Les Ruraux, i^m
ARs 1871. Placard ■4
imp Tristan
— i58 — Vert. — Actualité en 8 couplets, par Martial
376 — Salut à la liberté. Placard dont le recto seul est imprimé; typ. Prissette - Ce chant qui se vendait au profit de la Caisse des blesses, est signé Quinet.
Ton langage est la vérité, Ta possession, c'est la vie, Et, sublime Divinité, Ton âme est toute la Patrie.
Ton foyer sera le tombeau De toute puissance rivale, Car la Victoire et son flambeau Guident ta marche triomphale.
Ce n'est pas d'Edgard Quinet et cela a cependant quelque chose de nuageux... C'est probablement le nom qui veut ça.
3-7 — Le Salut de la France. 18 février 187 1. 8 p. in-8; imp. Lefebvre. - Moyen très-simple : abolition de l'armée permanente résultant de la suppression immédiate de la conscription et de l'inscription maritime...; puis la construction d'un bosphore avec les matériaux de nos citadelles et de nos fortifications..., tout cela mis en lumière au moyen de la chansonnette : Le jeu de qui perd gagne, improvisation patriotique de circonstance par Auguste L'Allour, ancien marin.
Et dire qu'il y a des gens qui pondent des volumes sur ce sujet!
3-8 — Le Sauveur de la France. Placard avec portrait, le recto seul est imprimé; imp. Vert.
— iSq —
— Biographie de M. Thiers signée H. de Noyers, citoyen auquel je ne puis que répéter le vers de Voltaire :
Si je hais les tyrans, je hais plus les flatteurs.
Cette biographie est accompagnée d'une chanson non signée, mais qui rappelle la manière du citoyen Sénéchal :
Ces criminels portaient partout la mort... Mais un vieillard au regard tutélaire Disait : a Bientôt je serai le plus fort. »
Etc.