PSAUME LVIII
4 Au CHEF DES CHANTRES , SUR LA MÉLODIE « A'C délrUÎS pas, » MiKTAM (un CANTIQUE PRÉCIEUX) DE DaVID.
2 juges! vous appelez cela de la justice?
Hommes! est-ce là un jugement équitable?
3 M^is dans le cœur vous forgez des actes infâmes , Et dans le pays l'oppression remplace le droit.
4 Les impies ! ils le sont dès leur naissance , La perversité chez eux est innQ^.
5 Leur rage est semblable à celle du serpent, A celle de la vipère qui ferme l'oreille
6 Pour ne pas entendre la voix de l'enchanteur,
Du sage qui, par ses paroles magiques, peut la dompter.
7 Dieu! brise-leur les dents dans la bouche, Brise la mâchoire de ces jeunes lions.
8 Qu'ils se perdent comme l'eau qui s'écoule. (Que la flèche qu'ils lancent vole en éclats.)
9 Qu'ils fondent comme la limace en marchant, Qu'ils soient comme le morl-né qui n'a pas vu le solnil.
40 (0 méchants!) avant que vos marmites aient ressenli la chaleur de l'épine.
Lorsque vos aliments seront encore crus , Que la colère céleste vous emporte'.
j1 L'homraejusl* verra cette punition, il s'en réjouira, n baignera ses pieds dans le sang de l'oppresseur,
, 13 El l'on dira: La verLu porte son fruit.
En vérité, il y a un Dieu qui juge la terre.
* Voyes les notea h la Qn du livre.