‹ Les psaumes de David; traduits en prose. [Edité] par l'abbé Joseph BonnetChapitre 136 sur 167 · PLAINTES DE QUELQUES JUIFS CAPTIFS DANS CEDAR · texte numérisé non relu

PLAINTES DE QUELQUES JUIFS CAPTIFS DANS CEDAR

Dans l'accablement de mes afflictions, c'est à vous, mon Dieu, que j'ai toujours adressé ma prière; et vous m'avez exaucé ^

Seigneur, garantissez mon âme de la malignité de mes calomniateurs, et de la perfidie des langues frauduleuses.

O mon âme, quel remède pourrait-on te donner, et de quelle défense peut-on t'armer contre la malice d'une langue trompeuse^?

Mais prends patience : les flèches du Tout-Puissant sont aiguës, et ses charbons de feu sont prêts pour désoler ces perfides^.

O mon Dieu, que mon exil est long ! Qu'il y a longtemps que je suis parmi les habitants de Cedar, et que mon âme est ennuyée d'une si longue captivité !

Je ne cherche que la paix, et je suis parmi ceux qui la haïssent; et plus je leur parle avec douceur, plus ils m'affligent injustement.

^ Dans l'accablement de mes afflictions, c'est à vous, mon Dieu, que j'adresse ma prière; je vous invoque, et vous m'exaucerez.

' Langue trompeuse et médisante, quel fruit retires-tu de ta malice, et quelle récompense en peux-tu attendre ?

Quel remède pourrait-on te donner, me dites-vous, mon Dieu, et de quelle défense puis-je t'armer contre la malice d'une langue trompeuse?

' Ne sais-tu pas que les flèches du Tout-Puissant sont aiguës, et qu'il a des charbons de feu tout prêts pour désoler ces perfides r

Je sais que les flèches..., etc., etc.

Mais je le puis : car les flèches..., etc., etc.

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