‹ Les prophéties modernes vengées, ou Défense de la concordance de toutes les prophétiesChapitre 41 sur 49 · Alm. 1873, p · texte numérisé non relu

Alm. 1873, p

terpréter clairement leur auteur favori, ni de s'accorder entre eux, même après les événements, sur ce qu'il a voulu prédire, comment une quarantaine de personnes, luteurs des prophéties modernes^ inconnues' les jines aux autres, fort différentes d'époque, de pays, de langue, de sexe , d^âge et d'instruction , auraient-elles pu toutes si bien comprendre les énigmes de l'astrologue, toutes si parfaitement s'entendre pour nous prophétiser longtemps d'avance, dans un langage net et très-compréhensible, tant de faits principaux et tant de détails si concordants I

— L'argument le plus curieux de M, Torné, c'est celui par lequel il prend- à partie ma bonne foi et me reproche d'avoir retranché ceci , omis cela dans mes extraits des prophéties modernes : c Vous vous arrêtez à cette « phrase, que vous ne mettez pas. Vous retranchez les « derniers mots decette autre. Vous accommodez parla tt le texte à votre manière de voir ; c'est la preuve que « vous faites dire aux prophéties ce que vous voulez. »

Mais pas du tout, illustre interprète ; c'est la preuve que nous faisons une concordance. C'est une objection de feu La Palisse que vous me faites là. Avec quoi voulezvous qu'on fasse une concordance ? Avec des morceaux discordants ?... C'est comme en cuisine : pour faire... une concordance , il faut prendre des morceaux concordants.

Nous laissons les autres de côté , préciséiïient parce qu'ils ne concordent pas. Et c'est par le moyen de cette concordance que nous espérons démêler le vrai du faux dans les prophéties.

Vous avez tort de vous écrier : < On ne peut pas faire

concorder entre elles les prophéties modernes, pan quele faux, a été mêlé au vrai.* » Avant que vous n'aye parlé, saint Paul nous avait appris que le vrai et 1 faux pouvaient se trouver dans les prophéties privéei Nous avons pensé que la réunion et la comparaison d( textes concordants, à l'exclusion du reste, était u moyen facile et sérieux de séparer Tun de Tautre, pou les raisons indiquées seulement dans notre premier opu: cule et développées dans celui-ci. Nous ne manquon point « à la bonne foi », puisque nous n'ajoutons rien la prophétie; nous en ôtons des parties que nos lecteur peuvent retrouver, s'ils le veulent, dans les recueils spé ciaux. Notre procédé est simple : le rapprochement d passages qui se ressemblent et qui sont tous très-con préhensibles. Chacun peut contrôler notre travail, Tac cepter ou le refaire à son gré. Vous, vous tordez de textes indéchiffrables, pour y mettre ce qui n'y est point et il n'est ni facile ni loisible à tout le monde, de vou comprendre et de vous contrôler.

C'est tout ce qu'il y a d'arguments d'apparence ui peu sérieuse dans la réponse de M. Torné. En ce qui ajoute pour l'allonger, il s'est fourvoyé. En voici lei preuves.

— M. Torné rie lit pas, ou lit mal. Est-ce distractioi volontaire ou involontaire ?. ..

Ilcite(Alman. p. 160) une phrase de la Prophétie d'un personne pieuse (Concordance^ n» 40) : « Il me semblait f mon Père, que cette grande crise ne durait pas long ce temps. » M. Chabauty, ajoute-t-il, t ne cite rien à

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