‹ Les Psaumes traduits de l'hébreu d'après de nouvelles recherches sur le texte originalChapitre 162 sur 180 · CXXXV · texte numérisé non relu

CXXXV

Près des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, au souvenir de Sion.

Aux saules pleureurs qui sont au milieu d’elle nous suspendions nos harpes,

Quand nos vainqueurs nous y demandaient des cantiques, et nos tyrans des chants de joie :

« Chantez-nous quelque cantique de Sion. »

— « Comment pourrions-nous chanter le cantique de Jéhovah sur la terre étrangère? »

Si je t’oublie, Jérusalem, que ma droite oublie...

Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens de toi,

Si je ne place Jérusalem au-dessus de ma suprême joie.

Souviens-toi, Jéhovah, des enfants d’Edom qui disaient au jour de Jérusalem :

« Renversez, renversez jusqu’à ses fondements ! »

Fille de Babylone, la dévastée !

heureux qui peut te rendre le mal que tu nous as fait !

Heureux qui peut saisir et écraser tes petits enfants sur la pierre !

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