Le Fédéré desBatignolles. Paris
25 Avril i8-i. Placard dont le recto seul est imprimé; imp/ Ch. Schiller. - Ceci n'est pomt un journal comme pouvait le faire croire le n» i place en tête, c'est simplement le récit très-detaille et très-curieux de l'arrestation de tous les membres du conseil de légion du X VIP arrondissement, arrestation qui eut lieu sur les ordres du chef de légion Jaclard et qui fut dirigée par le sieur Wattemare, « commissaire de pohce resté en fonctions malgré la révolution du i8 mars «.
Le citoyen Jaclard y est traité de petit brouillon, envieux et incapable... , , r-
Cette pièce, qui intéresse l'histoire de la Commune de 1871, est signée de tous les membres du conseil de légion du XVI P arrondissement.
167 — La femme Bonaparte, ses amants, SES ORGIES. 8 p.in-8; imp. P. Jacquet. -Biographie par le citoyen Vindex.
Pas de citations, le titre suftit.
168 — La Femme du déporté. Placard avec dessin, le recto seul est imprimé; imp. E. Blot — Ce que c'est que de n'être pas maître de son crayon ! Ainsi, voilà M. Louis Cabillaud qui a fait à sa femme de déporté une tête de )eune
cocotte Ce n'était pas évidemment dans sa
pensée.
Pauvre Fernand ! à peine a-t-il reçu ses armes Que son bataillon part au plus fort du danger; ^ Dieu sait combien, hélas ! je répandis de larmes . Mais nous mourions de faim ; il fallait bien manger . Le jour même, à Paris, l'on fait des barricades; Fernand ne revient pas, il est fait prisonnier.
« Il n'avait pas tiré !... » disent ses camarades. N'est-ce pas qu'on ne peut alors le condamner '.
Après cela, M . Cabillaud a peut-être raison ; il n'y pas dans sa femme de déporté l'étoffe d'une Roaaine.
169. — Les Femmes de France aux emmes de Germanie. 4 p. in-8; imp, Raçon.
- Poésie toute féminine, ainsi que la suivante.
170. — Les Femmes de France aux iléros de 1870. 3 p. in-8: imp. Racon.
171. — La Fille Mathilde Bonaparte, emme Demidoff . 8 p. in-8 ; imp. Berthélemy.
- Biographie, par le citoyen Vindex. Ici encore i titre nous dispense des citations. Remarquons ependant que çà et là, les amis de la maison attraent quelques horions : « Elle avait pour biblio- -lécaire M. Théophile Gautier, misérable courtian, dont le fils inepte devenait préfet, grâce au redit paternel. »
172. Français de 1870! laisserons-nous lémembrer la France? 8 p. in-8; imp. Juteau. -Et M. Edouard Martin s'écrie : Non! mais il 2Ut nous lever vite et tous!