Confession de Louis-Napolé
Verhuel. Placard dont le recto seul est imprinimp. G. Masquin. — Seize mauvais couplets l'air de Fualdès :
Ayant là {à Ham) joué mon rôle Avec la fille du geôlier, J' filai couvert de mortier^ Tenant un' planch' sur l'épaule :
C qui fut ma seule façon De me montrer franc-macon.
te.
p. — Confession de Napoléon III. 2 p.
8 : typ. A. Parent. — Sept couplets, signés :é Léger). Encore un citoyen qui ferait mieux 'en tenir à la prose.
Dieu 1 que le peuple a donc dû me maudire.
D'avoir alors fait tant de déportés !
Pour arriver à mon funeste empire
Q.ue d'opposants ont été fusillés !
Par la mitraille apaisant le murmure
D'un peuple outré qui ne pouvait me voir,
Avec raison, car je lui fus parjure;
Oui, j'ai manqué au peuple, à mon devoir.
te.
)o. — Les Confessions d'un séminale breton. In-S; imp. Voitelain.— Deuxlivraide 8 pages chacune, d'un ouvrage dont la pulîion fut arrêtée par la chute de la Commune: étaient signées A. K. Alain Kérouan) et se '.aient à grand renfort de coups de gueule, centimes (un sou!) sur la voie publique, ms la préface, l'auteur, après nous avoir dit que manuscrit était prêt depuis quatre ans. mais n avait pu le publier sous l'Empire, nous ^ à quelques petits détails de boutique assez
intéressants. Après le 4 Septembre, il le confie à éditeur qui ne voulait plus le lui rendre, comptai lui a-t-il avoué, que la Société de Jésus le . payerait fort cher et que, moyennant une indemn quelconque, il le ferait consentir au marché qu projetait et duquel il espérait tirer un gros bén
fice...
M. Kérouan devait au public le nom de 1
éditeur.
Ce que j'ai lu de ces confessions me parait si cère; elles ont un côté naïf et franc qui manq souvent à ces sortes de productions. Par exemp M . Alain Kérouan pourra attendre encore longten l'ère de l'affranchissement, comme il dit, pour pc voir achever la publication de son manuscrit.