GARDES NATIONAUX TUÉS SOUS LES EEUX DU MONT-VALÉ
RiEN Paris libre ou le peuple et l'armée. Placard dont le recto seul est imprimé; imp. F. Vert ■- Ce sont deux chansons dues à la muse infatigable du citoyen Sénéchal, un poëte populaire qui, sa guitare a la mam, ne manquait jamais une occa-
sion..
Ils s'en allaient chantant 'la Marseillaise ' Honte aux partis de la servilité 1 Ils sont tombés sous les halles françaises t-n s écriant : Vive la liberté !
Nous avons eu malheureusement souvent à citer du même auteur de plus mauvais vers que ceux-là (voir lesn- 41,67,1 36, i52et4i9). ^
417. — Trois larrorîs prussiens!!' Placard dont le recto seul est imprimé; imp. E Vert - Chanson sur l'air du Roi Dagobert; elle esi signée Martial Tristan.
auti.tT' ''°"^'^',."°"^ ""en citerons rien, ce sera autant de papier d économisé.
487n ~ ^"^^^^^ ^ «^esamis de Belleville, 1870. Pans captif. 4 p. à 3 col. in-4 : imp.
Berthélemy. - Poésie, par M- Céleste, comtesse de Chabrillan.
Aia — L'Union républicaine. Placard avec dessin', le recto seul est imprimé; imp. E Vert. - C'est une chanson du citoyen J.-A. Senechal.
Au son de caisse on vous dit : La Commune Veut partager votre bien, votre avou\ Tous ces pamphlets, dictés par la rancune, En ont menti ; car notre unique espoir Est de chasser là race tyrannique, Qui, pour de l'or, a vendu le pays; Pour égorger la jeune République, Elle a juré d'anéantir Paris.
Peuple français, sauvez la République, Avec ardeur, accourez à nos cris :
Néron brûla Rome, la ville antique, Sauvez Paris 1
400 — La Veille de Montretout. Placard dont le recto seul est imprimé; lith. Duvoye - Ce petit morceau de prose, signé Duchene (volontaireL lieutenant au 11^ bataillon, 4' comp. de la Tarde nationale, est extrait du Momteur de la guerre et distribué au profit des veuves et orphelins de la garde nationale.
J ai dit morceau de prose, bien qu'il renferme quatre vers dont un de dix-sept pieds : Ce n'est plus en soldats que vous faites la g^^en^^,mais en
« On vous a abusés, soldats allemands, si on
vous a promis le pillage après l'^^^f ^s^"^\' 7':'^',"" rentrerez pas dans nos murs, ou alors, si la tatalite nous poursuivait à ce point, votre part de butin se-
rait bien triste; ce jour-là, vous n'auriez plus 1 choix qu'entre des monceaux de ruines et nos cadavres. »
« France, salut! nous allons à la mort ou à ta délivrance ! »
421- — Veillons au grain. 14 mars 1871. Placard; imp. Rigal. — Appel patriotique aux électeurs souverains. Dix couplets par le colonel Ernest Grégoire.
422. — La Vengeance, i p. in-4; imp. Du buisson. — Poésie, par Constant Perrin.