I. Albert Caise termine en criant : vive la
JBLIQUE française, DÉMOCRATIQUE ET SOCIALE I ! paris!!! VIVE LA FRANCE, UNE ET INDIVI-
e besoin de parler! Eniin! chacun voulait dire mot à propos de rien ou à propos de tout.
!3. — Les Prussiens en république. 2 p •1.; imp. Bonaventure. — Il me semblait, tout sant cette pièce signée Eugène Régnier, avoir î les mains un des canards de la maison Ber-
trand: plus j'allais, plus je me rappelais avoir li déjà au moins une vingtaine de fois ces merveilleuse phrases; cette métaphore ne m'était pas mconnuç cette synecdoche — certainement bien ignorée de so: auteur, m'avait frappé déjà plus d'une fois; quan à cette catachrèse, - de loin, sa vue seule m exas
pérait! . ., . .,
Hélas' vérification faite, c'était vrai : ] avais enti les mains un canard de la maison Bertrand; cet! fois, il est signé Régnier, mais il figure dé,a d partie dans le canard intitulé : Grande manifeste tion des Compagnons du devoir, etc. (Voir n" io3
33 ,. Les Prussiens ne sont pas cor
tents!!! Placard dont le recto seul est impnm imp. E. Vert.
Encore une fanfaronnade inepte :
Maint'nant avec l'armée d' la Loire Nous sommes certains de la victoire, Nous, par devant, eux par derrière. . .
Nous les réduirons en poussière; Ah ! ah 1 ah ! oui vraiment Les Prussiens ne sont pas contents.
Cela se chante, commeonvoit, sur l'air de Cad Roussel et est signé : Martial Tristan.