèrent aux Prolt'.gomènes. — m.

peuples étrangers , Sog. — Sa concision ; parole de Mohammed à ce sujet , 309. — Elle s'est altérée chez les tribus arabes, 333. — Indication des Iribus qui la parlent le mietix, ibid. — La langue actuelle des Arabes bédouins forme un idiome spécial, 334 et suiv.

— Caractère distinctif de la langue arabe, 32/i, 334 et suiv. — A quoi elle doit sa concision, 335. — La langue arabe actuelle a remplacé l'emploi des désinences grammaticales par d'autres procédés, 336. — Celle des Arabes domiciliés est un idiome sui generis, 3^2 , 343 . — Comment cet idiome s'est formé, ibid. — Comment il faut apprendre l'arabe, 343 et suiv. 349, 35o. — Les habitants de l'Espagne acquièrent très-facilement la faculté de biçn écrire en arabe, 356. — La faculté de le bien parler se conserva en Orient jusqu'à la 6-T

5;io

cliule (lu kholifat, 358, Sôg. — Celle langue est très-corrompue dans la Maurilonie, 358. — Elle s'alléra beaucoup en Orient sous les Deïlemileset les Seldjoukides, 359- — Comment il faut s'y jirendre pour acquérir le langage de Moder et pour s'en servir avec élégance , 343, 384. — Le langage des Arabes musulmans est supérieur à celui des Arabes antéislamites , 390 , Sg 1 . — L'arabe élait, pour les souverains qui remplacèrent les Abbacides, comme une langue étrangère, 4o3. — Peuples chez lesquels la langue arabe a subi des altérations, 4o3.

Langue arabe vulgaire (La). Plusieurs formes de cet idiome se trouvent employées dans des poèmes du v* siècle, m, A06, 4i3, noie.

Langue berbère (La). En Afrique, elle a nui à la purelé delà langue arabe, III, 358. — Contrées dans lesquelles le berber se parle, 358, noie.

Langues étrangères. L'habitude de parler une langue étrangère nuil à l'acquisilion des sciences musulmanes, III, 3o2 et suiv. — L'homme qui a contracté dans sa jeunesse l'habitude de parler une langue étrangère ne parvient jamai.~i à bien énoncer ses idées en arabe, 3o5. — Le khalife Omar défendit du s'en servir, II, 3 16,

Lamya (Les), peuple, I, 161.

Latitude (La) d'un endroit, I, 10a.

Laurieh-rose. Opinion superstitieuse au .sujet de cette plante. II, 3o5.

Lebîd, pciële, III, 107.

Lebla, ville, I, iSg.

Lebi.aîa. Signification de ce mol, 1, 91, noie.

Lebzou, montagne, I, Inlrod. XLViii.

Leçons coraniques, l, Introd. xix, note.

— Les sept leçon5, II, 4^i4, 455 et

LbCTEuns. Signification de ce torme, II, 162 , note; III, 3, 297, 298

LÉGISTES. Ceux qui rempli.ssent des fonctions administratives ne jouissent pas d'une grande considération, 1, 454, 455. — Ils acquièrent quelquefois de grandes richesses, II, 337, 338.

Lehîb (Ibn El.-), docteur malekite, III, 18, note, 19.

Leïl (Aoulad Abi 'l), tribu arabe maghrébine, I, Introd. XXVII; III, 4 16.

Lemanîïn (Al-), peuple, I, i53, 160.

Lemlem (Les), peuple, I, ii5.

Lemtouna (Les), tribu berbère, I, 122.

Léon, pays, l, i5o.

Lerida, ville, I, i4o.

Leslanda, pays, I, i65, note.

Lettres missives et dépêches. Comment on les fermait. II, 65, noie. — Lettre en arabe vulgaire, III, 355.

Lettres de l'alphabet. Manière einployéi par l'auteur pour représenter les lettres ou sons qui sont étrangers à la langui arabe I, 68 et suiv. — Les ietires isolées du Coran n'indiquent pas des nombies. II, aii — Observations sur ces lettres isolées, III, 67, 68. — Propriétés occulies des lettres , 1 88 et suiv. — Leurclassilicalion d'après le système des soufis, 189. — Leurs prétendues vertus, 190. — Leurs combinaisons dans la formation des syllaiies e( des mots, 3i4, 3i5, note. — Leurs classes, 3 1 6. — Voyez. AïcAcii.

Levain. L'élixir, ou pierre pliilosophale, est ,'>ssimilé par les alchimistes a un levain, III, igS, 25i, 257, 358, 261.

Liaison intelligible, terme de mét>iphysique, m, i58.

Liban (Le),l, i42.

Libéralité (La) d'Ibn Dhi Yezen, des princes sanhadjiens et des Barmekidcs, 1,362,363, 364.

Liberté de Dieu, 1, 19a, note.

LiBBAiniE (La), II, 4o6 et suiv.

LiçAX ED-I)ÎN,le vizir.VoyeziBN el-Khaiîb.

LiCANT, ville, J , i4o.

Liens (Les qdatbe ) , ternie de scolastique , III, 1.57.

LiECTENANCE. Signilication de ce ternie coranique, II, 4a9-

LiHYANi (Ibn EL-), souverain liafside, I, Introd. XVII. — Ce qui lui arriva quand il se réfugia en Egyple, II, io4. — Prédiction dans laquelle il est désigné ,

Littérature, III, 328 et suiv.

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