‹ Les psaumes de David; traduits en prose. [Edité] par l'abbé Joseph BonnetChapitre 132 sur 167 · MEM · texte numérisé non relu

MEM

Seigneur, que j'aime votre loi ! Que j'ai de plaisir de méditer sur elle jour et nuit !

Vos préceptes, que j'ai toujours devant les yeux, m'ont donné la prudence nécessaire pour me garantir de la malice de mes ennemis.

^ Suivant l'ordre...

La science que j'y puise me rend plus habile que tous mes maîtres, parce que je m'applique ^ à les méditer sans cesse.

Ma capacité a passé celle des vieillards; et cependant vos commandements sont toute mon étude!

J'évite avec soin toutes les occasions de vous offenser, afin de me rendre plus exact à obéir à vos paroles.

Et je ne me suis point écarté de vos préceptes, parce que c'est vous qui me les avez donnés comme une loi inviolable.

Vos paroles sont si douces que le miel le plus fin est moins délicieux à ma bouche qu'elles ne le sont à mon esprit.

C'est de vos commandements que je tire toutes mes instructions; et c'est ce qui me donne une mortelle aversion pour tout ce qui conduit au péché.

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