‹ Les psaumes de David; traduits en prose. [Edité] par l'abbé Joseph BonnetChapitre 149 sur 167 · LE PROPHÈTE MONTRE QUE LA CONCORDE EST LA SOURCE DES GRACES DIVINES · texte numérisé non relu

LE PROPHÈTE MONTRE QUE LA CONCORDE EST LA SOURCE DES GRACES DIVINES

Que l'union des frères qui demeurent ensemble est avantageuse ! Qu'elle a de douceur et d'agrément !

^ Et si tes enfants...

* Et je l'ai choisi pour ne l'abandonner jamais.

' J'y revêtirai les prêtres et d'innocence et de pureté, et mes fidèles y chanteront avec allégresse mes louanges.

Cette concorde répand une odeur aussi agréable que celle du parfum^ précieux qui, de la tête d'Aaron, descend sur la barbe vénérable^ de ce grand-prêtre.

Et qui, de sa barbe, distille sur le bord de son vêtement, semblable aux rosées fécondes qui tombent sur les montagnes d'Hermon et de Sion.

Parce que c'est où la paix règne entre les frères que Dieu verse ses bénédictions; c'est là qu'il répand ses grâces jusqu'à la fin des siècles.

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